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L’Iran et les États-Unis s’affrontent à Istanbul

Offrant ses bons offices de médiateur entre Washington et Téhéran, Ankara a proposé son territoire comme lieu d’échange pour le combustible nucléaire iranien, sans succès jusqu’à présent.

À défaut de mettre sa tradition d’accueil au service de la diplomatie, la Turquie pourra peaufiner son rôle d’intermédiaire sur le terrain sportif : malice du tirage au sort, l’Iran et les États-Unis sont tous les deux tombés dans le groupe B du championnat du monde de basket-ball et se mesureront mercredi soir à Istanbul à l’occasion du tour préliminaire.

Sauf exploit des Iraniens, les champions olympiques en titre n’auront aucun mal à l’emporter et devraient assurer le spectacle en affolant les compteurs.

À faible enjeu sportif, cette rencontre est en revanche la plus chargée de la compétition en symbole politique.

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La Turquie favorable à la vente de carburant à l’Iran

La Turquie est favorable à la vente de carburants à l’Iran par des entreprises turques en dépit des sanctions américaines visant à faire cesser les importations de produits pétroliers raffinés par la République islamique, a déclaré mercredi à Reuters le ministre turc de l’Energie, Taner Yildiz.

Cette déclaration intervient peu avant la reprise, attendue le mois prochain, de discussions entre les puissances mondiales et Téhéran sur le programme nucléaire iranien, soupçonné par Washington de visées militaires.

“Si la préférence du secteur privé va à la vente de ces produits (pétroliers) à l’Iran, nous l’aiderons. La Turquie n’a pas demandé à arrêter le commerce de ces produits avec l’Iran”, a dit Yildiz.

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Moscou salue l’ouverture de l’Iran au dialogue sur son programme nucléaire

Moscou salue l’intention de l’Iran de reprendre les négociations avec le Groupe de Vienne (Russie, France, Etats-Unis et AIEA) sur l’échange d’uranium faiblement enrichi contre du combustible nucléaire enrichi à 20% pour le réacteur de recherche de Téhéran, a annoncé mardi le ministère russe des Affaires étrangères.

“Nous saluons cette démarche de Téhéran, car elle permet d’examiner les aspects techniques de l’approvisionnement en combustible du réacteur de recherche sur la base des propositions formulées par toutes les parties intéressées, dont la déclaration tripartite signée le 17 mai par l’Iran, le Brésil et la Turquie”, indique le communiqué de la diplomatie russe.

Selon le document, “ce schéma permettrait de créer une atmosphère propice au règlement de tous les problèmes liés au programme nucléaire iranien et contribuerait à rétablir la confiance dans son caractère exclusivement pacifique”.

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28 juillet 2010 Monde No Comments >> Mots clés: , , ,

Réunion à Istanbul entre l’Iran, le Brésil et la Turquie sur le nucléaire

Les ministres des Affaires étrangères iranien, brésilien et turc se rencontrent ce dimanche 25 juillet à Istanbul pour évoquer un accord d’échange d’uranium, signé en mai par ces trois Etats a annoncé samedi le ministère iranien des Affaires étrangères.

A Ankara, une diplomate turque a confirmé que le ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, reçoit à déjeuner ses homologues iranien, Manouchehr Mottaki, et brésilien, Celso Amorim, précisant que “la réunion portera sur les questions nucléaires.

Elle a pour but de montrer que les initiatives diplomatiques se poursuivent”, pour trouver une solution à la crise concernant le programme nucleaire iranien.

La rencontre tripartite sera la première depuis que le Conseil de sécurité de l’ONU a voté le 9 juin un quatrième train de sanctions financières et militaires contre l’Iran pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles, principalement l’enrichissement d’uranium.

Ces sanctions ont été suivies par d’autres, imposées unilatéralement par les Etats-Unis et l’Union européenne, qui soupçonnent Téhéran de vouloir se doter de l’arme atomique.

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Le Brésil, la Turquie et l’Iran qui ont signé l’accord de Téhéran, poursuivront leur route

Alors que le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim a démenti en personne les déclarations ‘nous ne sommes plus dans le processus’ parues dans la presse brésilienne, le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu s’est de son côté exprimé comme suit : ” j’ai réalisé un entretien téléphonique avec M. Amorim, il m’a dit nous sommes ensemble dans le processus”.

M. Davutoğlu a répondu aux questions des journalistes à l’issue de la réunion des ministres des Affaires étrangères turc, serbe et bosniaque.

