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Panique dans les bourses européenne

L’agence de notation financière internationale, Standard & Poor’s a abaissé la note de crédit de l’Espagne, après avoir déjà abaissé celle de la Grèce et du Portugal.

L’abaissement de la note espagnole de AA+ à AA, a immédiatement eu des répercussions négatives sur la bourse espagnole.

Standard and Poor’s abaisse successivement la note de crédit des pays de la zone euro, semant la panique au sein des pays de l’Union européenne qui décideront d’un éventuel soutien économique à la Grèce. On craint toutefois que la crise ait un effet « domino » et se répande sur tous les pays à faible économie de la zone euro.

L’Union européenne et le FMI essaient de leur côté d’accélérer une prise de décision pour une aide à la Grèce afin d’empêcher que la crise financière ne se répande.

Une déclaration émise de la Maison Blanche a annoncé que Barack Obama a réalisé un entretien téléphonique avec la chancelière allemande Angela Merkel pour un soutien à la Grèce.

Ils ont souligné qu’il fallait apporter un soutien à la Grèce dans les temps, a-t-on indiqué.

Mert 29 avril 2010 Économie, Europe No Comments >> Mots clés: , , ,

Le G20 fait le point sur la conjoncture actuelle

Les ministres des Finances des pays du G20 se sont réunis vendredi à Washington.

Les leaders vont faire le point sur la conjoncture économique, avant les réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale. Avant de se retrouver, ils ont appris que la Grèce avait demandé le déclenchement du plan d’aide financière de l’Union européenne et du FMI.

Le FMI a remis aux gouvernements son rapport sur le projet de taxation sur la finance. Le rapport proposerait deux taxes, l’une s’appliquant à chaque institution financière en fonction de ses actifs, et en particulier des éléments risqués, et l’autre sur les profits et rémunérations.

Le FMI a de nombreuses fois insisté auprès du G20 pour que cette taxation soit coordonnée, afin d’éviter que les banques puissent l’éviter en choisissant de s’implanter dans un pays plutôt qu’un autre.

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Ramazan 25 avril 2010 Économie No Comments >> Mots clés: , , ,

L’Europe n’arrive pas à sortir un petit pays telle la Grèce de la crise

Athène - Grèce

Voilà un chiffre qui risque d’agiter encore les marchés, au moment où les préparatifs du plan d’aide à Athènes entrent dans leur dernière ligne droite: le déficit public de la Grèce a atteint 13,6 % du produit intérieur brut (PIB) en 2009, selon une révision provisoire annoncée jeudi 22 avril par Eurostat.

L’Office européen des statistiques a même encore des réserves et pourrait à l’avenir augmenter ce déficit de 0,3 à 0,5 point de pourcentage.

Ce chiffrage se situe au-dessus des 12,7 % avancés depuis cet automne. A l’époque, au lendemain des élections générales, l’évaluation avait déjà doublé : le gouvernement du socialiste Georges Papandréou avait décidé de faire la vérité sur le déficit budgétaire du pays.

Une « transparence » après des années de maquillage des comptes publics qui a précipité la crise obligataire grecque.

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Mert 22 avril 2010 Europe No Comments >> Mots clés: , , , ,

La Turquie sera la meilleure croissance économique européenne

Les économies émergentes d’Europe centrale et orientale devraient enregistrer cette année une croissance de 2,9%, nettement supérieure à l’expansion de 1,0% prévue pour les économies européennes avancées, a annoncé mercredi le Fonds monétaire international.

« En Europe émergente, les perspectives de croissance sont également très variables », note le FMI, qui inclut dans cette catégorie l’Europe centrale, à l’exception de la Slovaquie, la Slovénie et la République tchèque, à laquelle il ajoute la Turquie.

« Les économies qui ont traversé la crise mondiale relativement bien (la Pologne) ou d’autres pays dans lesquels la confiance est revenue une fois le choc externe passé (la Turquie) devraient se redresser plus vigoureusement », note le Fonds dans son rapport semestriel sur l’économie mondiale.

La Turquie est en tête pour la croissance du Produit intérieur brut (PIB), avec un taux de 5,2% en 2010 et 3,4% l’année prochaine.

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Réussite de gestion des autorités turques sur la crise mondiale

La directrice des relations externes du Fonds monétaire international, FMI, Caroline Atkinson, a indiqué que la Turquie était sortie de la crise avec succès et qu’elle n’avait pas besoin d’un soutien financier.

