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Israël accepte la médiation turque dans ses négociations avec Damas

Israël a accepté la reprise de la médiation turque dans ses négociations indirectes avec la Syrie, a annoncé mardi à Ryad le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, rapporte la télévision turque.

“Les négociations entre la Syrie et Israël peuvent reprendre à tout moment”, a déclaré M.Erdogan, en visite en Arabe saoudite.

La Syrie et Israël avaient engagé en mai 2008 des négociations indirectes par l’intermédiaire de la Turquie.

Celles-ci portaient sur les hauteurs du Golan, occupées par Israël après la guerre de 1967 et annexées en 1981, ce que n’a jamais reconnu la communauté internationale.

Lire la suite de : Israël accepte la médiation turque dans ses négociations avec Damas

Le gaz azerbaïdjanais sera acheminé via la Turquie aux pays arabes

La Turquie qui est devenue un terminal énergétique important ces dernières années, accentue cette position avec de nouvelles lignes de pipelines.

L’Azerbaïdjan acheminera le gaz naturel qu’il vendra à la Syrie via la Turquie.

Le chef d’Etat syrien Bachar Al Asad avait réalisé une visite officielle en Azerbaïdjan en juillet dernier et trois accords au sujet de l’énergie avaient été signés entre les deux pays.

Dans la cadre des entretiens qu’il effectue dans la capitale syrienne Damas, le ministre azerbaïdjanais de l’Energie Natık Aliev a déclaré qu’ils se préparaient à vendre un milliard de mètres cubes de gaz naturel par an à ce pays.

Au terme du processus de vente, Aliev a précisé qu’ils allaient acheminer le gaz naturel via un pipeline qui sera construit sur les terres de la Turquie.

L’Azerbaïdjan pourrait également vendre du gaz naturel aux autres pays arabes via le pipeline qui sera construit entre la Turquie et la Syrie.

Tournée du chef de la diplomatie en Espagne, Allemagne et Syrie

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu est parti pour l’Espagne.

M. Davutoğlu s’est rendu dans ce pays afin d’effectuer des prises de contacts dans le cadre de a réunion informelle des ministres européens des Affaires étrangères qui aura lieu les 5 et 6 mars à Cordoba.

M. Davutoğlu participera à un dîner de travail avec les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’UE et échangera des vues avec ses homologues européens sur les sujets internationaux et régionaux, les Balkans de l’ouest en premier lieu.

Il est également attendu que M. Davutoğlu s’entretienne avec ses homologues européens et les responsables de haut niveau de la Commission et du Parlement européens.

Après ces réunions à Cordoba, M. Davutoğlu réalisera une visite les 6 et 7 mars dans la ville allemande de Dresde.

M. Davutoğlu sera dimanche prochain à Damas.

De nouveau un train entre l’Irak et la Turquie

La ligne de chemin de fer entre Mossoul, dans le nord de l’Irak, et la Turquie est de nouveau en service après sept ans de fermeture.

Le train passe également par la Syrie

Le premier voyage a eu lieu mardi avec 13 passagers entre Mossoul et la ville turque de Gaziantep, un trajet de 600 kilomètres qui a pris dix-huit heures, a précisé vendredi Akram Ahmed, responsable des chemins de fer dans le nord de l’Irak.

Il y a aura deux liaisons hebdomadaires. “Cela va renforcer les relations politiques et économiques entre la Turquie et l’Irak”, a déclaré Ender Saritekin, vice-consul de Turquie à Mossoul.

La ligne construite au siècle dernier, du temps de la présence britannique en Irak, était fermée depuis l’invasion de l’Irak en 2003.

La Turquie, un acteur majeur dans sa région

turkiye-erdogan-2Un article de PATRICK SEALE dans le New York Times écrit en titre : “L’envol de la Turquie”, The Rise and Rise of Turkey en originale.