Ahmet Davutoğlu a indiqué qu’en tant que République de Turquie, les canaux et voies diplomatiques étaient ouverts et que ce n’est que par cette voie que le programme nucléaire iranien et les autres sujets pouvaient être résolus.

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Désormais, la Turquie est capable de dire non face aux américains

Le 9 juin, les Turcs ont été les seuls avec les Brésiliens à voter non à de nouvelles sanctions contre l’Iran.

Les Occidentaux vont devoir accepter le rôle géopolitique croissant d’Ankara, prévient le commentateur d’un quotidien populaire turc.

Les Turcs et les Brésiliens avaient réussi à forcer l’Iran à accepter les conditions posées par les Etats-Unis dans le dossier nucléaire.

En effet, les clauses reprises dans l’accord de Téhéran signé en mai entre l’Iran, la Turquie et le Brésil correspondaient mot pour mot aux conditions réclamées par Barack Obama dans la lettre qu’il avait écrite aux dirigeants turcs et brésiliens.

Malgré cela, dès que l’accord a été signé, les Etats-Unis ont fait le choix de renier leur parole.

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L’iran va relié la Turquie au champ South Pars avec un nouveau Gazoduc

L’Iran a lancé la construction d’un gazoduc vers la Turquie, ce qui lui permettra de vendre du gaz du champ South Pars (sud de l’Iran), le plus grand au monde, aux consommateurs européens, rapporte l’agence iranienne Moj.

Le coût du projet atteint 1,3 milliard d’euros dont quelque 825 millions seront investis par le ministère iranien du Pétrole, précise le quotidien Iran Daily.

Long de 1.850 km, le gazoduc reliera les villes iraniennes Assaluyeh (sud) et Bazargan (nord-ouest), à la frontière turque. Il transportera 110 millions de mètres cubes de gaz par jours. L’Iran compte achever les travaux de construction en 2013.

Le champ South Pars (Pars du Sud) recèle 14.000 milliards de mètres cubes de gaz.

9 juin 2010 Économie 1 Comment >> Mots clés: , , ,

Gaza : un nouveau convoi humanitaire pour tenter de briser le blocus

Après l’assaut dramatique de l’armée israélienne contre une flottille humanitaire partie de Turquie, l’arraisonnement samedi du cargo Rachel Corrie, l’organisation caritative le Croissant rouge iranien a fait savoir ce lundi qu’elle allait envoyer deux bateaux d’aide humanitaire à Gaza “à la fin de la semaine”, mettant de nouveau la pression sur le blocus maritime israélien qui frappe la bande de Gaza.

Commando palestinien tué

Ce lundi matin encore, des sources médicales palestiniennes ont rapporté la mort de quatre Palestiniens tués par des tirs de soldats israéliens sur un bateau au large de Gaza.

Il s’agirait d’un commando palestinien, selon l’armée israélienne qui affirme avoir déjoué une “attaque terroriste”.

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La Turquie et le Brésil défendent leur accord avec l’Iran et accusent les Etats-Unis

Le Brésil et la Turquie ont invité le Conseil de sécurité des Nations unies à la modération envers l’Iran, estimant que le compromis passé cette semaine serait une meilleure option que les sanctions.

Dans une lettre adressée aux pays siégeant au Conseil, les deux pays critiquent la proposition américaine de durcir les sanctions à l’encontre de Téhéran pour son refus de stopper son programme d’enrichissement d’uranium.

“Le Brésil et la Turquie sont convaincus qu’il est temps de donner une chance aux négociations et d’éviter des mesures préjudiciables à une résolution pacifique de cette affaire” écrivent les auteurs.

Le compromis prévoit le dépôt de 1.200 kilos d’uranium légèrement enrichi en Turquie, en échange de 120 kilos de combustible nucléaire

Pas de répits pour la diplomatie turque

La tournée du premier ministre Recep Tayyip Erdoğan s’est étendue sur quatre pays en une seule journée avec l’Iran, l’Azerbaidjan, la Géorgie et l’Espagne…

M. Erdoğan a achevé la journée à Madrid après avoir réalisé des prises de contact à Téhéran, Bakou et Batoum.

Amorçant la journée à Téhéran, le Chef du gouvernement M. Erdoğan a signé l’accord sur l’échange d’uranium, de portée historique, avec le président iranien Ahmadinejad et le Chef d’Etat brésilien Lula Da Silva.

Dans l’après-midi, M. Erdoğan est passé à Bakou pour rencontrer le Chef d’Etat azerbaidjanais Ilham Aliev. Ils ont mis sur la table les relations bilatérales et régionales.

Le soir, M. Erdoğan était en Géorgie.

