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Réunion à Istanbul entre l’Iran, le Brésil et la Turquie sur le nucléaire

Les ministres des Affaires étrangères iranien, brésilien et turc se rencontrent ce dimanche 25 juillet à Istanbul pour évoquer un accord d’échange d’uranium, signé en mai par ces trois Etats a annoncé samedi le ministère iranien des Affaires étrangères.

A Ankara, une diplomate turque a confirmé que le ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, reçoit à déjeuner ses homologues iranien, Manouchehr Mottaki, et brésilien, Celso Amorim, précisant que “la réunion portera sur les questions nucléaires.

Elle a pour but de montrer que les initiatives diplomatiques se poursuivent”, pour trouver une solution à la crise concernant le programme nucleaire iranien.

La rencontre tripartite sera la première depuis que le Conseil de sécurité de l’ONU a voté le 9 juin un quatrième train de sanctions financières et militaires contre l’Iran pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles, principalement l’enrichissement d’uranium.

Ces sanctions ont été suivies par d’autres, imposées unilatéralement par les Etats-Unis et l’Union européenne, qui soupçonnent Téhéran de vouloir se doter de l’arme atomique.

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Le Brésil, la Turquie et l’Iran qui ont signé l’accord de Téhéran, poursuivront leur route

Alors que le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim a démenti en personne les déclarations ‘nous ne sommes plus dans le processus’ parues dans la presse brésilienne, le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu s’est de son côté exprimé comme suit : ” j’ai réalisé un entretien téléphonique avec M. Amorim, il m’a dit nous sommes ensemble dans le processus”.

M. Davutoğlu a répondu aux questions des journalistes à l’issue de la réunion des ministres des Affaires étrangères turc, serbe et bosniaque.

Ahmet Davutoğlu a indiqué qu’en tant que République de Turquie, les canaux et voies diplomatiques étaient ouverts et que ce n’est que par cette voie que le programme nucléaire iranien et les autres sujets pouvaient être résolus.

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Ahmet Davutoğlu a rencontré les ambassadeurs américains, anglais, allemand et français

La Turquie poursuit la pression internationale sur Israël qui a attaqué les navires transportant des aides à Gaza.

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu a rencontré les ambassadeurs des Etats-Unis, d’Angleterre, d’Allemagne et de France.

Lors de l’entretien qui a eu lieu au ministère des Affaires étrangères, M. Davutoğlu a transmis les opinions de la Turquie sur l’attaque israélienne contre les navires d’aide et le nucléaire iranien.

Faisant par des attentes d’Ankara notamment sur la mise en place d’une commission d’enquête internationale sur l’attaque israélienne, M. Davutoğlu a souligné qu’Israël avait commis un crime international.

Durant l’entretien où le nucléaire iranien était aussi à l’ordre du jour, une évaluation a été faite sur la façon dont le processus se poursuivra à la suite des nouvelles sanctions décidées par le Conseil de sécurité.

Les démarches à mener pour la poursuite du processus diplomatiques ont été également été abordées durant la rencontre.

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Désormais, la Turquie est capable de dire non face aux américains

Le 9 juin, les Turcs ont été les seuls avec les Brésiliens à voter non à de nouvelles sanctions contre l’Iran.

Les Occidentaux vont devoir accepter le rôle géopolitique croissant d’Ankara, prévient le commentateur d’un quotidien populaire turc.

Les Turcs et les Brésiliens avaient réussi à forcer l’Iran à accepter les conditions posées par les Etats-Unis dans le dossier nucléaire.

En effet, les clauses reprises dans l’accord de Téhéran signé en mai entre l’Iran, la Turquie et le Brésil correspondaient mot pour mot aux conditions réclamées par Barack Obama dans la lettre qu’il avait écrite aux dirigeants turcs et brésiliens.

Malgré cela, dès que l’accord a été signé, les Etats-Unis ont fait le choix de renier leur parole.

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Ramazan 11 juin 2010 Monde 1 Comment >> Mots clés: , , ,

L’accord d’échange d’uranium continue de faire écho

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan a fait d’importantes déclarations aux correspondants de la présidence du Conseil qui l’ont accompagné au Brésil.

M. Erdoğan a annoncé concernant l’échange d’uranium, qu’il rencontrera Barack Obama lors du sommet du G-20, qui aura lieu les 26 et 27 juin au Canada.

