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Somalie : la Turquie appelle l’OCI à une réunion d’urgence

La Turquie a lancé un appel à l’Organisation de la coopération islamique (OCI) pour l’organisation d’une réunion d’urgence sur la famine et la sécheresse dans la Corne de l’Afrique, a rapporté vendredi l’agence turque Anatolia.

« J’ai rencontré Ekmeleddin Ihsanoglu, le secrétaire général de l’OCI hier (jeudi). Nous, la Turquie, nous appelons (…) à une réunion d’urgence sur la famine en Afrique », a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu cité par Anatolia.

« Nous voulons que l’OCI intervienne immédiatement », a ajouté M. Davutoglu qui va se rendre en Ethiopie et en Afrique du Sud après le 15 août et prévoit d’ajouter à son déplacement le Kenya et plusieurs autres pays d’Afrique.

L’OCI dispose d’un bureau d’aide humanitaire à Mogadiscio et est une des rares organisations autorisées à agir en Somalie par les insurgés islamistes shebab.

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La Turquie toujours à la recherche de nouveaux marchés économiques

La Turquie accueille « L’institut des standards et de météorologie des pays islamiques » associé à l’Organisation de la conférence islamique.

L’établissement où seront employés des experts bien formés en standardisation, évaluation de compatibilité et accréditation, vise à combler les lacunes des pays islamiques en cette matière.

L’institut des standards et de météorologie des pays islamiques, abrégé SMIIC, est officiellement fonctionnel.

La première assemblée générale de cet institut a été tenue en Turquie.

Ainsi, on vise à éliminer les éventuels facteurs pouvant négativement affecter le commerce dans les pays islamiques.

L’échange réciproque des produits et marchandises sera accéléré.

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Les participants à l’OCI ont apporté leur soutien total à la Turquie

Les membres du Conseil d’exécution de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) se sont réunis aujourd’hui en session urgente, suite à l’attaque israélienne contre les bateaux transportant de l’aide à Gaza.

Le secrétaire général de l’OCI, Ekmeleddin İhsanoğlu a indiqué, à l’issue de la réunion, que les participants avaient apporté leur soutien total à la Turquie, et que la participation à la réunion était assez nombreuse.

« Tous les participants ont soutenu à haute voix la politique de principe de la Turquie et ont affirmé être derrière la Turquie » a-t-il assuré.

M. İhsanoğlu a également précisé que lors de la réunion le sujet avait été traité sous différents aspects, et qu’une décision avait été prise pour la demande de l’établissement d’une commission impartiale qui pourrait prendre des démarches contre les attaques israéliennes sans droits.

L’Etat hébreu viole les règles du droit international, martial, humanitaire et maritime

Israël, qui a tué des civils, des personnes sans armes et attaqué un navire d’aide humanitaire, est face à face avec la réaction de l’opinion publique internationale et avec la lutte juridique.

La Turquie a recours à la justice pour les droits réservés d’indemnités après avoir émis des décisions de condamnation auprès des organisations internationales en forçant toutes les voies diplomatiques.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Burak Özügergin, a déclaré que l’Etat hébreu viole les règles du droit international, martial, humanitaire et maritime. « Cette situation n’a aucune différence avec les pirates somaliens » a-t-il ajouté.

« D’après le droit humanitaire, des attentats ne peuvent pas être perpétrés contre des civils même en cas de guerre. Ce n’est pas un navire de guerre. D’après le droit international c’est un navire civil. Les organisateurs de l’opération militaire doivent faire attention aux dommages civils. » a-t-il indiqué.

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Sans éteindre le feu à Jérusalem, aucune paix n’est possible et envisageable

La seconde édition du Comité exécutif extraordinaire élargie de l’Union parlementaire de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI) s’est tenue à İstanbul.

Le thème principal de la réunion « la dégradation de la texture spirituelle de Jérusalem avec la construction de nouvelles colonies par Israël » a fait réagir le premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan.

M. Erdoğan a noté : « Si un incendie se déclare à Jérusalem, c’est tout le Moyen-Orient, qui prendra feu », en relevant que les attaques inacceptables d’Israël n’avaient pas provoqué seulement le monde musulman, mais aussi toutes les religions célestes.

« Sans éteindre le feu à Jérusalem, aucune paix n’est possible et envisageable. Israël en premier, ainsi que les pays concernés devront enfin prendre conscience de cette réalité. Jérusalem est la prunelle des 2 milliards de musulmans. Elle est un lieu Saint… Ils nous trouveront en face en cas de tous genres d’attaque, tous genres de menace ou manigance de scénario ».

