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 Mahmoud Ahmadinejad
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a estimé mardi que de nouvelles sanctions contre l’Iran seraient infructueuses, au moment où le vice-président américain Joe Biden a affirmé la détermination de son pays d’”empêcher” Téhéran d’avoir l’arme atomique.
“Les premiers trains de sanctions n’ont produit aucun résultat et d’autres sanctions ne produiront aucun résultat”, a dit à Ryad Recep Tayyip Erdogan, dont le pays, membre de l’Otan et voisin de l’Iran, entretient de bonnes relations avec Téhéran.
Lire la suite de : Turquie et États-Unis en désaccord sur les sanctions à adopter contre Téhéran
Israël a accepté la reprise de la médiation turque dans ses négociations indirectes avec la Syrie, a annoncé mardi à Ryad le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, rapporte la télévision turque.
“Les négociations entre la Syrie et Israël peuvent reprendre à tout moment”, a déclaré M.Erdogan, en visite en Arabe saoudite.
La Syrie et Israël avaient engagé en mai 2008 des négociations indirectes par l’intermédiaire de la Turquie.
Celles-ci portaient sur les hauteurs du Golan, occupées par Israël après la guerre de 1967 et annexées en 1981, ce que n’a jamais reconnu la communauté internationale.
Lire la suite de : Israël accepte la médiation turque dans ses négociations avec Damas
 Les séismes dans le monde de 1963 à 1998
Qu’est ce qu’un séisme:
Un séisme ou un tremblement de terre se traduit en surface par des vibrations du sol. Il provient de la fracturation des roches en profondeur. Cette fracturation est due à une grande accumulation d’énergie qui se libère, en créant ou en faisant rejouer des failles, au moment où le seuil de rupture mécanique des roches est atteint.
La croûte terrestre est constituée de plusieurs grandes plaques qui évoluent les unes par rapport aux autres : certaines s’écartent, d’autres convergent, et d’autres coulissent. Environ 90% des séismes sont localisés au voisinage des limites de ces plaques.
Alors qu’en profondeur, les plaques se déplacent régulièrement de quelques millimètres à quelques centimètres par an, dans la partie supérieure de la croûte terrestre (30 premiers km), ce mouvement n’est pas continu. Les failles peuvent rester bloquées durant de longues périodes, tandis que le mouvement régulier des plaques (convergence ou divergence) se poursuit.
Schématiquement le scénario est le suivant : la région de la faille bloquée se déforme progressivement (déformation élastique lente) en accumulant de l’énergie, jusqu’à céder brutalement ; c’est la rupture sismique, les contraintes tectoniques se relâchent, la faille est à nouveau bloquée, et le cycle sismique recommence.
Questions au directeur de l’Institut des risques majeurs (Irma) de Grenoble.
Il y a eu plusieurs forts séismes récemment, pourquoi la Terre tremble-t-elle autant en ce moment?
Il est impossible d’apporter une réponse. Entre Haïti, le Chili ou la Turquie, on reste sur un seul et même globe et le seul élément que l’on connaît pour expliquer ces séismes, c’est la tectonique des plaques.
Peut-on évaluer la fréquence des séismes ou est-ce le hasard qui fait les choses?
Si l’on ne peut prévoir les séismes, ils n’interviennent jamais par hasard non plus. Le passé historique d’une région touchée permet au moins de prévoir les phénomènes.
Jusqu’à maintenant, c’est grâce à l’historique et à la mémoire que l’on a pu identifier les failles majeures. Aujourd’hui, la connaissance scientifique et le suivi des zones actives par l’instrumentation complète cette connaissance historique.
C’est ainsi que chez nous, par exemple, l’on a pu réévaluer à la hausse le risque de séismes dans la région Rhône-Alpes (risque moyen à modéré). En France, s’il ne constitue pas une menace majeure, le risque de séisme n’est surtout pas à négliger.
Comment expliquer les différences d’intensité entre chaque séisme?
Cela dépend de la façon dont le sol vibre. Au-delà de l’aléa sismique, il y a aussi la résonance que va avoir la vibration du séisme sur l’environnement urbain.