L’accord historique sur l’échange d’uranium continue de faire écho au Brésil.

Le chef du gouvernement M. Erdoğan a indiqué que ce sujet sera aussi à l’actualité du sommet du G-20 qui se tiendra au Canada le mois prochain.

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Le premier arrêt de M. Erdoğan est la ville brésilienne de Sao Paulo

M. Erdoğan et le chef d’Etat brésilien Lula da Silva, auteur de l’accord historique d’échange d’uranium, se rencontreront aujourd’hui.

“Actuellement nous avons une position différente dans l’actualité mondiale, le monde parle de nous” a déclaré le Premier ministre Erdoğan réitérant l’importance de l’accord établi avec l’Iran.

MM. Lula et Erdoğan apparaîtront pour la première fois depuis l’accord historique, devant la presse.

Le premier arrêt du périple du Premier ministre Erdoğan est le Brésil.

Au premier jour de sa visite, M. Erdoğan a inauguré le consulat général turc à Sao Paulo.

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Malgré les efforts de l’Iran sur son programme nucléaire, Sarkozy souhaite toujours mettre en place des sanctions

Le président français Nicolas Sarkozy a eu lundi un entretien téléphonique avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan sur la question nucléaire iranienne, a annoncé la présidence française dans un communiqué.

“La conversation a porté sur la question nucléaire iranienne et sur le projet de fourniture de combustible nucléaire pour le réacteur de recherche de Téhéran”, indique le communiqué.

L’Elysée précise que cet entretien se situe dans le contexte de la réception, lundi par l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique), d’une lettre iranienne suite à l’accord Brésil-Turquie-Iran.

Les services de M. Erdogan ont pour leur part indiqué que le chef de gouvernement turc avait tenté de convaincre M. Sarkozy de soutenir l’accord.

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La Turquie opposée à l’arme atomique dans sa région

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé l’opposition de son pays à la prolifération nucléaire dans sa région et souligné la nécessité de continuer les efforts diplomatiques sur le programme nucléaire de son voisin iranien, a annoncé samedi son service de presse.

Dans une lettre au leaders de 29 pays — les membres permanents et temporaires du Conseil de sécurité de l’Onu, ainsi que les Etats voisins et proches de la Turquie –, M. Erdogan a donné des informations sur l’accord Turquie-Brésil-Iran conclu lundi.

“La Turquie s’oppose par principe aux armes nucléaires et souhaite que sa région soit nettoyée de ces armes”, précise M. Erdogan dans sa lettre.

Il souligne que la voie diplomatique est “toujours le meilleur moyen” pour régler la crise du nucléaire iranien. Vendredi dans une lettre séparée, M. Erdogan a appelé le président américain Barack Obama à ne pas rejeter l’accord conclu avec l’Iran et le Brésil, et de laisser une chance à la diplomatie.

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Chavez a attesté au chef d’Etat iranien l’appui total du gouvernement vénézuélien

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a relevé que l’Iran avait montré qu’il était en faveur d’entamer des négociations sur son programme nucléaire.

Lula da Silva a noté qu’il fallait à présent que les autres pays agissent de la même manière.

D’autre part, le chef d’Etat vénézuélien Hugo Chavez a qualifié l’accord sur l’échange d’uranium iranien d’un “triomphe face à l’Empire américain”.

Une déclaration émise par le ministère vénézuélien des Affaires étrangères indique que Chavez a attesté au chef d’Etat iranien Mahmoud Ahmadinejad l’appui total du gouvernement vénézuélien à l’accord tripartite sur l’échange d’uranium.

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Entretien téléphonique sur le nucléaire Iranien entre Erdogan-Poutine et Obama

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan a contacté par téléphone, MM Poutine et Obama au sujet de l’échange de combustible nucléaire avec l’Iran.

M. Erdoğan a souligné aux les deux leaders, que l’accord qualifié de victoire diplomatique, est une étape importante pour la résolution du différend.

Le chef du gouvernement turc a également relevé que la Turquie s’intéresserait étroitement au respect des exigences de l’accord.

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a noté lors de l’entretien, saluer les efforts de la Turquie et du Brésil.

Le président américain Barack Obama a indiqué pour sa part qu’il suivrait attentivement la lettre que remettra l’Iran à l’Agence internationale de l’énergie atomique.

