Les compagnies nationales de production d’électricité turque et sud-coréenne ont signé mercredi à Istanbul un accord préliminaire visant à la construction d’une centrale nucléaire dans le nord de la Turquie.
Le document prévoit que les deux entreprises vont mener des travaux préliminaires et, “si un terrain commun avec des conditions acceptables par tous voit le jour, l’accord principal entre les deux gouvernements sera signé”, a déclaré le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan.
Le protocole a été signé par les représentants de la compagnie turque EUAS et de Korea Electric Power Corp (KEPCO), qui a remporté en décembre au sein d’un consortium international un contrat pour la construction de quatre centrales nucléaires aux Emirats Arabes Unis.
La Turquie reste toutefois ouverte aux propositions d’autres compagnies pour la construction de la centrale de Sinop (nord), si elles sont plus avantageuses, a affirmé le ministre de l’Energie Taner Yildiz, cité par l’agence gouvernementale Anatolie.

Erdoğan à Ryad en Arabie Saoudite
Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan a appelé mardi les Saoudiens à investir dans son pays en s’adressant à Riyad, où il est en visite, à un parterre d’hommes d’affaires des deux pays.
Il a exhorté l’assistance à “prendre avantage de l’environnement favorable à l’investissement en Turquie dans tous les secteurs, notamment celui de l’agriculture”.
M. Erdogan a assuré vouloir développer les échanges bilatéraux dont le volume a atteint près de 5 milliards de dollars en 2008 avant de fléchir légèrement l’année suivante.
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Recep Tayyip Erdoğan et Muammar al-Kadhafi en Lybie le 24 novembre 2009
Le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan est en Lybie pour annoncer des projets bilatéraux. Entre autres les voyages sans visa entre les 2 pays sont désormais possibles.
C’est une importante délégation qui à accompagner le premier ministre dont Zafer Çağlayan (ministre d’État), Ahmet Davutoğlu (le ministre des Affaires étrangères), Taner Yıldız (le ministre de l’Énergie), Binali Yıldırım le ministre des Transports ainsi que bon nombre d’hommes d’affaires.
Le guide suprême de la révolution Lybienne Muammar al-Kadhafi souhaite que les entreprises turques participent à la construction et la modernisation de son pays.
La Lybie souhaite investir pas moins de 180 milliards de dollars dans les prochaines années sur des chantiers nationaux.

Taner Yıldız (à droite) et son homologue suisse Moritz Leuenberger
La Suisse a signé un accord énergétique avec la Turquie pour acheter le gaz iranien via la Turquie.
La politique énergétique de la Turquie à devenir un carrefour des énergies commence déjà à porter ses fruits.
Taner Yıldız, le ministre de l’Énergie à indiquer qu’il est important d’entretenir de bonnes relations avec ses voisins.
“La Turquie devrai voir ses besoins en énergies doublées d’ici à 2023 et la Turquie prévoit d’investir pas moins de 122 milliards de dollars dans les énergies d’ici là.”
Taner Yıldız à indiquer qu’à partir de 2010 toutes les constructions de plus de 100 m² auront pour obligation de posséder un système de chauffage central et être isolé.
Moritz Leuenberger, le ministre de l’Énergie suisse à indiquer que son pays partage les mêmes points de vue que la Turquie concernant la politique énergétique.

Taner Yıldız, ministre de l'Énergie Turc
La Turquie n’arrête pas de sonner à la porte de ses pays voisins et de voir les possibilités qui s’offrent pour des échanges commerciaux. La semaine dernière c’était le Pakistan, cette semaine c’est l’Iran qui nous ouvre leurs portes.
Le ministre de l’Énergie, Taner Yıldız, qui se trouve aux côtés du premier ministre Recep Tayyip Erdoğan a déclaré que la Turquie allait posséder un domaine d’énergie très productif avec l’accord qui sera signé demain.
Demain il y a également une délégation de l’Azerbaïdjan qui viendra en Turquie au sujet du gaz.
La Turquie pourra se constituer une réserve de 35 milliards de mètres cubes de gaz et en revendre au moins la moitié vers l’Europe.
La Turquie qui à non seulement résolu ses propres problèmes d’approvisionnement de gaz, deviens également un fournisseur pour d’autres pays, surtout en Europe.
La Turquie va également développer ses réseaux routiers et ferroviaires en destination et provenance de l’Iran.
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