Lors d’une conférence de presse qu’elle a organisée, Mme Atkinson a précisé que les autorités turques avaient bien géré la crise.

Mert 16 avril 2010 Économie No Comments >> Mots clés: , ,

Une économie vigoureuse – Titre Le Monde

Après avoir commencé l’année 2009 avec un taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) à – 14,5 % au premier trimestre, l’économie turque se redresse vigoureusement.

Sur les trois derniers mois de l’année, elle affiche une croissance de 6 %, très supérieure aux prévisions.

Les chiffres seront au moins équivalents pour le début de 2010, estime Olivier Guillaume, président de la chambre de commerce franco-turque d’Istanbul et dirigeant de la filiale de Sanofi-Aventis.

Le ministre turc des finances, Mehmet Simsek, table sur « une croissance à deux chiffres » qui placerait le pays au niveau de la Chine, parmi les puissances émergentes les plus dynamiques. Seuls points noirs, le chômage élevé et un taux d’inflation, pour le mois de mars, de 9,6 %.

Mais la Turquie est déjà en passe de retrouver son rythme d’avant la récession, comme le montrent les statistiques du commerce extérieur. En mars, les exportations ont augmenté de 34 % par rapport à l’année précédente. Les piliers traditionnels, tels que l’automobile ou la construction, retrouvent des couleurs. L’économie sort de la crise plus diversifiée, a expliqué M. Simsek.

Au prix d’une grande rigueur budgétaire, Ankara est parvenu à éviter les travers de son voisin grec, contenant le niveau de la dette publique à 47 % du PIB, soit en deçà de la plupart des pays de l’Union européenne. « La Turquie a bien géré sa crise, sans avoir recours à un prêt du FMI », souligne Yves-Marie Laoüenan, qui dirige le cabinet de conseil LDS, à Istanbul. L’assainissement de son système financier après la crise de 2001 a été très « bénéfique », poursuit-il.

Autre facteur de bonne santé, le marché turc conserve une forte attractivité pour les investisseurs étrangers. « Depuis deux ou trois ans, la Turquie concentre plus d’investissements directs étrangers que des pays comme l’Inde, le Brésil ou l’Italie », fait remarquer Raphaël Esposito, directeur de la chambre de commerce franco-turque. Avec son marché intérieur de 72 millions d’habitants, « c’est un pays qui a encore d’immenses réserves de croissance », note M. Laoüenan.

C’est le cas par exemple du secteur de la grande distribution, qui attire les investisseurs français. Leroy Merlin a inauguré son premier magasin, fin mars à Bursa, et prévoit une expansion rapide. Carrefour, qui possède déjà des centaines de magasins dans le pays, continue d’en ouvrir à un rythme soutenu.

PROJETS DE COOPÉRATION

L’attrait de l’économie turque sera largement évoqué au cours de la visite du premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, à Paris, mardi 6 et mercredi 7 avril. Au Medef, il rencontrera plusieurs grands patrons, intéressés par le marché local, dont le potentiel reste sous-estimé en France. « De nouveaux projets de coopération entre nos deux pays seront évoqués, notamment dans le domaine de l’énergie, des transports et des infrastructures », a annoncé le porte-parole du ministère des affaires étrangères.

Areva est à l’affût pour le troisième réacteur du programme de centrales nucléaires turques. Et Gaz de France s’intéresse à la privatisation de la compagnie de gaz de ville pour l’agglomération d’Istanbul. La France est le deuxième débouché des exportations turques, après l’Allemagne, et son sixième fournisseur.

Plus de 300 entreprises tricolores sont implantées dans le pays et emploient 70 000 personnes, note M. Guillaume. Longtemps tributaires des tensions politiques entre les deux pays, les relations économiques franco-turques se sont apaisées.

L’Allemagne veut sortir à terme la Grèce de la zone euro

La police a chargé de jeunes manifestants contre les résolutions anti-crise de leur gouvernement à proximité du parlement grec à Athènes.

La chancelière Angela Merkel a répété mercredi son opposition à un soutien de la Grèce.

Son ministre des Finances Wolfgang Schäuble l’avait déjà dit, la chancelière l’a répété avec force devant les députés allemands: la zone euro devrait pouvoir exclure un de ses membres, « quand il ne remplit pas les conditions » d’appartenance à la monnaie unique, et ce « encore et encore ».