Les points relevés dans cet article sont:

La Turquie sort de sa camisole de force pro-américain et s’affirme comme un acteur indépendant puissant au cœur d’une vaste région qui s’étend du Moyen-Orient aux Balkans, du Caucase et d’Asie centrale.

Les Turcs tiennent à dire que tandis que l’Iran et Israël sont des puissances révisionnistes, suscitant l’inquiétude et même la peur par leur expansionnisme et leur défi aux structures de pouvoir existantes, la Turquie est une force de stabilisation, l’intention de propager la paix et la sécurité.

La volonté de la Turquie est d’étendre son influence par la diplomatie plutôt que la force. Il tisse aussi des liens économiques avec ses voisins, et a offert de servir de médiateur dans plusieurs conflits régionaux persistants.

Même dans ses problèmes internes, la Turquie utilise désormais une approche plus souple. Les terroristes du PKK se sont vu offrir une amnistie et le ministre influent des affaires étrangères de la Turquie, Ahmet Davutoğlu, la semaine dernière a effectué une visite – la première du genre – pour le gouvernement régional kurde dans le nord de l’Irak. Il est même question que la Turquie ouvre un consulat à Erbil.

Ces dernières années, la diplomatie turque a remporté de nombreux succès, remportant une grande popularité dans le monde arabe et le renforcement de la main de la Turquie dans sa demande d’adhésion à l’Union européenne. Certaines personnes vont même jusqu’à soutenir qu’il n’y a pas d’avenir pour la Turquie sans l’UE, et pas d’avenir pour l’UE sans la Turquie.

Dynamique et polyvalent, la politique étrangère directionnelle a commencé  à prendre forme lorsque  le parti de l’AKP (le parti de la justice et du développement), arrivé au pouvoir en 2002 par le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan et Abdullah Gül, maintenant président de la République turque. Ces hommes sont à juste titre, considérés comme modérément islamiques – leurs femmes portent le voile, mais ils ont soin de souligner qu’ils n’ont aucune ambition de créer un État islamique. La population de Turquie est en grande partie musulmane, mais l’État est laïque, démocratique, capitaliste et proche de l’Occident et en même temps du monde arabe musulman. En effet, la Turquie se voit comme un pont vital pour les deux.

Ahmet Davutoğlu est crédité de fournir le cadre théorique de la nouvelle politique étrangère de la Turquie. Il a été le principal conseiller de M. Erdoğan, avant d’être promu ministre des Affaires étrangères.

Deux visites en octobre illustrent l’activisme turc. Le premier ministre Erdogan, accompagné de neuf ministres et un Airbus plein d’hommes d’affaires, s’est rendu à Bagdad, où il a tenu une session avec le gouvernement irakien et signé pas moins de 48 protocoles dans les domaines du commerce, de l’énergie, l’eau, la sécurité, l’environnement, etc.

Au même moment, le ministre des Affaires étrangères Davutoğlu était à Alep, où il a signé des accords avec le ministre des Affaires étrangères de la Syrie, Walid al-Muallim, dont peut-être le plus important était la suppression des visas, permettant une libre circulation des personnes à travers leur frontière commune.

La Turquie a également innové en octobre par la signature de deux protocoles avec l’Arménie, prévoyant le rétablissement des relations diplomatiques et l’ouverture de la frontière entre eux. Il n’est pas surprenant que l’allié de la Turquie, l’Azerbaïdjan soit fermement opposé à cette évolution, car ce dernier est en conflit avec l’Arménie dans le Haut-Karabakh, une poche population arménienne de l’Azerbaïdjan occupée par les forces arméniennes.

En effet, les protocoles de la Turquie avec l’Arménie sont peu susceptibles d’être pleinement mis en oeuvre jusqu’à ce que l’Arménie se retire d’au moins une partie des districts du Karabakh. Mais, au moins, un début historique a été fait vers la réconciliation turco-arménienne.