Précisant espérer la résolution du problème par voie diplomatique et dans le cadre des accords conclus, M. Obama a martelé que dans le cas contraire, les décisions du Conseil de sécurité de l’ONU seraient appliquées avec détermination.

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A l’issue de la signature par Téhéran, le trafic diplomatique de la Turquie continue sans relâche

Après la signature par Téhéran d’un accord portant sur l’échange d’uranium, le trafic diplomatique de la Turquie continue sans relâche.

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu a évalué la situation actuelle et le processus lors d’un entretien téléphonique avec William Hague, nouveau chef de la diplomatie de la Grande-Bretagne qui est un membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, le ministre des Affaires étrangères du Brésil, Celso Amorim, et le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki.

D’après les informations obtenues, M. Davutoğlu a mis en garde ses homologues à faire attention à leurs discours pour que ce processus puisse s’achever par un succès.

M. Davutoğlu devrait aussi téléphoner à Bernard Kouchner, le chef de la diplomatie française.

D’autre part, M. le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan devrait s’entretenir au téléphone avec Barack Obama dans la journée.

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La Turquie et le Brésil défendent leur accord avec l’Iran et accusent les Etats-Unis

Le Brésil et la Turquie ont invité le Conseil de sécurité des Nations unies à la modération envers l’Iran, estimant que le compromis passé cette semaine serait une meilleure option que les sanctions.

Dans une lettre adressée aux pays siégeant au Conseil, les deux pays critiquent la proposition américaine de durcir les sanctions à l’encontre de Téhéran pour son refus de stopper son programme d’enrichissement d’uranium.

“Le Brésil et la Turquie sont convaincus qu’il est temps de donner une chance aux négociations et d’éviter des mesures préjudiciables à une résolution pacifique de cette affaire” écrivent les auteurs.

Le compromis prévoit le dépôt de 1.200 kilos d’uranium légèrement enrichi en Turquie, en échange de 120 kilos de combustible nucléaire

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Ramazan 20 mai 2010 Monde No Comments >> Mots clés: , , , ,

Nucléaire iranien : un geste “positif” de l’Iran, prudence en Europe

Un accord a été signé aujourd’hui à Téhéran par l’Iran, la Turquie et le Brésil pour tenter de dénouer la crise autour du dossier nucléaire iranien.

La Turquie, pays médiateur tout comme le Brésil, estime que la communauté internationale n’a plus besoin d’imposer de sanctions contre le régime iranien et qu’il faut donner la priorité à la diplomatie. Elle a qualifié l’accord de positif.

Le Brésil et la Turquie sont deux membres non permanents du Conseil de sécurité de l’Onu.

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Ramazan 17 mai 2010 Monde No Comments >> Mots clés: ,

Ankara indique que les sanctions contre l’Iran ne sont plus utiles

Les ministres des Affaires étrangères iranien, brésilien et turc ont signé ce lundi à Téhéran un accord sur un projet d’échange d’uranium iranien faiblement enrichi contre du combustible hautement enrichi en Turquie.

L’accord a été signé en présence des présidents iranien et brésilien , ainsi que du Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.

«Dans le cadre de cet accord, la Turquie sera le lieu pour stocker l’uranium faiblement enrichi iranien», a déclaré chef de la diplomatie iranienne Ramin Mehmanparast aux journalistes. «Nous allons informer dans la semaine l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de cet accord.

La quantité de l’échange est de 1.200 kg» d’uranium enrichi iranien à 3,5%, a-t-il ajouté. Et l’AIEA doit informer le groupe de Vienne (Etats-Unis, Russie, France), qui avait négocié en novembre dernier un échange de combustible avec l’Iran, de cette proposition, a ajouté le ministre des Affaires étrangères iranien.

Israël crie à la manipulation

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18 heures de négociations et enfin un accord sur le combustible nucléaire iranien

L’Iran, la Turquie et le Brésil sont parvenus à un accord sur une procédure d’échange de combustible nucléaire, a annoncé dimanche le ministre turc des Affaires étrangères.

Prié de dire s’il y aurait un accord sur l’échange de combustible nucléaire, Ahmet Davutoglu a répondu aux journalistes à Téhéran: “Oui, il a été conclu après près de 18 heures de négociations”.