Avec le président géorgien Mikheïl Saakachvili, M. Erdoğan a participé à l’inauguration d’un hotel construit par une firme turque à Batoum.

Le dernier arrêt de la journée du premier ministre a été l’Espagne.

M. Erdoğan prendra part au 6ème Sommet de l’UE-Amérique latine-Caraïbes, qui se tient à Madrid.

18 heures de négociations et enfin un accord sur le combustible nucléaire iranien

L’Iran, la Turquie et le Brésil sont parvenus à un accord sur une procédure d’échange de combustible nucléaire, a annoncé dimanche le ministre turc des Affaires étrangères.

Prié de dire s’il y aurait un accord sur l’échange de combustible nucléaire, Ahmet Davutoglu a répondu aux journalistes à Téhéran: “Oui, il a été conclu après près de 18 heures de négociations”.

Le ministère turc des Affaires étrangères a déclaré que l’annonce officielle de l’accord pourrait être faite lundi matin après d’éventuelles dernières révisions par les présidents iranien et brésilien et par le Premier ministre turc qui l’ont négocié lors de discussions dimanche à Téhéran.

Le Brésil et la Turquie ont proposé lors de la récente conférence sur le Traité de non-prolifération (TNP) de jouer les médiateurs afin de convaincre l’Iran de réexaminer le projet d’échange de combustible nucléaire soumis par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

Un programme chargés: 4 pays en 5 jours pour Recep Tayyip Erdoğan

Le Premier ministre M. Erdoğan aura un programme chargé à l’étranger dans les jours à venir.

M. Erdoğan visitera 4 pays en 5 jours (La Grèce, L’Iran, la  Géorgie et l’Espagne).

Il se rendra vendredi en Grèce avec 10 autres ministres.

Au cours de cette visite historique aura lieu la réunion du Conseil de coopération stratégique de haut-niveau pour la première fois entre la Grèce et la Turquie.

Plusieurs accords devraient être signés au cours de cette visite.

M. Erdoğan se déplacera ensuite en Iran où est aussi attendu le chef d’Etat brésilien Lula Da Silva.

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A la demande d’Israël, Barack Obama a renouvelé les sanctions américaines visant la Syrie

Le président américain Barack Obama a renouvelé pour un an les sanctions américaines visant la Syrie, accusant Damas de soutenir des organisations “terroristes” et de chercher à détenir des missiles et des armes de destruction massive.

Cette prolongation des sanctions n’est pas une surprise.

Elle intervient toutefois à une période particulièrement sensible pour les relations américano-syriennes, malgré les efforts de l’administration Obama pour faire revenir un ambassadeur américain à Damas.

Les Etats-Unis ont récemment accusé la Syrie et l’Iran d’armer le mouvement chiite libanais Hezbollah avec des missiles et roquettes de plus en plus sophistiqués, ce qui menace la stabilité de la région, selon Washington.

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Coopération entre la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran

Cette fois la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran se réunissent pour l’environnement.

Les ministres et fonctionnaires qui se sont réunis à l’invitation du ministre de l’Environnement et des Forêts, Veysel Eroğlu, se sont mis d’accord pour effectuer des travaux communs concernant le boisement, les incendies de forêts et le déplacement des poussières.

Intervenant lors de la réunion portant sur la coopération entre la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran dans les domaines de l’environnement et de la météorologie, le ministre de l’Environnement et des Forêts, Veysel Eroğlu, a indiqué que « la Turquie était prête à partager ses expériences dans le domaines de l’environnement avec ses voisins ».

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L’Est de la Turquie augmente sa production pour le Moyen-Orient

L’Anatolie du sud-est, qui s’est tourné vers le Moyen-Orient en temps de crise économique, a augmenté son exportation.

L’exportation régionale s’est chiffrée à 1 milliards 120 millions en enregistrant une hausse de 26 % par rapport au premier trimestre de la même période de l’année dernière.

Le chiffre de l’exportation de la région de l’Anatolie du sud-est a atteint 1 milliard 370 millions au mois d’avril.

L’exportation vers l’Iran a été marquée durant cette période.

L’année dernière, 3 milliards 200 millions de dollars avait été réalisés dans l’exportation de la région, tandis que cette année, l’objectif est de rehausser de 40 % à 4,5 milliards de dollars.

Ahmet Davutoğlu en tournée dans 5 pays

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu a effectué des contacts à Bakou, premier arrêt de son périple comprenant cinq pays.

Précisant qu’ils marchaient avec l’Azerbaïdjan vers un avenir commun, M. Davutoğlu a dit : ” Cela signifie la mise en œuvre une nouvelle fois du principe ” un seul peuple et deux Etats “.

