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L’Iran et la Turquie vont accroître leur volume commercial

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré lundi que son pays est déterminé à tripler le volume des échanges commerciaux annuels avec la Turquie, a rapporté la télévision satellitaire locale Press TV.

« Nous sommes déterminés à augmenter immédiatement le volume de nos échanges commerciaux annuels avec la Turquie à 30 milliards de dollars grâce à l’expansion de la coopération globale, » a indiqué le président iranien selon le reportage.

Le commerce bilatéral entre l’Iran et la Turquie a dépassé 10 milliards de dollars l’an dernier et les deux pays disposent des capacités pour mettre à niveau leur volume commercial à 30 milliards de dollars, a-t-il ajouté.

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Ramazan 15 février 2011 Politique étrangère No Comments >> Mots clés: , ,

Turquie sunnite ou Iran Chiite ?

A Istanbul, ces 21 et 22 janvier, l’hôte turc joue sa crédibilité de médiateur dans le dossier du nucléaire iranien entre le G5+1 (France, Grande-Bretagne, Allemagne, Russie, Chine, Etats-Unis) et l’Iran.

Une situation légèrement schizophrénique pour la Turquie, accusée par l’Occident de s’allier à l’Iran alors que les deux pays se font, depuis quelques mois, une véritable guerre d’influence au Proche-Orient.

Et que le Premier ministre turc est en train d’y voler la vedette au président iranien.

Les Turcs mangent avec le Diable –sans même une grande cuillère: voilà ce que pensent les Occidentaux du rapprochement récent de la Turquie avec l’Iran.

Les nouveaux stratèges diplomatiques turcs sont accusés au mieux d’un flirt poussé avec le régime d’Ahmadinejad, au pire de fomenter avec leur voisin perse la formation d’un bloc islamiste.

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Iran et Turquie: le rapprochement politique et économique de deux géants

L’Iran et la Turquie n’ont cessé de se rapprocher ces dernières années sur le plan politique mais aussi économique, la Turquie devenant un allié de poids pour les Iraniens dans leurs délicates négociations nucléaires.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et son nouveau chef de la diplomatie Ali Akbar Salehi participeront jeudi à Istanbul à un sommet économique régional.

Cette visite intervient alors que la Turquie, qui joue l’intermédiaire entre Téhéran et l’Occident dans son bras de fer sur le nucléaire, doit accueillir fin janvier les discussions entre l’Iran et le groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Allemagne), après la reprise des négociations nucléaires à Genève début décembre.

« La Turquie est un pays puissant, avec une position stratégique et des points communs idéologiques et culturels avec l’Iran », a déclaré M. Salehi soulignant que le renforcement des relations avec la Turquie était une « priorité ».

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Ramazan 23 décembre 2010 Moyen-Orient No Comments >> Mots clés: , , ,

Réunion en Turquie : Poutine et Ahmadinejad attendus en Turquie

Un sommet de la CICA se tiendra le 8 juin 2010 en Turquie. La « Conférence sur l’interaction et les mesures d’élaboration de la confiance en Asie » a été créée à l’initiative du président kazakh, Nursultan Nazarbayev, peu après la dislocation de l’Union soviétique et l’indépendance de son pays.

Elle vise à établir les normes des relations internationales en Asie.

La CICA se réunit tous les deux ans et dispose désormais d’un secrétariat permanent basé au Kazakhstan. On lui doit la création de la « Zone exempte d’armes nucléaires en Asie centrale » (Traité de Semipalatinsk, signé en 2006 par le Kazakhstan, le Kirghizistan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Turkménistan).

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L’Iran, pour une équité dans la non-prolifération des armes nucléaires

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a proposé samedi 17 avril, la création d’un « organe international indépendant » pour contrôler le désarmement nucléaire et la non-prolifération, et réclamé la « suspension » des Etats-Unis de l’Agence internationale de l’énergie atomique. M. Ahmadinejad, dont le pays est soupçonné notamment par l’Occident, Etats-Unis en tête, de chercher à se doter de l’arme atomique et menacé de nouvelles sanctions internationales, s’exprimait à l’ouverture d’une conférence internationale à Téhéran sur le désarmement nucléaire.

« Un organe international indépendant, disposant de pleins pouvoirs donnés par l’Assemblée générale de l’ONU, devrait être créé pour planifier et superviser le désarmement nucléaire et empêcher la prolifération », a-t-il dit. Le président iranien a ajouté que « les Etats ayant l’arme nucléaire, ceux l’ayant utilisée ou ceux ayant menacé de l’utiliser, et particulièrement les Etats-Unis, devraient être suspendus de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ».

Selon lui, une révision du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) doit être « effectuée par les pays indépendants ne possédant pas d’armes nucléaires. La présence des pays possédant l’arme nucléaire, particulièrement les Etats-Unis, empêche l’élaboration d’une traité équitable ». Pour M. Ahmadinejad le droit de veto des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, est « antidémocratique, injuste et inhumain ». Ce droit « devrait soit être annulé, soit, si certains insistent pour le conserver, être étendu à certains pays d’Amérique latine, d’Asie, d’Afrique et d’Europe afin de réduire ses effets négatifs ».

