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La Turquie entre désir et dépit pour l’Union Européenne

Forte d’un taux de croissance de près de 7%, la nouvelle puissance turque poursuit sa marche vers l’adhésion et affirme pouvoir aider le Vieux Continent. Mais l’opinion est lasse d’attendre.

Lorsqu’on lui demande s’il a toujours envie de rejoindre l’Union européenne (UE), engluée dans ses dettes et la crise de l’euro, Ali Babacan, le ministre turc de l’Économie, éclate de rire. «Non!», répond-il. Pour enchaîner aussitôt, sérieux, que la Turquie est plus que jamais déterminée à adhérer à l’UE.

Le ministre de ce pays dont la candidature à l’adhésion à l’Union européenne piétine, souligne que « la leçon la plus importante (qu’il a retenue de la crise financière turque en 2001) est toute simple: à long terme, on ne peut pas dépenser plus qu’on ne récolte ». « La plupart des gouvernements pensent à trop court terme », regrette-t-il.

Selon lui, « il est très difficile de sortir du cercle vicieux des dettes et de la croissance négative. Le fait que nous ayons des gouvernements faibles dans beaucoup de pays (européens) complique encore les choses ».

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L’économie globale après la crise: les difficultés et opportunités

La conférence ayant pour thème « L’économie globale après la crise: les difficultés et opportunités » organisée par l’institut économique de Turquie a commencé mercredi à Girne.

Le ministre des Finances Mehmet Şimşek a indiqué pendant la conférence que le chômage est le plus grand problème de l’économie globale.

M. Şimşek a dit que l’économie turque s’est mise à créer des emplois en sortant rapidement de la crise globale.

Précisant que la Turquie est le seul pays dont la note de crédit a haussé de deux degrés en une seule fois, Mehmet Şimşek a martelé que la Turquie réalisera cette année une croissance puissante.

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La Turquie possède la meilleur performance économique en Europe

M. Şimşek : « Nous n’avons pas fait endosser la facture sur le dos des citoyens »

Le ministre des Finances Mehmet Şimşek a évalué que l’économie globale était sorti de crise, mais qu’elle était sujette à une nouvelle récession du fait de ses bases fragiles.

M. Şimşek, qui a effectué une série de visites hier dans la ville de Gaziantep, a déclaré que la Turquie avait la meilleure performance économique en Europe.

Soulignant que la Turquie possédait divers avantages par rapport à d’autres pays du monde, M. Şimşek a indiqué que l’un de ces avantages était la solidité de la base de son secteur bancaire, et d’autre part, qu’il n’y avait pas de réduction dans les capitaux financiers de son secteur privée.

Le ministre des Finances a relevé qu’ils n’avaient pas endossé la facture de la crise sur le dos des citoyens, en ajoutant : “Presque tous les pays européens ont gelé ou diminué les pensions de retraite, les salaires des fonctionnaires. Je n’exagère pas. C’est le cas dans un grand nombre de pays… Mais, en Turquie, nous avons fait tout le contraire en n’endossant pas la facture sur le dos des citoyens, nous n’avons pas eu recours à l’aide de personne”.

Ramazan 29 août 2010 Économie, Europe No Comments >> Mots clés: ,

Le déficit 2010 se réalisera en fin d’année à près de 5% du revenu national

Le ministre des Finances Mehmet Şimşek a évalué à la TRT les sujets importants touchant à l’économie.

M. Şimşek a indiqué que la règle financière était un important arrangement légal et que la Turquie a longtemps été dirigée par une règle financière non-transparente.

Martelant que la Turquie a enregistré une croissance sans le FMI, le ministre a indiqué qu’un « ralentissement n’aura pas lieu en matière des finances ».

Le ministre turc des Finances a mis en évidences que des difficultés n’étaient pas rencontrées dans le financement des déficits. Il a relevé que l’élément principal qui constitue le déficit courant est l’énergie et que les relations en voie de développement avec les pays voisins réduisaient ce déficit.

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La Turquie appliquera les sanctions de l’ONU contre l’Iran, mais pas plus

La Turquie appliquera les sanctions votées par l’ONU contre l’Iran mais pas celles décidées par d’autres pays, a affirmé le ministre turc du Commerce Mehmet Simsek lundi dans le Financial Times, alors que l’Europe vient de prendre des mesures sans précédent contre Téhéran.

« Nous allons pleinement appliquer les résolutions de l’ONU mais en ce qui concerne les demandes de sanctions additionnelles émanant de pays en particulier, nous n’avons pas à le faire », a déclaré M. Simsek.

« La facilitation du commerce qui n’a pas été interdit par la résolution de l’ONU devrait et va continuer », a-t-il souligné, faisant référence au vote le 9 juin par le Conseil de sécurité de l’ONU d’un quatrième train de sanctions contre l’Iran pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles.

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Règles financières au parlement en Octobre

Le projet de résolution sur la règle financière sera pris en main au terme des vacances.

Le ministre des Finances Mehmet Şimşek a affirmé que la règle financière serait à l’ordre du jour du parlement en octobre.

Le projet vise à consolider la confiance et la stabilité dans l’économie, rendre durable la compréhension de la discipline financière et assurer le prolongement des délais de dépôts en banque et de prêts avec une perspective à long terme dans les politiques économiques.

