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La Turquie prend le relais pour la présidence mensuelle au conseil de sécurité de l’ONU

La Turquie, membre non-permanent du Conseil de sécurité des Nations unies entame la présidence pour une durée d’un mois.

La présidence de la Turquie tombe sur un mois crucial.

En effet la Turquie déploiera des efforts intenses pour l’organisation du “Sommet du Conseil de sécurité” qui porte sur la protection de la paix, qu’elle considère comme un objectif important de son adhésion non-permanente de deux ans.

Des sessions de l’assemblée générale des Nations unies auront lieu en septembre sur les travaux à mener pendant la nouvelle période, avec la participation de 192 pays.

“Le sommet des objectifs du Millénaire pour le développement” se réunira pendant la présidence turque le 20 septembre.

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Catastrophes naturelles dans le monde

Les quatre coins du monde sont frappés par les inondations et glissements de terre causés par les fortes pluies.

Ces dernières affectent également l’Amérique.

La vie est paralysée aux Etats-Unis en raison du vent et des précipitations.

Après les incendies, la Russie qui vit l’été le plus chaud de ces 130 dernières années est victime maintenant des inondations.

Dans la région de Sakhalin, les tuyaux d’eau potable ont explosé et 30.000 personnes se trouvent face au risque de pénurie d’eau.

Les pluies qui se poursuivent depuis plusieurs mois en Chine, frappent de nombreuses régions dans le pays.

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4 experts enquêtent pour l’ONU sur le massacre de 9 turcs humanitaires par l’armée Israélienne

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a annoncé aujourd’hui la constitution d’un panel de quatre experts, dont un Israélien et un Turc, chargés de faire la lumière sur le raid meurtrier contre une flottille d’aide destinée à la bande de Gaza le 31 mai.

Ban Ki-moon a indiqué que le groupe d’experts entamerait ses travaux le 10 août et soumettrait un premier rapport d’ici la mi-septembre. Il sera présidé par l’ancien premier ministre néo-zélandais Geoffrey Palmer, secondé dans sa tâche par le président colombien sortant Alvaro Uribe.

Une “avancée inédite”

De façon presque concomitante, le bureau du premier ministre israélien a indiqué que “Benyamin Nétanyahou a informé aujourd’hui le secrétaire général de l’ONU qu’Israël prendrait part au panel”. Jusqu’à maintenant, l’Etat hébreu s’était opposé à la création d’une commission internationale d’enquête sur cette affaire et avait ouvert deux enquêtes internes. “Israël n’a rien à cacher”, a commenté Benyamin Nétanyahou.

Ce geste fait suite à des consultations avec un groupe de sept ministres israéliens et des diplomates ces dernières semaines visant à s’assurer que ce panel “est effectivement doté d’un mandat écrit équilibré et juste”, a-t-il ajouté.

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La Turquie appliquera les sanctions de l’ONU contre l’Iran, mais pas plus

La Turquie appliquera les sanctions votées par l’ONU contre l’Iran mais pas celles décidées par d’autres pays, a affirmé le ministre turc du Commerce Mehmet Simsek lundi dans le Financial Times, alors que l’Europe vient de prendre des mesures sans précédent contre Téhéran.

“Nous allons pleinement appliquer les résolutions de l’ONU mais en ce qui concerne les demandes de sanctions additionnelles émanant de pays en particulier, nous n’avons pas à le faire”, a déclaré M. Simsek.

“La facilitation du commerce qui n’a pas été interdit par la résolution de l’ONU devrait et va continuer”, a-t-il souligné, faisant référence au vote le 9 juin par le Conseil de sécurité de l’ONU d’un quatrième train de sanctions contre l’Iran pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles.

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Israël crée sa commission d’enquête sans enquête

Soumis à forte pression internationale, Israël a finalement annoncé la création d’une “commission publique indépendante”, avec participation étrangère comme le demandait Washington, pour enquêter sur son raid meurtrier contre une flottille humanitaire pour Gaza.