Suppressions des visas pour les officiels et les passeports diplomatiques Sénégalais

Le ministre turc de l’Intérieur Béchir Altalay a annoncé mardi à Dakar la suppression, courant 2010, des visas d’entrée dans son pays pour les officiels et détenteurs de passeports diplomatiques sénégalais, afin de faciliter les échanges entre les deux pays.

Béchir Altalay en a donné l’assurance au cours de la signature d’un protocole de coopération entre les deux pays. L’accord signé avec le ministre sénégalais des Affaires étrangères Madické Niang sanctionne la réunion de la commission mixte sénégalo-turque tenue le même jour à Dakar.

‘’Nous nous sommes fixés un délai de deux ans pour concrétiser tous les engagements que nous avons pris. En attendant, nous avons décidé, dans le courant de l’année 2010, de supprimer les visas pour les officiels et les passeports diplomatiques pour faciliter les échanges entre les deux pays’’, a déclaré à la presse le responsable turc.

Le protocole d’accord porte notamment sur la promotion de l’investissement et la double imposition, les facilités d’investissement dans les domaines de l’industrie, du commerce, de l’agriculture, de la coopération militaire, des infrastructures.

‘’Le protocole sera effectif pour le développement de la coopération entre les deux pays. Le Sénégal est un pays frère, c’est la porte d’entrée du continent africain’’, a ainsi assuré le ministre turc.

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La Turquie accordera entre 65 et 70 millions de dollars à la reconstruction du Darfour

Al-ahram hebdo : Comment concevez-vous le règlement de la crise du Darfour ?

Quelle est la contribution apportée par la Turquie à la solution de ce conflit, d’autant plus que la Turquie a coprésidé, avec l’Égypte, la conférence sur la reconstruction du Darfour qui s’est tenue le 21 mars au Caire, sous l’égide de l’Organisation de la conférence islamique ?

Ahmet Davutoglu : La Turquie, en sa qualité d’allié stratégique de l’Union africaine et membre non permanent au Conseil de sécurité, apporte son soutien total aux efforts de la communauté internationale afin de garantir la sécurité et la stabilité au Soudan.

Nous considérons les élections prévues le mois prochain comme l’occasion de jeter les bases de la paix et de la stabilité.

Dans le cadre du processus de paix lancé à Doha, les mesures prises récemment ont été orientées dans la bonne direction afin de dépasser la spirale de conflit qui a frappé le Darfour avec atrocité. Nous soutenons les énormes efforts déployés par le médiateur de l’ONU et de l’UA au Darfour. Nous estimons que le rapprochement qui a eu lieu récemment entre le gouvernement du Tchad et le Soudan contribuera de manière décisive à garantir la paix durable. La communauté internationale, quant à elle, doit poursuivre et soutenir les tentatives du peuple soudanais pour asseoir la paix et donner naissance à un Soudan prospère.

La Turquie a une solide relation avec le Soudan qui remonte au XVIe siècle. En résultat à ces relations anciennes, la Turquie croit que la paix, la solution politique, la poursuite des aides humanitaires et l’égalité doivent former la base à toute solution au Darfour.

Armés de tous ces facteurs, nous avons eu l’honneur d’obtenir cette chance de coprésider la conférence internationale des donateurs pour le développement et la reconstruction du Darfour. Nous sommes particulièrement heureux de faire partie des efforts du peuple soudanais et de la communauté internationale pour asseoir la paix.

Pour notre part, nous apportons une assistance au Darfour à travers l’Agence internationale de coopération et de développement (TIKA). Cette aide doit s’élever de 65 à 70 millions de dollars entre 2010 et 2015.

— La Turquie compte-t-elle poursuivre sa médiation entre la Syrie et Israël ?

— Un progrès remarquable a été réalisé dans les négociations indirectes jusqu’au moment où elles ont été gelées à cause de la crise de Gaza, décembre 2008-janvier 2009. Ces négociations ont engendré un climat positif dans cette région et ont ressuscité l’espoir en la paix globale. Le rôle de la Turquie dans ces négociations a été digne de louanges, non seulement par les deux parties, mais également par la communauté internationale.

Le côté syrien, quant à lui, a affiché sa disposition à poursuivre les négociations là où elles se sont arrêtées.

Nous croyons que la reprise rapide de ces pourparlers sur le volet israélo-syrien est nécessaire pour une paix globale dans la région. La Turquie est prête à faciliter cette mission si les deux parties le demandent.

