Tout serai plus simple si Israël accepte l’enquête internationale sur les événements du Mavi-Marmara
L’enfant est né samedi 5 juin 2010 dans le sud de la bande de Gaza. Ses parents, un couple de Palestiniens, l’ont appelé “Erdogan”. C’est le nom de famille du premier ministre turc. Le même jour, les Gardiens de la révolution, bras armé du régime iranien, ont fait une annonce tardive, mais fracassante : ils veulent servir d’escorte aux “flottilles humanitaires” décidées à défier le blocus de Gaza.
Qu’y a-t-il de commun entre ces deux informations ? Elles se rapportent, bien sûr, au tragique abordage du navire turc Mavi-Marmara par des commandos israéliens cinq jours plus tôt. La première annonce – longue vie au bébé Erdogan ! – témoigne de l’aura croissante de la Turquie et de son premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, dans l’opinion arabe et, particulièrement, chez les Palestiniens.





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