Juste avant l’allocution de M. Ahmadinejad, le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a réaffirmé dans un message à la conférence que « l’utilisation des armes nucléaires est interdite par l’islam (« haram ») ». « Seul le gouvernement américain a commis un crime nucléaire. Le seul criminel atomique du monde ment en se présentant lui-même comme opposé à la prolifération, alors qu’il n’a pris aucune mesure sérieuse dans ce domaine », a déclaré l’ayatollah Khamenei.

La conférence, à laquelle les pays occidentaux ne sont pas présents, doit discuter pendant deux jours du désarmement nucléaire, de la non-prolifération et de l’utilisation de la technologie nucléaire à des fins pacifiques, selon les autorités iraniennes. Elle réunit huit chefs de diplomatie (Irak, Syrie, Liban, Oman, Arménie, Turkménistan, Centrafrique et Swaziland) ainsi que des vice-ministres de Russie, du Qatar, des Emirats arabes unis et un « assistant spécial du ministre chinois des Affaires étrangères », selon les Affaires étrangères. Le président de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) Ekmeleddin Ihsanoglu et des représentants de l’AIEA et de l’ONU sont également présents, a-t-on précisé.

Turquie et États-Unis en désaccord sur les sanctions à adopter contre Téhéran

Mahmoud Ahmadinejad

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a estimé mardi que de nouvelles sanctions contre l’Iran seraient infructueuses, au moment où le vice-président américain Joe Biden a affirmé la détermination de son pays d' »empêcher » Téhéran d’avoir l’arme atomique.

« Les premiers trains de sanctions n’ont produit aucun résultat et d’autres sanctions ne produiront aucun résultat », a dit à Ryad Recep Tayyip Erdogan, dont le pays, membre de l’Otan et voisin de l’Iran, entretient de bonnes relations avec Téhéran.

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La médiation turque face à l’intransigeance iranienne

Le ministre des Affaires étrangères turc joue les médiateurs à Téhéran dans le dossier du nucléaire.

La Turquie tente une nouvelle fois de jouer sa carte dans le bras de fer qui oppose l’Iran au camp occidental.

Ahmet Davutoglu, le ministre turc des Affaires étrangères, doit rencontrer ce mardi à Téhéran son homologue Manouchehr Mottaki pour essayer de le convaincre d’accepter la proposition de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’envoyer l’uranium iranien à l’étranger.

Sa visite avait été décidée la semaine dernière après que le régime iranien avait annoncé avoir commencé à enrichir son uranium. Mais dimanche, au Qatar, la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, a transmis au premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, le dernier message que Washington souhaitait faire passer à Téhéran.

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Le leader iranien se rendra une nouvelle fois en Turquie

poignée de main chaleureuse entre Ahmedinecad (à gauche) et Gul

poignée de main chaleureuse entre Ahmedinecad (à gauche) et Gul

Alors que le premier ministre turc revient tout juste de sa visite en Iran, c’est dans le cadre de l’organisation de la conférence islamique autour du comité pour la coopération économique et commerciale (ISEDAK) que la venue du président iranien Mahmud Ahmedinecad a été annoncée en Turquie pour le 8 novembre.

Ahmedinecad participera aux 2 derniers jours de l’ISEDAK qui aura lieu entre les 5-9 novembre à Istanbul.
Le président iranien rencontrera son homologue turc, Abdullah Gul, rencontre au cours de laquelle il sera question du programme nucléaire iranien. Ahmedinecad, qui apportera des informations sur le sujet, attend le soutien d’Ankara.
Pour rappel le premier ministre Erdogan c’était rendu à Téhéran la semaine dernière.

Site par défaut 2 novembre 2009 Politique étrangère No Comments >> Mots clés: , ,

Recep Tayyip Erdoğan en Iran

Recep Tayyip Erdoğan en Iran le 27 octobre 2009

Recep Tayyip Erdoğan en Iran le 27 octobre 2009

Après le Pakistan, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan s’est rendu directement en Iran.

Recep Tayyip Erdoğan et sa femme ont été accueillis lundi par le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki.

Erdoğan a fait le déplacement avec une délégation d’hommes d’affaires dont l’objectif est d’au moins doubler les échanges commerciaux avec le voisin iranien dans les deux prochaines années.

Recep Tayyip Erdoğan s’est entretenu avec Mahmoud Ahmadinejad le président iranien. Les discussions ont tourné essentiellement autour de la lutte contre le terrorisme, l’énergie nucléaire et les échanges commerciaux.

Ankara estime que la République islamique est traitée de façon injuste dans le dossier du nucléaire.

Les entreprises turcs vont lancer des entreprises de recherche de gisement de gaz en Iran.

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