Cette commission israélienne aura pour mission d’”enquêter sur les aspects relatifs à l’action entreprise par l’Etat d’Israël pour empêcher des navires d’atteindre les côtes de Gaza”, selon un communiqué du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Elle sera dirigée par un juge en retraite de la Cour Suprême israélienne, Yaakov Tirkel, 75 ans, et comprendra deux “observateurs” étrangers: Lord Trimble, ancien chef du Parti unioniste d’Ulster (protestant) et prix Nobel de la paix 1998, et Ken Watkin, un ex-avocat général de l’armée canadienne.

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Désormais, la Turquie est capable de dire non face aux américains

Le 9 juin, les Turcs ont été les seuls avec les Brésiliens à voter non à de nouvelles sanctions contre l’Iran.

Les Occidentaux vont devoir accepter le rôle géopolitique croissant d’Ankara, prévient le commentateur d’un quotidien populaire turc.

Les Turcs et les Brésiliens avaient réussi à forcer l’Iran à accepter les conditions posées par les Etats-Unis dans le dossier nucléaire.

En effet, les clauses reprises dans l’accord de Téhéran signé en mai entre l’Iran, la Turquie et le Brésil correspondaient mot pour mot aux conditions réclamées par Barack Obama dans la lettre qu’il avait écrite aux dirigeants turcs et brésiliens.

Malgré cela, dès que l’accord a été signé, les Etats-Unis ont fait le choix de renier leur parole.

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L’assaut israélien a été condamné au forum turco-arabe

Le Forum turco-arabe a condamné l’assaut israélien contre les bateaux d’aide tout en précisant que le traité de Téhéran avait été accueilli avec satisfaction et que la communauté internationale devrait contribuer à cette atmosphère positive.

La déclaration finale rendue publique suite à la réunion des ministres des Affaires étrangères, a jugé ” viol du droit international ” l’attaque enregistrée le 31 mai en Méditerranée et mis l’accent sur la tristesse due aux victimes civiles.

La réunion lors de laquelle les ministres des Affaires étrangères de 17 pays se sont rassemblés a pris fin après l’annonce de la déclaration finale.

La déclaration en question a souligné qu’il était important que les solutions diplomatiques soient recherchées pour surmonter la crise entre l’Iran et l’Occident. L’espoir que cette atmosphère positive créée par le traité, puisse contribuer à la résolution de la question, a été exprimé.

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Ban Ki-moon demande la levée du blocus de Gaza immédiatement

Le blocus de Gaza par Israël doit être “levé immédiatement”, a déclaré mercredi à la presse le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.

Le grave incident constitué par l’abordage sanglant dans les eaux internationales par l’armée israélienne d’une flottille pro-palestinienne apportant de l’aide humanitaire à Gaza “met en lumière le blocus du territoire qui dure depuis longtemps”, a dit M. Ban.

Ce blocus est “contre-productif, intenable et immoral. Il punit des civils innocents. Il doit être levé immédiatement”, a-t-il ajouté.

“Tout doit être fait pour éviter un autre incident de ce type. Toutes les parties concernées doivent agir avec responsabilité et en conformité avec le droit international”, a-t-il dit.

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Trafic diplomatique sur la ligne Ankara-Washington

La réaction de la communauté internationale et tout particulièrement le trafic diplomatique sur la ligne Ankara-Washington ont beaucoup joué dans l’extradition des citoyens turcs placés en garde-à-vue par Israël.

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu qui a contacté son homologue américaine Mme Clinton à Washington a souligné que la feuille de route de la Turquie avec Israël serait façonnée selon la conduite de ce pays.

Les fortes réactions des organisations internationales comme l’ONU et l’OTAN et des pays d’Europe dont les citoyens étaient à bord des navires, ont poussé Israël à faire marche arrière.