Avec l’effet de site, la nature des couches géologiques souterraines et le relief topographique ont également des conséquences sur l’effet plus ou moins dévastateur du séisme. C’est grâce à ces renseignements que l’on peut travailler sur la vulnérabilité des bâtiments.
Est-il possible d’appliquer des normes anti-sismiques à tous les édifices?
Oui. On ne peut pas empêcher les séismes, mais on peut toujours trouver des moyens pour conforter les bâtiments, même les plus petits. Il y a deux considérations qui entrent en jeu: le bâti bien sûr, mais également l’information à apporter aux habitants sur leur logement.
On peut leur indiquer notamment des zones particulières où s’abriter en cas de tremblement de terre.
C’est dans ce cadre que l’on a pu se rendre compte qu’au Chili, où il existe une vraie culture locale sur les séismes, le bilan humain a été beaucoup moins important qu’en Haïti.
Alors que Washington risque de sérieux ennuis diplomatiques et militaires avec la Turquie, en projetant la reconnaissance d’un génocide arménien ; l’Europe, à travers le coup de filet dans les milieux kurdes du PKK gagne, le même jour, en considération auprès d’Ankara. C’est tout le paradoxe de la stratégie transatlantique depuis l’arrivée d’Obama au pouvoir aux USA.
Le même jour où la Commission des affaires étrangères du Congrès américain adopte une résolution reconnaissant un génocide commis par l’Empire Ottoman, en 1915, contre les populations arméniennes, la police fédérale, en collaboration avec celles d’autres Etats européens annonce un «coup de filet» dans les milieux kurdes, plus précisément dans ceux appartenant au réseau du parti des travailleurs du Kurdistan turc (PKK).
C’est-à-dire qu’au même moment où les USA porte un coup de boutoir politique et diplomatique au gouvernement d’Ankara, des pays de l’Union européenne lui prêtent main forte dans sa lutte contre l’opposition kurde.
Les USA risquent l’embrouille politique et diplomatique avec le gouvernement turc, alors que l’Europe gagne en sympathie et confiance auprès des dirigeants turcs.
Lire la suite de : Europe-USA et la Turquie
Les élections législatives en Irak, qui doivent se dérouler demain, seront suivies par un groupe d’observateurs de la Turquie.
La Turquie suivra les élections irakiennes avec ses 46 observateurs, pour montrer l’importance qu’elle attribue à ce que les élections se déroulent dans une ambiance démocratique et transparente, chez son voisin l’Irak.
Le ministère des Affaires étrangères a précisé que les élections législatives en Irak avaient une importance cruciale pour la réussite des efforts de démocratisation et de stabilité dans ce pays.
« Avec l’achèvement du processus électoral, sans engendrer une discussion au sein du peuple irakien et la communauté internationale, un important développement sera connu dans le processus politique en Irak » indique le communiqué du ministère.
La Turquie a demandé que les élections en Irak se déroulent avec succès, en paix, dans le cadre de la démocratie et d’une manière transparente.
Outre les observateurs turcs, des observateurs de certains autres pays et organisations internationales seront également présents lors des élections législatives en Irak.
La géopolitique n’est pas une discipline figée.
Même si l’Europe a longtemps dominé les relations internationales et la diplomatie (avec le Royaume-Uni, la France, l’Espagne, l’Allemagne…), l’émergence des Etats-Unis d’Amérique ont changé la donne internationale.
Les Etats-Unis s’affirmant comme étant la grande puissance mondiale, surtout à la fin de la guerre froide, qui voit sa rivale, l’URSS, s’effondrer.
On peut aussi se demander si ce leadership américain est menacé. Cet article montre que oui. Les Etats-Unis ont en effet des concurrents économiques d’avenir comme la Chine.
Lire la suite de : Quels seront les leaders mondiaux dans 40 ans ?
Un thème récurrent en 2005 et 2007 mais qui est passé aujourd’hui au second plan était la définition des frontières de l’Europe. Ces déclarations m’ont toujours interpellées car le tracé de ces frontières amène immanquablement des problèmes.
Quelles sont les différentes façons potentielles de définir des frontières ?