Le PIB a bondi de 10% à 14% au premier trimestre 2010

Le produit intérieur brut (PIB) de la Turquie devrait avoir progressé de 10% à 14% au premier trimestre 2010, a déclaré vendredi le ministre des Finances Mehmet Simsek.

S’exprimant à la télévision, il a toutefois ajouté qu’il ne pensait pas que la hausse du PIB serait à deux chiffres au deuxième trimestre.

Mehmet Simsek a souligné que la Turquie n’éprouverait aucune difficulté à financer son déficit des comptes courants, qui s’accroît.

Les relations entre la Turquie et L’Irak ont été abordées à Istanbul

Les relations économiques et commerciales entre la Turquie et l’Irak ont été abordées lors de la réunion de l’Arène internationale de l’énergie et du commerce qui s’est tenue à Istanbul.

Le ministre des Finances Mehmet Şimşek a déclaré que l’accord du libre échange était nécessaire afin que les relations économiques et commerciales avec l’Irak, atteignent le niveau souhaité.

Mehmet Şimşek a ajouté que le volume commercial entre les deux pays allait augmenter suite au fait que la Turquie entreprenne davantage de missions importantes dans le reconstruction de l’Irak.

M. Şimşek a précisé que le point atteint dans les relations commerciales avec l’Irak, était la signature de l’accord de libres échanges.

Le ministre du Commerce de l’administration régionale de l’Irak, Sinan Çelebi a de son côté appelé les hommes d’affaires turcs à investir en Irak.

Mehmet Şimşek, est satisfait des chiffres du premier trimestre pour l’économie turque

Mehmet Simsek, ministre des finance turc, à Londres le 21 octobre 2009

L’économie turque entre en période de reprise.

Le ministre des Finances Mehmet Şimşek a déclaré que les chiffres budgétaires pour le premier trimestre de 2010 donnaient de l’espoir.

Notant que lors du premier trimestre le déficit budgétaire avait baissé de 41% pour se fixer à 11,3 milliards de livres turques, Şimşek a estimé que les chiffres du premier trimestre constituaient un bonne situation mais a ajouté qu’ils ne relacheraient pas leurs efforts.

Le ministre a souligné que la reprise économique de 2010 serait efficace pour la baisse du chômage.

Şimşek a relevé que les débats en rapport aux amendements constitutionnels n’auraient pas d’impacts négatifs sur l’économie et a précisé qu’au contraire cela serait de leur intérêt.

Ramazan 14 avril 2010 Économie No Comments >> Mots clés: ,

L’Arabie saoudite investira 400 milliards de dollars en Turquie en 4 ans

Abdul Aziz al-Assaf

Le minsitre saoudien des Finances Ibrahim Abdul Aziz al-Assaf a annoncé jeudi que son pays investirait un total de 400 milliards de dollars en Turquie en 4 ans.

Le ministre saoudien a fait cette annoncé lors d’une conférence de presse au terme de sa rencontre avec son homologue turc Mehmet Simsek à Ankara, a rapporté l’agence de presse Anatolie.

Il a dit que les deux pays ont un grand potentiel dans les domaines économique et commercial et que les gouvernements des deux pays devraient fournir des opportunités au secteur privé.

Selon M. Al-Assaf, la Turquie et l’Arabie saoudite étaient déterminées à augmenter leur volume commercial à 10 milliards de dollars.

Le ministre turc des Finances a dit de son côté que la Turquie envisageait de collecter de fonds auprès des pays du Golfe pour financer son défict courant.

« Le Golfe est une région ayant un exédent de compte courant. La Turquie est un pays dynamique et en croissance rapide mais qui a un déficit de compte courant. La Turquie et la région du Golfe pouvent se compléter l’une et l’autres », a affirmé Simsek.

Il a dit que la crise financière internationale a démontré l’importance de la coopération régionale.

Le tourisme médical en Turquie espère une baisse de la TVA

La Turquie voudrait devenir un des leaders mondiaux du tourisme médical. Pour cela, les professionnels de ce secteur souhaitent obtenir un coup de pouce fiscal.

Selon le quotidien « Hürriyet », le DEIK, un organisme en charge des relations économiques internationales, estime qu’une réduction de la TVA sur les matériels et les services médicaux serait nécessaire pour que la Turquie puisse développer cette activité.

Dans un rapport remis au ministre des Finances, Mehmet Sismek, le DEIK souligne qu’avec des incitations fiscales, la Turquie pourrait à l’horizon 2015 attirer 1 million de patients et réaliser un chiffre d’affaires de 8 milliards de dollars dans ce secteur.

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Mert 25 mars 2010 Tourisme No Comments >> Mots clés: ,

La Turquie à traverser le plus gros de la crise sans le FMI

Mehmet Simsek, ministre des finance turc, à Londres le 21 octobre 2009

Mehmet Şimşek, ministre des finance turc, à Londres le 21 octobre 2009

Hier le ministre des finances turc, Mehmet Şimşek était à Londres pour un forum sur l’investissement en Turquie.

Lors de ce forum, le ministre a répondu aux questions des journalistes et a indiqué que la Turquie avait réussi à traverser l’une des plus grosses crises économiques sans l’aide du FMI.

Il a indiqué que le gouvernement travaille de sorte que dans les prochaines années la Turquie n’aura plus besoin du FMI pour mener ses programmes économiques.

Ramazan 22 octobre 2009 Économie No Comments >> Mots clés: ,

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