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Davutoğlu a qualifié l’attaque israélienne de « piraterie » et a convoqué le Conseil de sécurité de l’ONU

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu a indiqué qu’Israël, ayant réalisé une attaque contre les bateaux transportant de l’aide humanitaire à Gaza, « avait du sang dans la main ».

« Ce qu’a fait Israël, c’est de la piraterie, du banditisme et un assassinat perpétré par un Etat » a martelé M. Davutoğlu.

Dans le discours qu’il a prononcé lors de la réunion urgente du Conseil de sécurité des Nations unies organisée à la demande de la Turquie et sous la présidence tournante du Lyban, le ministre des Affaires étrangères Davutoğlu a affirmé que l’attaque d’Israël contre les bateaux transportant de l’aide pour Gaza était un événement fort tragique et malheureux.

Il a également précisé qu’Israël avait commis un crime très sérieux, niant totalement toutes les valeurs établies à la suite de l’établissement des Nations unies.

M. Davutoğlu a noté que les forces de sécurité d’Israël avaient attaqué une force entièrement civile et internationale transportant de l’aide humanitaire à Gaza sur les eaux internationales.

Il a indiqué que l’événement avait eu lieu à une distance de 72 milles marins des côtes, que les forces israéliennes avaient blessé et tué des civils, et que cela était une sérieuse violation du droit international.

Erdogan à la conquête du Nouveau Monde

Les ambitions turques ne se limitent pas au Moyen-Orient. Elles se déploient sur des terres longtemps ignorées par Ankara.

Le premier ministre Recep Tayyip Erdogan s’envole ce mardi vers le Brésil, première étape d’une tournée de huit jours en Amérique latine qui le conduira ensuite en Argentine et au Chili.

À Brasilia, il retrouvera le président Lula, qu’il avait quitté à Téhéran la semaine dernière.

Le nucléaire iranien sera au cœur de leurs discussions: les deux artisans de l’accord d’échange de combustible nucléaire conclu avec l’Iran devraient discuter d’une stratégie commune pour tenter de convaincre les États-Unis de retarder l’adoption de sanctions par le Conseil de sécurité de l’ONU contre la République islamique.

L’objectif de la visite du chef du gouvernement turc dépasse cependant le dossier iranien car le tandem turco-brésilien a des visées plus vastes.

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La Turquie mène une diplomatie très active auprès des Nations unies

L’étoile de la politique extérieure turque brille chaque jour davantage, comme l’indique notamment le travail actif d’Ankara au sein du Conseil de sécurité des Nations unies.

La Turquie se prépare à succéder en septembre à la présidence tournante du Conseil de sécurité, en menant parallèlement la présidence de deux comités cruciaux en plus de son rôle de pionnier pour la stabilité de l’Afghanistan.

Les Nations unies représentent l’une des plus puissantes plateformes diplomatiques du monde où sont traités des dossiers qui varient du programme nucléaire de l’Iran à l’Afghanistan, et du changement climatique aux questions régionales.

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Le commissaire à l’Elargissement Štefan Füle en Turquie

Štefan Füle

Lors de sa première visite officielle en Turquie, le commissaire à l’Elargissement Štefan Füle a pressé ses hôtes de normaliser complètement leurs relations avec Chypre, qui est membre de l’UE.

Toutefois, ses interlocuteurs lui ont répondu que l’affaire chypriote ne devrait pas affecter le processus d’adhésion du pays à l’UE.

S’adressant aux journalistes lundi (15 mars) après sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères turc Ahmet Davutoğlu, M. Füle a réaffirmé le soutien de la Commission européenne à la candidature turque à l’adhésion mais il a pressé le pays de mettre pleinement en œuvre les protocoles additionnels et de normaliser ses relations avec Chypre (voir Contexte).

Un règlement détaillé sur Chypre serait une avancée historique aux bénéfices à la fois de la Turquie et de l’UE, a-t-il dit.