— Jusqu’à quel point la Turquie est-elle convaincue de contribuer au projet de l’Union Pour la Méditerranée (UPM) ? Pensez-vous que c’est une tentative d’empêcher la Turquie d’adhérer à l’UnionEuropéenne (UE) ?

— La Turquie a pour objectif de contribuer à la réalisation et la consolidation de la paix, la stabilité, la sécurité et la prospérité dans la région de la Méditerranée. Nous considérons l’UPM comme un pas dans ce sens et nous voudrons tenir un rôle dynamique dans ce processus.

La nomination du Jordanien Ahmed Messaedeh au poste de secrétaire général de l’UPM et l’adoption du règlement interne du secrétariat général sont des pas importants dans l’évolution de l’UPM. Nous espérons que ce secrétariat à Barcelone sera prêt à assumer ses prérogatives le plus vite possible.

La Turquie adopte une politique étrangère multilatérale. L’adhésion à l’UE est un choix stratégique de la Turquie et un objectif en tant que tel.

L’adhésion à part entière à l’UE est une priorité, mais nous savons que le chemin est long et difficile.

Effectivement, nous affrontons nombre d’obstacles politiques sur ce chemin.

— Comment voyez-vous le règlement de la crise du dossier nucléaire iranien ?

— La Turquie encourage le dialogue en vue de dépasser les différends au niveau de ce dossier.

Je crois qu’il faut chercher une solution diplomatique qui est tout à fait possible. Vu les turbulences dans la région, il s’agit de l’unique solution souhaitable et possible. Nous ferons de notre mieux pour adopter la solution diplomatique dans cette région qui a toujours été déchirée par les guerres et les conflits.

Notre position est claire au niveau du règlement de la question nucléaire iranienne.

Toute solution doit prendre en considération le droit de chaque pays, respectant les dispositions du Traité de non-prolifération nucléaire, à l’usage du nucléaire à des fins pacifiques.

La diplomatie et le dialogue doivent être ressuscités et préservés.

— La Syrie et l’Iraq ont critiqué la Turquie pour avoir retenu leurs quotas d’eau traversant les frontières communes sur  les fleuves du Tigre et l’Euphrate.

Qu’en dites-vous ?

— D’abord, la Turquie estime que les eaux transfrontalières sont un outil important pour améliorer et consolider les relations entre le voisinage. Partant de là, la Turquie ne ferme jamais les yeux sur les besoins des pays de la vallée du fleuve, c’est-à-dire la Syrie et l’Iraq.

La Turquie soutient l’usage raisonnable et exemplaire des eaux des fleuves du Tigre et de l’Euphrate au profit des trois pays riverains. Notre ultime objectif étant de gérer les ressources en eau du bassin du Tigre et de l’Euphrate d’une manière unifiée en vue de garantir les besoins nécessaires tout en prenant en considération les circonstances hydrauliques et climatiques.

Raison pour laquelle la Turquie ne soutient pas un accord précisant des quotas fixes.  Les eaux transfrontalières peuvent être une réelle opportunité de coopération au lieu d’être source de conflits.

— La Turquie aujourd’hui assume un rôle plus important dans le monde arabe et le Proche-Orient. Quelles en sont les raisons ?

— La nouvelle action turque est intrinsèquement liée à sa lecture des changements majeurs dans les données économique et sécuritaire dans la région depuis la fin de la guerre froide. Elle est due aussi à l’essor économique et la confiance dont jouit aujourd’hui la Turquie. Il faut dire également que la rapidité des événements et les conjonctures politiques régionales ont obligé la Turquie à s’orienter avec plus de dynamisme avec ses voisins.

Quatre principes essentiels sont pris en compte par la Turquie dans sa politique étrangère. Premièrement, « la sécurité pour tous » qu’il faut à tout prix respecter. Le deuxième principe consiste à résoudre les différends par le dialogue politique et l’interaction. Le troisième principe est celui de la dépendance économique mutuelle et enfin celui de l’entente culturelle et du respect réciproque.

Ces quatre principes sont nos appuis dans le sens de notre complémentarité et coopération avec notre voisinage. Au cours des sept dernières années, nous avons adopté la politique de « zéro problème » dans nos relations avec nos voisins. Notre objectif est de mettre fin aux litiges et raffermir la stabilité par le biais de nouveaux mécanismes et de canaux de résolution des litiges en encourageant le changement positif et en établissant les ponts transfrontaliers par le dialogue et l’entente.

— Comment la Turquie peut-elle profiter de ses relations avec Israël pour promouvoir le processus de paix au Moyen-Orient ?