Lire la suite de : Les frontières de l’Europe
 De gauche a droite, le président afghan Hamid Karzaï, avec ses homologues turc Abdullah Gül et pakistanais Asif Ali Zardari lors d'une conférence de presse commune à Istanbul, le 26 janvier 2010
La Turquie, l’Afghanistan et le Pakistan sont mobilisés pour “résoudre” les différents problèmes de la région et s’engagent à poursuivre leurs contacts en vue de renforcer la coopération dans tous les domaines, a indiqué lundi à Istanbul le président turc Abdullah Gül.
Au cours d’une conférence de presse conjointe avec ses homologues afghan Hamid Karzaï et pakistanais Asif Ali Zardari, à l’issue d’un sommet tripartite ayant réuni les trois chefs d’États, M. Gül a souligné que les participants à cette rencontre se sont penchés notamment sur les moyens à mettre en oeuvre pour garantir la paix et consolider la sécurité et la stabilité dans la région.
Lire la suite de : La Turquie, l’Afghanistan et le Pakistan mobilisés pour résoudre les problèmes de la région
Les présidents turc, afghan et pakistanais se rencontrent aujourd’hui à l’occasion d’un sommet à Istanbul qui s’apparente à une rencontre préparatoire à l’importante Conférence de Londres du 28 janvier.
La médiation turque, par la voix de son président Abdullah Gül, tente de réchauffer des relations bilatérales entre l’Afghanistan et son voisin pakistanais traditionnellement tumultueuses.
Cette rencontre est l’occasion d’affiner leur position en vue de renforcer la stabilisation de l’Afghanistan.
Lire la suite de : La médiation turque s’invite dans le réchauffement des relations afghano-pakistanaises
 Miguel Angel Moratinos, le chef de la diplomatie espagnole
Le chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Moratinos a défendu samedi “une adhésion pleine” de la Turquie à l’Union européenne, dans une interview au quotidien allemand Die Welt à paraître dimanche.
Alors que Berlin préfère l’idée d’un partenariat privilégié. “Nous nous sommes toujours engagés sans réserve pour une adhésion pleine de la Turquie à l’UE. Nous croyons qu’il en résulterait pour l’Europe plus d’avantages que d’inconvénients“, a-t-il déclaré.
L’Espagne, qui préside au premier semestre l’UE, espère donner un coup d’accélérateur aux négociations d’adhésion, en ouvrant jusqu’à quatre nouveaux chapitres thématiques de négociations.
Depuis l’ouverture des pourparlers fin 2005, douze chapitres sur 35 ont déjà été ouverts, mais l’UE en bloque huit depuis 2006 en raison du refus des Chypriotes grecs.

La lutte contre l’immigration clandestine doit devenir un sujet prioritaire dans les relations entre l’Union européenne et la Turquie, candidate à l’adhésion, a affirmé aujourd’hui à Tolède le ministre français de l’immigration Eric Besson.
“Ce sujet doit clairement devenir un sujet prioritaire dans les relations entre l’Union européenne et la Turquie”, a-t-il déclaré au cours d’une rencontre avec quelques journalistes français à l’issue d’une réunion informelle avec ses homologues de l’UE.
Lire la suite de : La Turquie doit aider l’Europe a réguler son immigration d’après Eric Besson
L’Arménie et la Turquie s’opposent à nouveau sur les événements perpétrés en 1915, Ankara accusant Erevan de tenter de profiter du processus de réconciliation en cours entre les deux pays pour remettre la question sur la table.
“L’Arménie a essayé d’altérer le texte” des accords historiques de normalisation des relations signés en octobre 2009 à Zurich, a estimé mercredi le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, cité par l’agence turque Anatolia.
Lire la suite de : L’Arménie ajoute des conditions en cours de route
 Erdoğan et Medvedev le mercredi 13 janvier 2010
La Russie et la Turquie se fixent dans leur coopération des objectifs ambitieux, avait déclaré le président Dmitri Medvedev rencontrant le mercredi 13 janvier le premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan en visite de deux jours en Russie.
