Le président français Nicolas Sarkozy et son homologue arménien Serge Sarkissian ont évoqué mercredi les efforts pour le règlement du conflit du Haut Karabakh et la relation turco-arménienne, lors d’un déjeuner de travail à l’Elysée, a-t-on appris auprès de la présidence.
En ce qui concerne le conflit lié à l’occupation arménienne depuis 1993 en Azerbaïdjan, le président français a fait part à son homologue de sa “préoccupation face à l’essoufflement de la dynamique positive engagée il y a 18 mois”, estimant que chacun doit faire les “efforts et les compromis nécessaires”, a fait savoir l’Elysée.
MM. Sarkozy et Sarkissian sont aussi revenus sur le protocole d’accord entre la Turquie et l’Arménie, signé en octobre dernier. Le président a invité les deux pays à “ne pas laisser passer cette occasion historique”.
Par ailleurs, les deux chefs d’Etat ont également abordé la relation entre la France et l’Arménie, souhaitant approfondir les relations économiques mais aussi la coopération dans le domaine de la formation et de l’enseignement. L’idée de visites d’Etat croisées a été évoquée et le principe en a été accepté par les deux présidents, précise l’Elysée

Nicolas Sarkozy
Après le séisme qui a touché l’est de la Turquie lundi matin, Nicolas Sarkozy a écrit au président turc Abdullah Gul, où il fait part de sa très “grande émotion”.
“Au nom du peuple français et en mon nom personnel, je vous adresse mes sincères condoléances et vous remercie de bien vouloir transmettre ma profonde sympathie aux blessés et aux familles des victimes”, poursuit le chef de l’État.
Carlos Ghosn, PDG de Renault , a annoncé samedi dans un communiqué que le groupe produirait la Clio 4 à Flins (Yvelines) et à Bursa, en Turquie.
“J’ai confirmé au président français que nous produirions la Clio 4 à Flins, avec une deuxième localisation à Bursa, en Turquie”, déclare-t-il dans un communiqué publié à l’issue de sa rencontre avec le président de la République Nicolas Sarkozy.

Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, connus pour leur oppsition à l'adhésion de la Turquie
Le président français et la chancelière allemande ont fait savoir qu’ils souhaitaient voir le premier ministre belge Van Rompuy, connu pour son opposition farouche à l’adhésion de la Turquie, à la tête de la présidence de l’UE.
L’ambassadeur allemand en Belgique a déclaré au journal belge De Morgen que « la chancelière Merkel et son gouvernement soutiennent la candidature de Van Rompuy ».
« La Turquie n’est pas en Europe et ne le sera jamais »
Le journal anglais The Guardian, rapportant la même information, rappelle les propos qu’aurait tenu Van Rompuy : « la Turquie ne fera jamais partie de l’Europe. La chrétienté est la valeur universelle et fondamentale des pays de l’UE. L’adhésion d’un grand pays musulman comme la Turquie représentera une perte ».
The Guardian rappelle par ailleurs que l’Europe est divisée sur la question de la Turquie : « la France, l’Allemagne et l’Autriche représentent le front des opposants alors que la Suède et les pays de l’est soutiennent activement l’adhésion ».
Le journal anglais signale que le parti d’extrême droite belge, le Vlaams Belang, soutient la candidature de Van Rompuy mais que l’alliance franco-allemande a créé l’indignation dans certaines capitales européennes : « les britanniques et les polonais soutiennent la candidature de Tony Blair. D’après un haut fonctionnaire européen l’élection d’un candidat soutenu conjointement par l’Allemagne et la France serait vue d’un mauvais œil par l’Angleterre et les pays de l’Est ».

Jean Sarkozy dans les médias Chinois
Jean Sarkozy, fils de Nicolas Sarkozy (vous l’aurez compris) est candidat pour être à la tête de l’Établissement public d’aménagement du quartier d’affaires de La Défense (Epad). Le père l’avait été auparavant, ce quartier qui est l’un des plus riches de France nécessite tout de même une certaine expérience pour l’aménager.
Même la Chine en rigole. A 23 ans, aucun diplôme en poche et ne parlons même pas de l’expérience d’un travail quelconque, on (le père et ses potes) le place candidat pour diriger le quartier d’affaires le plus important d’Europe.
Comme quoi ça aide d’avoir un papa président.
L’UMP dit que c’est un symbole fort pour donner un espoir aux jeunes ?
Ah bon ? Moi je suis jeune, et franchement ça me dégoûte, car je sais que quoi que j’aurai pu faire dans ma vie, je n’aurai jamais pu obtenir à tel poste à 23 ans.
Enfin bref, s’il arrive à ses fins, pourquoi pas, les gens continueront à voter pour papa de toute façon, partis comme ça.

Nicolas Sarkozy
Saviez-vous que Nicolas Sarkozy est un immigré en France ? Oui, bien sûr, ses parents viennent de Hongrie. Son grand-père (Juif) a vécu à Salonique (En Grèce, à l’époque dans l’empire ottoman). Mustafa Kemal Atatürk aussi, père fondateur de la République de Turquie est né à Salonique. Enfin, voilà, tout ça pour dire qu’il est sûrement plus proche des Turcs que des Français, de par ses origines.
Et je ne dis pas tout ça parce qu’il est contre l’adhésion de la Turquie en Europe (et je pense personnellement que c’est ce qu’il dit, mais pas ce qu’il pense, fallait bien gagner le coeur des Francais d’extrême droite pour les présidentielles).
Et je cite:
Trois générations séparent seulement Nicolas Sarkozy, devenu Président de la République française, et « Ascher Mallah Effendi », le cousin de son grand-père maternel. Trois générations seulement pour qu’en 2007 Nicolas Sarkozy s’oppose frontalement à l’adhésion de cette Turquie où une partie de sa famille a jadis trouvé refuge.
source : http://www.rue89.com/paristanbul/les-origines-ottomanes-du-president-sarkozy
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