Du point de vue arabe, le développement le plus spectaculaire a sans doute été le refroidissement des relations de la Turquie avec Israël. Les relations ont été endommagées avec l’indignation ressentie par de nombreux Turcs à l’oppression cruelle d’Israël des Palestiniens, qui a atteint son paroxysme avec la guerre de Gaza.

Même avant l’assaut sur Gaza, le premier ministre Erdoğan, un grand défenseur de la cause palestinienne, n’a pas hésité à décrire certaines des actions brutales d’Israël comme “terrorisme d’État “. Une rupture totale entre les deux pays est peu probable, mais les relations sont peu susceptibles de récupérer leur chaleur d’avant, tant que le ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et son ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, resteront au pouvoir.

La Turquie prend un rôle central en tant que plaque tournante énergétique reliant producteurs de pétrole et de gaz en Russie et en Asie centrale avec une consommation énergétique croissante en Europe.

L’objectif de la Turquie est de réécrire les règles du jeu du pouvoir au Moyen-Orient d’une manière positive et non conflictuelle. C’est l’une des rares lueurs d’espoir dans un Moyen-Orient turbulent et hautement inflammable.

Voir l’article originale.

Zafer Çağlayan a traversé 180 000 km en 6 mois

Zafer Çağlayan, Ministre du Commerce et de l'Industrie

Zafer Çağlayan, Ministre du Commerce et de l'Industrie

Le travail fournis par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zafer Çağlayan depuis pas moins de 6 mois a déjà commencé à porter ses fruits.

Il a rendu visite à 21 pays dans tous les continents, durant cette période. La Turquie a vu ses exportations croitre en octobre par rapport au mois précédent.

Les exportations de la Turquie ont augmenté avec beaucoup de pays dans le monde, +130% avec l’Égypte, +60% avec la Libye, +18% avec l’Algérie, +23% avec la Syrie, +100% avec le Chili, +50% avec le Brésil, etc.

L’objectif est de 100 milliards de dollars sur les exportations pour l’année 2009.

L’Organisation de la Conférence islamique, qui compte 57 pays, dont la Turquie, a décidé qu’à partir de 2010 il diminuerait les taux de taxes pour les importations, ce qui ouvre encore un marché énorme en ce sens et prévoit une année 2010 recors pour les exportations en Turquie.

La Turquie et la Syrie signent des accords de partenariats énergétique

Ahmet Davutoğlu et son homologue Syrien le 13 octobre 2009

Ahmet Davutoğlu et son homologue Syrien le 13 octobre 2009

Ce mardi 13 octobre est un jour historique pour les relations Turc et Syrienne. C’est aujourd’hui que le droit de passage sans visa entre les 2 pays rentre en vigueur après la signature du protocole à Alep en Syrie.

Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Les 2 pays ont également conclu des accords sur un partenariat énergétique aussi bien au niveau du gaz que pour le pétrole.

Ce gaz pourra ensuite être acheminé vers d’autres pays à travers la Turquie.

Ce rapprochement Turco-Syrien à l’aire si bien partie, qu’on espère qu’ils ne s’arrêteront pas en si bon chemin et que d’autres partenariats sur d’autres domaines seront annonces dans les prochains mois.

La Turquie continue sa diplomatie étrangère

Frontière turco-syrienne

Frontière turco-syrienne

10 députés et le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu sont en Syrie aujourd’hui à Alep.

Après des discutions et réunions ils passeront avec leurs homologues syriens à la frontière turco-syrienne pour signé le protocole qui autorisera citoyens des 2 pays à circuler librement sans besoin de visa.

Et ils termineront leur journée tous ensemble à Gaziantep en Turquie.

Relations turco-syrienne

turkiye suriye vize

turkiye suriye vize

En ce moment en Turquie et dans sa région se passent des choses intéressantes au vu du passé.

La Turquie a retiré le besoin de visa pour traverser la frontière avec la Syrie.

En attendant que cette initiative se ressente rapidement dans les relations économiques dont la région a besoin pour se développer.

On espère que cette initiative se propagera dans la région.