“Les rapports russo-turcs gagnent en intensité et ce sont des rapports de partenariat stratégique”, a estimé M.Medvedev.
Lire la suite de : Coopération Russie-Turquie: des objectifs ambitieux
 Les stades français sélectionnés pour l'Euro 2016
Jacques Lambert, directeur général de la Fédération française de football (FFF), a reconnu mercredi que la Turquie est le “principal adversaire” de la France dans la course à l’organisation de l’Euro-2016. Les dossiers de candidature sont à remettre à l’UEFA le 15 février. Le pays hôte sera désigné le 28 mai. Outre France et Turquie, l’Italie postule aussi. Le ticket commun Suède-Norvège a pris un coup fatal: leurs gouvernements respectifs ne veulent pas financer le projet.
Q: Où en est la France par rapport aux autres candidats? R: “Le danger serait de se mettre dans une situation de favori. Il faut éviter de se voir plus beau qu’on est. Pour les JO de 2012, on faisait de Paris le favori et on connaît le résultat… La candidature turque est extrêmement solide. La Turquie a déjà été un candidat malheureux deux fois, en 2008 et 2012. La Turquie bénéficie dans l’esprit des membres du comité exécutif, qui votent pour la désignation, d’une antériorité qu’on ne peut pas lui enlever. La fédération turque va sortir un dossier d’une très bonne tenue. A l’ancienneté, je dirai que nous sommes les +petits derniers+, car l’Italie a été candidate la dernière fois. Il faut faire preuve d’une légitime prudence. La rédaction de notre dossier est terminée, nous devons le vendre, le défendre devant les membres du comité exécutif. C’est maintenant que le combat commence.”
Q: Est-ce que le dossier turc vous fait peur? R: “Faire peur c’est beaucoup dire. Il y a une très forte motivation de l’état et de la fédération turque. C’est une candidature que nous respectons. Nous la regardons avec beaucoup d’attention. Ils ont des stades de bonne qualité dans les grandes villes turques. Pour la candidature italienne, on sent moins d’envie et de motivation. Mais jamais je ne négligerai la candidature italienne.”
Q: Est-ce que la Turquie est votre principal adversaire? R: “La réponse est oui.”
Q: Ce qui avait fait défaut pour le dossier de Paris aux JO-2012, c’est le manque d’implication du chef de l’Etat: vous sentez-vous soutenu? R: “Nous sommes totalement soutenus par l’Etat. M. Sarkozy est très présent. Et au niveau gouvernemental nous avons reçu toute l’attention dont nous avions besoin.”
Q: Avez-vous commencé une campagne de lobbying? R: “Non, tant que le dossier de candidature n’est pas remis, il n’existe pas par définition. A partir du 15 février, nous le ferons. Avec Jean-Pierre Escalettes (président de la FFF) nous allons visiter les membres du comité exécutif, faire du +one to one+.”
Q: Aurez-vous le soutien de certains joueurs illustres? R: “Lilian Thuram en est un. Nous n’écartons pas la possibilité de nous adjoindre les services d’autres joueurs symbolisant le football français.”
Q: La France aura-t-elle de beaux stades? R: “A côté du Stade de France, il y aura quatre stades neufs -Lille, Lyon, Bordeaux, Nice- ce qui n’était pas arrivé depuis des décennies. La candidature aura au moins eu ce mérite de donner un énorme coup d’accélérateur à la rénovation du parc des stades en France.”
Q: A Lyon, à Bordeaux, il y a tout de même des retards dans les projets de stades: cela vous inquiète? R: “Non. Ce sont des projets complexes, dans des délais courts: qu’il y ait des problèmes à régler, c’est tout à fait dans la nature des choses.
Source : lemonde.fr
 Saad Hariri et Recep Tayyip Erdoğan en turquie le 11 janvier 2010
Le premier ministre libanais Saad Hariri et son homologue turc Recep Tayyed Erdogan ont signé 6 accords économiques entre les 2 Pays.
Ces accords concerneraient notamment l’annulation des visas pour les ressortissants des 2 pays et porteraient également sur les domaines économiques, de la santé, de l’agriculture, du transport, de l’éducation et de la coopération militaire.
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