M. Davutoğlu s’est entretenu en premier lieu avec le président azerbaïdjanais Ilham Aliev et l’a informé sur les détails de sa visite aux Etats-Unis.

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L’Iran, pour une équité dans la non-prolifération des armes nucléaires

Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a proposé samedi 17 avril, la création d’un “organe international indépendant” pour contrôler le désarmement nucléaire et la non-prolifération, et réclamé la “suspension” des Etats-Unis de l’Agence internationale de l’énergie atomique. M. Ahmadinejad, dont le pays est soupçonné notamment par l’Occident, Etats-Unis en tête, de chercher à se doter de l’arme atomique et menacé de nouvelles sanctions internationales, s’exprimait à l’ouverture d’une conférence internationale à Téhéran sur le désarmement nucléaire.

“Un organe international indépendant, disposant de pleins pouvoirs donnés par l’Assemblée générale de l’ONU, devrait être créé pour planifier et superviser le désarmement nucléaire et empêcher la prolifération”, a-t-il dit. Le président iranien a ajouté que “les Etats ayant l’arme nucléaire, ceux l’ayant utilisée ou ceux ayant menacé de l’utiliser, et particulièrement les Etats-Unis, devraient être suspendus de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA)”.

Selon lui, une révision du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) doit être “effectuée par les pays indépendants ne possédant pas d’armes nucléaires. La présence des pays possédant l’arme nucléaire, particulièrement les Etats-Unis, empêche l’élaboration d’une traité équitable”. Pour M. Ahmadinejad le droit de veto des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, est “antidémocratique, injuste et inhumain”. Ce droit “devrait soit être annulé, soit, si certains insistent pour le conserver, être étendu à certains pays d’Amérique latine, d’Asie, d’Afrique et d’Europe afin de réduire ses effets négatifs”.

Juste avant l’allocution de M. Ahmadinejad, le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a réaffirmé dans un message à la conférence que “l’utilisation des armes nucléaires est interdite par l’islam (“haram”)”. “Seul le gouvernement américain a commis un crime nucléaire. Le seul criminel atomique du monde ment en se présentant lui-même comme opposé à la prolifération, alors qu’il n’a pris aucune mesure sérieuse dans ce domaine”, a déclaré l’ayatollah Khamenei.

La conférence, à laquelle les pays occidentaux ne sont pas présents, doit discuter pendant deux jours du désarmement nucléaire, de la non-prolifération et de l’utilisation de la technologie nucléaire à des fins pacifiques, selon les autorités iraniennes. Elle réunit huit chefs de diplomatie (Irak, Syrie, Liban, Oman, Arménie, Turkménistan, Centrafrique et Swaziland) ainsi que des vice-ministres de Russie, du Qatar, des Emirats arabes unis et un “assistant spécial du ministre chinois des Affaires étrangères”, selon les Affaires étrangères. Le président de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) Ekmeleddin Ihsanoglu et des représentants de l’AIEA et de l’ONU sont également présents, a-t-on précisé.

La Turquie et le Brésil s’unissent contre des sanctions à l’Iran

A Brasilia, demain 16 avril, le président brésilien Lula doit rencontrer le ministre turc des affaires étrangères de Turquie pour travailler sur une proposition commune sur l’Iran, qui se concrétiserait en un texte à proposer aux Nations-Unies. L’intention des deux pays est d’éviter de nouvelles sanctions contre l’Iran, celles que cherchent à mettre en place le groupe américaniste-occidentaliste classique (USA et UE principalement).

C’est Defense News, ce 14 avril 2010, qui donne quelques indications sur la rencontre de demain. D’une façon symbolique au sens politique certainement très significatif, la rencontre a lieu “en marge” du sommet du BRIC, dans la même ville de Brasilia.

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France – Interview avec Recep Tayyip Erdoğan

Attendu mardi soir à Versailles pour la cérémonie de clôture de la Saison de la Turquie en France, le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan rencontrera mardi le président Sarkozy et son homologue François Fillon.

LE FIGARO. – La France et la Turquie ont des liens culturels forts. Quel message adressez-vous aux Français ?

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La Turquie construira un chemin de fer pour se relier l’Iran et le Pakistan

La Turquie envisage de construire un chemin de fer dans l’est pour connecter son réseau ferroviaire avec l’Iran, a rapporté mardi l’agence de presse semi-officielle Anatolia.

Le chemin de fer connectera les villes de Kars, d’Igdir, d’Aralik et de Dilucu dans l’est de la Turquie, et fait une partie du projet de chemin de fer Istanbul-Islamabad, selon Anatolia.