— Nos relations avec Israël, comme ceux nous liant aux pays de la région, sont bâties sur l’entente en accord avec les intérêts de nos peuples.

Nous avons proposé de mener une médiation dans des négociations indirectes entre la Syrie et Israël. Nous incitons Israël à entreprendre des pas positifs pour poursuivre le processus de paix, lever le blocus imposé à Gaza et s’abstenir de prendre des actes préjugeant des questions du statut final ou de changement du statut de Jérusalem.

— Comment évaluez-vous les relations bilatérales égypto-turques ?

— Les relations égypto-turques reposent sur l’amitié et les liens de fraternité des deux pays au fil de leur histoire commune, de leur ressemblance culturelle,  leurs valeurs communes et leurs intérêts mutuels. Nos relations se développent positivement.

Nous avons pu réaliser un niveau satisfaisant dans les différents domaines de coopération.

Les indices positifs de nos relations politiques se répercutent également sur nos dossiers économiques. Dans ce cadre, les relations économiques égypto-turques prospèrent et les échanges commerciaux ont été multipliés par trois. Il est évident que les liens humains et culturels bien  enracinés entre nos deux nations représentent notre plus grande force motrice.

Je crois vraiment que l’esprit de coopération entre la Turquie et l’Égypte, les deux piliers de la région moyen-orientale et du bassin méditerranéen et euroasiatique contribueront positivement à la paix et à la stabilité régionale.

Le président de l’Assemblée libanaise Nabih Berri était à Ankara pour des entretiens officiels

Nabih Berri, président de l'Assemblée du Liban

M. Berri s’est d’abord entretenu avec son homologue turc Mehmet Ali Şahin.

M. Şahin a déclaré qu’ils continuaient à faire ce qui leur incombe afin que le Moyen Orient retrouve un milieu de prospérité et de paix.

 » Les problèmes peuvent être résous sur table. Le fait qu’Israël ait autorisé la construction de nouvelles colonies à Jérusalem-est ont mis les choses en difficultés. Il faut interrompre la construction de nouvelles colonies. L’embargo appliqué à Gaza doit être levé, le peuple palestinien devrait rertouver le droit de vivre humainement.  » a ajouté Mehmet Ali Şahin.

M. Şahin a également indiqué que les présidents de Parlement des pays membres de l’Organisation de la Conférence Islamique allaient se réunir extraordinairement.

Le président du parlement libanais Berri a pour sa part déclaré que le problème reposait sur la politique d’élargissement d’Israël.

Nabih Berri s’est également entretenu avec le président Abdullah Gül, le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan et le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu.

La Turquie et L’Égypte en appels aux donateurs

L’Egypte et la Turquie ont appelé les donateurs réunis au Caire à fournir les aides nécessaires pour la reconstruction du Darfour, une province de l’ouest du Soudan dévastée par la guerre civile.

La conférence de donateurs, organisée par l’Organisation de la conférence islamique (OCI, 57 membres) est co-présidée par l’Egypte et la Turquie.

Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, a appelé les participants à faire des promesses de dons conséquentes.

« Le problème du Darfour est principalement une question de développement. Nous sommes convaincus que la clé est d’améliorer le développement et le niveau de vie pour le citoyen du Darfour », a-t-il déclaré à l’ouverture de la conférence.

Son homologue turc Ahmet Davutoglu a souligné que la paix au Darfour « ne se réalisera pas seulement par le biais d’accords politiques mais aussi à travers une assistance humanitaire et pour le développement ».

Zafer Çağlayan a traversé 180 000 km en 6 mois

Zafer Çağlayan, Ministre du Commerce et de l'Industrie

Zafer Çağlayan, Ministre du Commerce et de l'Industrie

Le travail fournis par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zafer Çağlayan depuis pas moins de 6 mois a déjà commencé à porter ses fruits.

Il a rendu visite à 21 pays dans tous les continents, durant cette période. La Turquie a vu ses exportations croitre en octobre par rapport au mois précédent.

Les exportations de la Turquie ont augmenté avec beaucoup de pays dans le monde, +130% avec l’Égypte, +60% avec la Libye, +18% avec l’Algérie, +23% avec la Syrie, +100% avec le Chili, +50% avec le Brésil, etc.

L’objectif est de 100 milliards de dollars sur les exportations pour l’année 2009.

L’Organisation de la Conférence islamique, qui compte 57 pays, dont la Turquie, a décidé qu’à partir de 2010 il diminuerait les taux de taxes pour les importations, ce qui ouvre encore un marché énorme en ce sens et prévoit une année 2010 recors pour les exportations en Turquie.

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