Cependant, M. Davutoğlu a déclaré que les négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE ne devraient pas être entravées par des problèmes politiques qui n’ont aucun lien avec le processus européen.

Récemment, le ministre turc en charge des Affaires européennes et négociateur en chef, Egemen Bagiş, a affirmé que puisque le problème chypriote n’était pas un pré requis pour l’adhésion de Chypre elle-même, elle ne devrait pas être une condition pour un autre pays.

Le prédécesseur de M. Füle, Olli Rehn, a déclaré récemment que lors de ses cinq premières années en tant que commissaire à l’Elargissement, toutes ses ambitions avaient été réalisées à l’exception de Chypre, où des négociations de réunification sont toujours en cours.

Vice et vertu

Dans un article publié dans le quotidien turc Hurriyet, M. Füle a écrit qu’il était convaincu que Bruxelles et Ankara pouvaient stopper le cercle vicieux de l’impasse chypriote et débloquer les négociations d’adhésion. Il s’est dit convaincu qu’il serait possible de passer d’un cercle vicieux à un cercle vertueux, pour autant que tous les acteurs impliqués montrent de la bonne volonté politique.

M. Füle estime que la Turquie est un pays clef pour l’Europe en raison de sa situation géographique, de sa taille et de son orientation stratégique. Répétant les réponses qu’il a données lors de son audition de confirmation devant le Parlement européen, lorsque les eurodéputés lui ont demandé s’il pouvait imaginer un pays comme la Turquie rentrer dans l’UE, il a dit que sa réponse était la même : Oui, je le peux.

Le commissaire à l’Elargissement a également encouragé la Turquie à faire davantage de progrès dans ses relations avec l’Arménie. Les deux pays voisins ont conclu en septembre dernier un accord historique pour établir des liens diplomatiques et ouvrir leurs frontières, mais ce processus est bloqué.

Expérience tchèque

Alors qu’on lui demandait de commenter les votes successifs du panel du Congrès américain et du Parlement suédois qualifiant les massacres de génocide, M. Füle a dit : venant de l’ancienne Tchécoslovaquie, je sais que politiser l’histoire rend la réconciliation difficile.

L’autre sujet à l’agenda de M. Füle était la libéralisation des visas, Bruxelles et Ankara discutant d’un accord de réadmission pour coopérer en matière d’immigration illégale. Le commissaire a déclaré que les citoyens turcs obtiendraient des visas Schengen plus facilement une fois que les deux parties auront trouvé un accord.

M. Davutoğlu a cependant déclaré que la libéralisation des visas devait être accordée à la Turquie une fois qu’elle aurait rempli les critères.

Le commissaire a ensuite rencontré le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan, le négociateur en chef Egemen Bağış et plusieurs députés. Il a aussi rencontré le président de l’Union des chambres de commerce et des bourses Rifat Hisarcıklıoğlu et des représentants de TUSIAD – l’Association des industriels et des entrepreneurs turcs.

La question Chypriote.

La division de Chypre représente l’une des questions les plus difficiles qui affectent les relations UE-Turquie, la future adhésion de la Turquie à l’UE dépendant de la résolution de ce différend.

Malgré des efforts répétés sous l’égide de l’ONU pour amener les dirigeants des communautés grecques et turques de Chypre à s’entendre, l’île est restée divisée depuis 1974.

En 1992, le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan avait présenté un plan de réunification, suggérant une fédération des deux entités avec une présidence tournante, qui a soulevé l’enthousiasme.

En avril 2004, les Chypriote grecs ont rejeté le référendum sur le plan onusien connu sous le nom de Plan Annan, tandis que les Chypriotes turcs l’acceptaient. L’échec du référendum fut une déception pour l’UE, qui avait accepté de laisser Chypre rejoindre l’Union en partie avec l’espoir que cette initiative encouragerait une solution au problème chypriote. En mai 2004, la République de Chypre (partie grecque) est devenue un membre à part entière de l’UE.

