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Libye : La Turquie est la seule relation diplomatique dans ce pays pour les occidentaux

Les quatre journalistes du New York Times arrêtés en Libye par les forces fidèles au régime Kadhafi ont été libérés et se trouvent à l’ambassade de Turquie à Tripoli, a annoncé lundi le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu.

« Suite à une demande américaine hier (dimanche), nous avons entrepris des démarches et obtenu il y a peu la libération des journalistes grâce à une coopération des autorités libyennes », a-t-il dit devant la presse.

Les journalistes ont été remis à l’ambassade de Turquie, à Tripoli, et devaient quitter le pays « dans les prochaines heures », a ajouté le ministre.

La Turquie dispose de missions diplomatiques à Tripoli, capitale libyenne, et à Benghazi, le bastion rebelle au colonel Kadhafi dans l’est libyen.

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Ramazan 21 mars 2011 Politique étrangère No Comments >> Mots clés: ,

La Turquie pourrait servir de modèle pour l’Egypte

Le journal américain New York Times a fait savoir que la Turquie pourrait servir de modèle pour l’Egypte.

Martelant que le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan est la personne la plus influente de la région, le quotidien estime que les Egyptiens qui se redéfinissent ont beaucoup à apprendre de la Turquie et des responsables turcs.

La tribune rédigée par Landon Thomas dans le New York Times, indique que les responsables américains voyaient une feuille de route ayant la Turquie comme exemple pour l’avenir de l’Egypte.

Le quotidien précise que la Turquie pourrait jouer un rôle actif afin de dévoiler les éléments modérés des Frères musulmans en Egypte.

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La Turquie, un acteur majeur dans sa région

turkiye-erdogan-2Un article de PATRICK SEALE dans le New York Times écrit en titre : « L’envol de la Turquie », The Rise and Rise of Turkey en originale.

Les points relevés dans cet article sont:

La Turquie sort de sa camisole de force pro-américain et s’affirme comme un acteur indépendant puissant au cœur d’une vaste région qui s’étend du Moyen-Orient aux Balkans, du Caucase et d’Asie centrale.

Les Turcs tiennent à dire que tandis que l’Iran et Israël sont des puissances révisionnistes, suscitant l’inquiétude et même la peur par leur expansionnisme et leur défi aux structures de pouvoir existantes, la Turquie est une force de stabilisation, l’intention de propager la paix et la sécurité.

La volonté de la Turquie est d’étendre son influence par la diplomatie plutôt que la force. Il tisse aussi des liens économiques avec ses voisins, et a offert de servir de médiateur dans plusieurs conflits régionaux persistants.

Même dans ses problèmes internes, la Turquie utilise désormais une approche plus souple. Les terroristes du PKK se sont vu offrir une amnistie et le ministre influent des affaires étrangères de la Turquie, Ahmet Davutoğlu, la semaine dernière a effectué une visite – la première du genre – pour le gouvernement régional kurde dans le nord de l’Irak. Il est même question que la Turquie ouvre un consulat à Erbil.

Ces dernières années, la diplomatie turque a remporté de nombreux succès, remportant une grande popularité dans le monde arabe et le renforcement de la main de la Turquie dans sa demande d’adhésion à l’Union européenne. Certaines personnes vont même jusqu’à soutenir qu’il n’y a pas d’avenir pour la Turquie sans l’UE, et pas d’avenir pour l’UE sans la Turquie.

Dynamique et polyvalent, la politique étrangère directionnelle a commencé  à prendre forme lorsque  le parti de l’AKP (le parti de la justice et du développement), arrivé au pouvoir en 2002 par le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan et Abdullah Gül, maintenant président de la République turque. Ces hommes sont à juste titre, considérés comme modérément islamiques – leurs femmes portent le voile, mais ils ont soin de souligner qu’ils n’ont aucune ambition de créer un État islamique. La population de Turquie est en grande partie musulmane, mais l’État est laïque, démocratique, capitaliste et proche de l’Occident et en même temps du monde arabe musulman. En effet, la Turquie se voit comme un pont vital pour les deux.

Ahmet Davutoğlu est crédité de fournir le cadre théorique de la nouvelle politique étrangère de la Turquie. Il a été le principal conseiller de M. Erdoğan, avant d’être promu ministre des Affaires étrangères.

Deux visites en octobre illustrent l’activisme turc. Le premier ministre Erdogan, accompagné de neuf ministres et un Airbus plein d’hommes d’affaires, s’est rendu à Bagdad, où il a tenu une session avec le gouvernement irakien et signé pas moins de 48 protocoles dans les domaines du commerce, de l’énergie, l’eau, la sécurité, l’environnement, etc.

Au même moment, le ministre des Affaires étrangères Davutoğlu était à Alep, où il a signé des accords avec le ministre des Affaires étrangères de la Syrie, Walid al-Muallim, dont peut-être le plus important était la suppression des visas, permettant une libre circulation des personnes à travers leur frontière commune.

La Turquie a également innové en octobre par la signature de deux protocoles avec l’Arménie, prévoyant le rétablissement des relations diplomatiques et l’ouverture de la frontière entre eux. Il n’est pas surprenant que l’allié de la Turquie, l’Azerbaïdjan soit fermement opposé à cette évolution, car ce dernier est en conflit avec l’Arménie dans le Haut-Karabakh, une poche population arménienne de l’Azerbaïdjan occupée par les forces arméniennes.

En effet, les protocoles de la Turquie avec l’Arménie sont peu susceptibles d’être pleinement mis en oeuvre jusqu’à ce que l’Arménie se retire d’au moins une partie des districts du Karabakh. Mais, au moins, un début historique a été fait vers la réconciliation turco-arménienne.