Le ministère turc des Affaires étrangères a déclaré que l’annonce officielle de l’accord pourrait être faite lundi matin après d’éventuelles dernières révisions par les présidents iranien et brésilien et par le Premier ministre turc qui l’ont négocié lors de discussions dimanche à Téhéran.

Le Brésil et la Turquie ont proposé lors de la récente conférence sur le Traité de non-prolifération (TNP) de jouer les médiateurs afin de convaincre l’Iran de réexaminer le projet d’échange de combustible nucléaire soumis par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

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Un programme chargés: 4 pays en 5 jours pour Recep Tayyip Erdoğan

Le Premier ministre M. Erdoğan aura un programme chargé à l’étranger dans les jours à venir.

M. Erdoğan visitera 4 pays en 5 jours (La Grèce, L’Iran, la  Géorgie et l’Espagne).

Il se rendra vendredi en Grèce avec 10 autres ministres.

Au cours de cette visite historique aura lieu la réunion du Conseil de coopération stratégique de haut-niveau pour la première fois entre la Grèce et la Turquie.

Plusieurs accords devraient être signés au cours de cette visite.

M. Erdoğan se déplacera ensuite en Iran où est aussi attendu le chef d’Etat brésilien Lula Da Silva.

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Davutoğlu continue d’ouvrir les voies diplomatiques entre l’Iran et l’occident

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu a fait savoir qu’une sérieuse chance était présente pour la diplomatie au sujet de l’Iran.

Rencontrant à Bruxelles Catherine Ashton, haute représentante européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, M. Davutoğlu a souligné que les efforts de la Turquie visaient à préserver la paix régionale et mondiale.

En réponse à une question, M. Davutoğlu a indiqué avoir partagé avec Mme Ashton, les impressions de ses contacts avec le président de l’Assemblée iranienne Ali Laridjani et le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki.

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Abdullah Gül et Bachar el-Assad ont appelé samedi à une solution diplomatique aux tensions

Les présidents turc Abdullah Gül et syrien Bachar al-Assad ont appelé samedi à une solution diplomatique aux tensions concernant le programme nucléaire iranien et ont accusé Israël d’entraver les efforts de paix au Proche-Orient.

Le différend entre l’Iran et les pays occidentaux “devrait être résolu sans délai, par des voies diplomatiques”, a déclaré le président turc, lors d’une conférence de presse commune avec son homologue syrien, en visite en Turquie jusqu’à dimanche.

Bachar al-Assad a exprimé son soutien aux efforts de la Turquie pour aider à sortir de l’impasse actuelle, notamment sa proposition, rendue publique vendredi, d’accueillir des négociations entre des responsables iraniens et occidentaux.

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La Turquie et le Brésil s’unissent pour faire changer les mentalités sur le nucléaire

Turquie, Brésil… les non-alignés mènent une lutte pour l’unifacation de toutes les zones exemptes d’armes nucléaires (Zean).

Une offensive diplomatique inédite pourrait marquer la conférence d’examen du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), qui se réunira du 3 au 28 mai à New York.

Suite à une fronde conjointe entre la Turquie et le Brésil sur le dossier iranien, les non-alignés souhaitent proposer l’unification de toutes les zones exemptes d’armes nucléaires (Zean), divisées jusqu’à présent par différents traités internationaux (Tlatelolco en Amérique du Sud, Pelindaba en Afrique, etc.).

Objectif : parler d’une seule voix contre les cinq puissances nucléaires mondiales.

Ces dernières assoient une partie de leur suprématie, depuis la ratification du TNP, il y a plus de quarante ans, sur l’éparpillement des accords de création des Zean.

Washington, Paris et Londres, embarrassés, se livreraient déjà à des pressions dans leurs régions d’influence respectives.

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La Turquie et le Brésil sont en faveur de la voie diplomatique

Après Washington, le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu est en visite au Brésil.

Reçu par le président brésilien Lula Da Silva dans la capitale de Brasília, M. Davutoğlu s’entretiendra également avec son homologue brésilien Celsa Amorim.

Durant le sommet sur la sécurité nucléaire tenu aux Etats-Unis, la Turquie et le Brésil ont nettement exposé leur prise de position concernant les nouvelles sanctions efficaces contre l’Iran.

Deux pays membres non-permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, la Turquie et le Brésil sont en faveur de la voie diplomatique au sujet du programme nucléaire de l’Iran.

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