Lors du sommet de décembre 2004, les dirigeants de l’UE ont convenu d’ouvrir les négociations d’adhésion à la Turquie à partir d’octobre 2005. L’une des conditions explicites était qu’Ankara étende son accord d’association de 1963 signé avec l’entité précédant l’UE, la Communauté économique européenne, aux dix nouveaux Etats membres de l’UE. Ce groupe incluait l’Etat chypriote grec, qui n’est pas reconnu par la Turquie.

En juillet 2005, la Turquie a signé un protocole étendant son union douanière aux dix nouveaux membres, mais Ankara a dans le même temps fait une déclaration affirmant que sa signature ne signifiait pas une reconnaissance de la République de Chypre. La Turquie a également refusé d’ouvrir ses ports et ses aéroports à Chypre, puisqu’elle prétend que l’UE ne commerce pas directement avec la partie nord non reconnue de l’île (EurActiv 08/01/10).

Jusqu’ici, seulement un chapitre d’adhésion (science et recherche) a été provisoirement fermé. Onze autres ont été ouverts, mais huit restent bloqués à cause de la non mise en œuvre par la Turquie du Protocole d’Ankara, qui dispose que l’accès aux ports devrait être garanti aux vaisseaux de la République de Chypre.

Visite de Ban Ki-Moon à Chypre

Ban Ki-Moon et Mehmet Ali Talat (à droite)

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a réalisé des entretiens sur l’île en vue de soutenir le processus de négociations et les entretiens directs menés entre les leaders pour une solution à la question chypriote.

Le secrétaire général a indiqué que les deux dirigeants chypriotes lui avaient assuré qu’une paix compréhensive serait établie dans les plus brefs délais.

Passant par le poste-frontière de Lokmacı en République turque de Chypre du Nord, Ban Ki-Moon a rencontré le président Mehmet Ali Talat.

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Copenhague 2009, le Sommet de l’ONU sur le climat

Vous n’avez certainement pas échappé au sommet de l’ONU sur le climat dans les informations. On en parle depuis déjà plusieurs semaines. Le sommet s’est terminé.

Si vous vous demandez ce qu’il en ressort, je vous laisse visionner ce Zapping vidéo sur le sommet de Copenhague:

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Erdoğan au sommet de la FAO en Italie

Recep Tayyip Erdoğan et Silvio Berlusconi

Recep Tayyip Erdoğan et Silvio Berlusconi

Alors que le président italien Giorgio Napolitano est à Ankara pour une visite de 4 jours, le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan, s’est rendu en Italie pour participer aux réunions de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Le premier ministre s’y est rendu en tant qu’invité d’honneur. Erdoğan a souligné durant son discours le fossé entre les pays souffrant de la famine et ceux gaspillant la nourriture.

Durant sa visite, le premier ministre turc devrait aussi rencontrer son homologue italien Silvio Berlusconi ainsi que les autres chefs d’États et de gouvernements participant au sommet.

Erdoğan a déjà a amorcé ses contacts et a rencontré l’émir du Qatar El Tani avec lequel il a évoqué les relations bilatérales, la question du gaz, les élections irakiennes, l’Iran, le problème de l’arme nucléaire et la situation au Liban.

La Turquie élue avec 146 voix à l’inspection des institutions des Nations unies

Drapeau des Nations Unis

Drapeau des Nations Unis

Cihan Terzi, un ancien inspecteur du ministère turc des Finances a été réélu au poste d’inspecteur des institutions des Nations unies, plus connu sous le sigle ONU.

Seuls 11 inspecteurs choisis dans différentes régions géographiques, exercent cette mission.

Rappelons que le rôle des Nations unies qui réunis presque tous les pays du monde est de maintenir la paix dans le monde.

4 novembre 2009 Monde No Comments >> Mots clés: , ,

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