Du point de vue arabe, le développement le plus spectaculaire a sans doute été le refroidissement des relations de la Turquie avec Israël. Les relations ont été endommagées avec l’indignation ressentie par de nombreux Turcs à l’oppression cruelle d’Israël des Palestiniens, qui a atteint son paroxysme avec la guerre de Gaza.

Même avant l’assaut sur Gaza, le premier ministre Erdoğan, un grand défenseur de la cause palestinienne, n’a pas hésité à décrire certaines des actions brutales d’Israël comme « terrorisme d’État « . Une rupture totale entre les deux pays est peu probable, mais les relations sont peu susceptibles de récupérer leur chaleur d’avant, tant que le ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et son ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, resteront au pouvoir.

La Turquie prend un rôle central en tant que plaque tournante énergétique reliant producteurs de pétrole et de gaz en Russie et en Asie centrale avec une consommation énergétique croissante en Europe.

L’objectif de la Turquie est de réécrire les règles du jeu du pouvoir au Moyen-Orient d’une manière positive et non conflictuelle. C’est l’une des rares lueurs d’espoir dans un Moyen-Orient turbulent et hautement inflammable.

Voir l’article originale.

La visite en Iran du premier ministre turc commenté dans les médias occidentaux

Alors que les relations israélo-turc se dégradent, la visite du premier ministre turc en Iran suscite l’intérêt des médias occidentaux. Les journalistes analysent la possibilité de voir un jour la Turquie tourner le dos à l’occident.
New York Times : « la tension monte entre la Turquie et les occidentaux » peut-on lire en entête, expliquant que « les chances de voir un jour la Turquie entrer dans l’UE s’amenuisant et les efforts intenses de rapprochement avec les pays musulmans, l’éternelle question que se posent les USA et l’Europe est plus que jamais d’actualité : la Turquie, grand pays musulman et laïc, est-elle en train de tourner le dos à l’occident en faveur de l’Orient ? ». Le journal rappelle que la visite du président Obama en avril dernier avait démontré l’importance géostratégique de la Turquie signalant toutefois le fait que « 6 mois après,  certaines autorités à Washington et à Bruxelles mettent en doute la confiance que l’on pouvait accorder à l’allié turc ».
Financial Times : au sujet de l’approbation du président iranien d’Ahmedinecad concernant les dernières prises de position de la Turquie sur Israël, le journal souligne « l’embarras de la Turquie a prouvé au monde occidental que ses efforts diplomatiques au Moyen Orient et l’objectif d’avoir un rôle de leader dans la région ne se fait pas au détriment de ses alliés historiques ».
Voice of America : le journal souligne que les dernières tensions avec Israël mettent en danger les relations stratégiques entre les deux pays mises en place en 1996.  « Les experts soulignent que  les agitations diplomatiques de la Turquie rendent nerveux les alliés américains et européens ». Le journal relève les propos du parlementaire démocrate Robert Wexler qui est aussi le vice-président du groupe d’amitié turco-américain au congrès américain : « Le premier ministre Erdogan a déclaré qu’il ne montrerait aucun fléchissement sur la question du terrorisme. Dans la région c’est le Hezbollah du Liban et le Hamas de Gaza qui en est à l’origine. Pourquoi monsieur Erdogan n’a pas montré son indignation lorsque les cibles étaient des civils israéliens ? ».
Guardian : de l’entête « la Turquie s’impose comme leader du monde musulman » le journal parle du nouveau rôle de conciliateur que la Turquie cherche à endosser, soulignant qu’après l’étape « zéro problème avec nos voisins » la diplomatique turque était passée à la seconde qui est « zéro problème entre les voisins ». D’après le Guardian la main tendue à l’Iran en est  la meilleure illustration, mais signale toutefois que tout ceci ne doit pas se faire au détriment des relations avec Israël : « les leaders turcs étalent leurs ressentiments négatifs à l’égard d’Israël. En coupant les relations diplomatiques avec l’Iran, les USA se sont mis dans une position délicate, il serait tout aussi stupide que la Turquie agisse de la même façon avec Israël ».
Le Monde : « Erdogan fête à Téhéran l’amitié entre les deux pays. Mais cette nouvelle entreprise diplomatique n’est pas sans énerver les alliés historiques de la Turquie, au regard notamment, des relations israélo-turques qui se détériorent sérieusement depuis quelques mois »
Recep Tayyip Erdoğan à gacuhe et Mahmoud Ahmadinejad à droite

Recep Tayyip Erdoğan à gacuhe et Mahmoud Ahmadinejad à droite

Alors que les relations israélo-turc se dégradent, la visite du premier ministre turc en Iran suscite l’intérêt des médias occidentaux. Les journalistes analysent la possibilité de voir un jour la Turquie tourner le dos à l’occident.

New York Times : « la tension monte entre la Turquie et les occidentaux » peut-on lire en entête, expliquant que « les chances de voir un jour la Turquie entrer dans l’UE s’amenuisant et les efforts intenses de rapprochement avec les pays musulmans, l’éternelle question que se posent les USA et l’Europe est plus que jamais d’actualité : la Turquie, grand pays musulman et laïc, est-elle en train de tourner le dos à l’occident en faveur de l’Orient ? ». Le journal rappelle que la visite du président Obama en avril dernier avait démontré l’importance géostratégique de la Turquie signalant toutefois le fait que « 6 mois après,  certaines autorités à Washington et à Bruxelles mettent en doute la confiance que l’on pouvait accorder à l’allié turc ».

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Site par défaut 29 octobre 2009 Presse No Comments >> Mots clés: , , , ,

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