Le projet Istanbul-Islamabad est destiné à rendre plus efficace le transport ferroviaire entre le Pakistan, la Turquie et l’Europe, en raccourcissant le voyage en train entre la Turquie et le Pakistan de 11 jours à 4 jours, a rapporté l’agence de presse.

Dans le cadre de ce projet, de nouveaux chemins de fer seront construits tandis que les existants réseaux ferroviaires au Pakistan et en Iran seront réhabilités pour former un réseau massif qui s’étendra sur 6,160 km, 2.600 km en Turquie, 2.570 km en Iran et 990 km au Pakistan.

Le projet devrait être mené à bien en cinq ans, selon le reportage.

Visite d’Angela Merkel en Turquie : de l’Europe à l’Iran

Pour la première fois depuis 2006 la chancelière allemande a rendu visite, lundi 28 et mardi 29 mars, à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

Après une semaine d’escalade verbale, par journaux interposés, sur les questions d’adhésion de la Turquie à l’UE ou l’intégration des Turcs en Allemagne, les échanges entre les deux dirigeants sont restés centrés sur l’attitude à adopter, à quelques jours du sommet international qui lui est consacré, à l’égard de l’Iran, et les relations économiques essentielles entre les deux pays.

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Nucléaire-Iran: l’UE pour des sanctions renforcées

Samedi, les pays de l’Union européenne sont parvenus à un “consensus suffisant” pour renforcer les sanctions à l’encontre de l’Iran, concernant son programme nucléaire.

Je pense que nous allons être en mesure de convaincre la Chine et la Russie” a affirmé le représentant de la Finlande, qui assure la présidence, et se dit confiant quand à cette prochaine résolution.

Si nous échouons à ce niveau-là, cela signifierait des sanctions unilatérales de l’Union européenne“.

Ce nouvel appel aux sanctions ne remporte pas l’unanimité. Récemment, Pierre Lellouche, secrétaire d’État aux Affaires européennes, a exclu que l’UE y aille seule.

La Chine et la Turquie se sont également opposé à la décision finlandaise.

Turquie et États-Unis en désaccord sur les sanctions à adopter contre Téhéran

Mahmoud Ahmadinejad

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a estimé mardi que de nouvelles sanctions contre l’Iran seraient infructueuses, au moment où le vice-président américain Joe Biden a affirmé la détermination de son pays d’”empêcher” Téhéran d’avoir l’arme atomique.

“Les premiers trains de sanctions n’ont produit aucun résultat et d’autres sanctions ne produiront aucun résultat”, a dit à Ryad Recep Tayyip Erdogan, dont le pays, membre de l’Otan et voisin de l’Iran, entretient de bonnes relations avec Téhéran.

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La médiation turque face à l’intransigeance iranienne

Le ministre des Affaires étrangères turc joue les médiateurs à Téhéran dans le dossier du nucléaire.

La Turquie tente une nouvelle fois de jouer sa carte dans le bras de fer qui oppose l’Iran au camp occidental.

Ahmet Davutoglu, le ministre turc des Affaires étrangères, doit rencontrer ce mardi à Téhéran son homologue Manouchehr Mottaki pour essayer de le convaincre d’accepter la proposition de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’envoyer l’uranium iranien à l’étranger.

Sa visite avait été décidée la semaine dernière après que le régime iranien avait annoncé avoir commencé à enrichir son uranium. Mais dimanche, au Qatar, la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, a transmis au premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, le dernier message que Washington souhaitait faire passer à Téhéran.

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Erdoğan au sommet de la FAO en Italie

Recep Tayyip Erdoğan et Silvio Berlusconi

Recep Tayyip Erdoğan et Silvio Berlusconi

Alors que le président italien Giorgio Napolitano est à Ankara pour une visite de 4 jours, le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan, s’est rendu en Italie pour participer aux réunions de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Le premier ministre s’y est rendu en tant qu’invité d’honneur. Erdoğan a souligné durant son discours le fossé entre les pays souffrant de la famine et ceux gaspillant la nourriture.

Durant sa visite, le premier ministre turc devrait aussi rencontrer son homologue italien Silvio Berlusconi ainsi que les autres chefs d’États et de gouvernements participant au sommet.

Erdoğan a déjà a amorcé ses contacts et a rencontré l’émir du Qatar El Tani avec lequel il a évoqué les relations bilatérales, la question du gaz, les élections irakiennes, l’Iran, le problème de l’arme nucléaire et la situation au Liban.

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