La chancelière conservatrice a repris à son compte les propositions de M. Schäuble sur la création d’un Fonds monétaire européen (FME), qui, sur le modèle du Fonds monétaire international (FMI), viendrait en aide aux pays en difficulté.

Depuis que Berlin a mis sur la table cette idée, loin de faire l’unanimité en Europe, le discours allemand insiste de plus en plus sur les sanctions qui seraient attachées à ce mécanisme, à savoir en dernier recours cette fameuse exclusion de la zone euro, et de moins en moins sur l’aide qu’il apporterait.

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La Turquie n’a pour le moment pas besoin de prêt du FMI

Ali Babacan

Le ministre turc de l’Economie Ali Babacan a annoncé mercredi que la Turquie et le Fonds monétaire international (FMI) avaient suspendu jusqu’à mai leurs discussions sur un éventuel prêt au pays, et que l’avenir de ces négociations était incertain.

« Nous n’aurons pas de discussions sur un programme (de prêts) à partir d’aujourd’hui et ce jusqu’en mai. Nous ne pouvons dire ce qui se passera après mai », a indiqué le ministre à Istanbul, devant la presse.

M. Babacan a fait cette déclaration après l’annonce mardi par le FMI qu’il renverrait en mai une mission d’évaluation en Turquie, pour la première fois depuis plus de trois ans.

M. Babacan a affirmé qu’un prêt de l’institution monétaire ne constituait pas pour son pays une « nécessité urgente ».

Mert 10 mars 2010 Économie No Comments >> Mots clés: ,

Le FMI annonce le retour d’une mission d’évaluation en mai

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé mardi qu’il renverrait en mai une mission d’évaluation en Turquie pour la première fois depuis plus de trois ans.

« Les autorités turques et la direction du FMI sont convenues que les consultations » en vue du rapport économique annuel sur l’économie turque au titre de 2010 « commenceraient avec la visite d’une mission du FMI dans la première quinzaine de mai », a indiqué Caroline Atkinson, porte-parole du Fonds, dans un communiqué.

« La dernière visite de ce genre a eu lieu en mars 2007 », alors que le FMI est censé discuter chaque année avec ses membres de l’état de leur économie (ce qui donne lieu à la publication annuelle d’un document dit « Article IV »), rappelle Mme Atkinson.

Les autorités d’Ankara et l’organisation de Washington discutent depuis plus d’un an de la possibilité d’un prêt du Fonds à la Turquie, qui a paru plusieurs fois très proche d’être conclu, mais aucun accord n’a jamais été trouvé sur les modalités d’une telle facilité de financement.

Ramazan 10 mars 2010 Économie, En bref No Comments >> Mots clés:

La Turquie n’a pas vraiment besoin du FMI

Durmuş Yılmaz, le Président de la Banque centrale de Turquie

Le Président de la Banque centrale Durmuş Yılmaz a soutenu que la Turquie n’avait pas besoin du FMI pour surmonter la crise.

« Dorénavant les pays seront divisés en deux, ceux dont les dettes sont considérables et ceux dont les dettes sont légères. La Turquie sera un pays avec peu de dettes » a estimé Yılmaz.

Participant au Forum d’Europe de l’est et centrale organisé à Vienne par Euromoney, Durmuş Yılmaz a répondu aux questions des participants sur les développements économiques en Turquie, le déficit budgétaire et la discipline financière.

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La Turquie à traverser le plus gros de la crise sans le FMI

Mehmet Simsek, ministre des finance turc, à Londres le 21 octobre 2009

Mehmet Şimşek, ministre des finance turc, à Londres le 21 octobre 2009

Hier le ministre des finances turc, Mehmet Şimşek était à Londres pour un forum sur l’investissement en Turquie.

Lors de ce forum, le ministre a répondu aux questions des journalistes et a indiqué que la Turquie avait réussi à traverser l’une des plus grosses crises économiques sans l’aide du FMI.

Il a indiqué que le gouvernement travaille de sorte que dans les prochaines années la Turquie n’aura plus besoin du FMI pour mener ses programmes économiques.

Ramazan 22 octobre 2009 Économie No Comments >> Mots clés: ,

L’indépendance d’un pays passe par son économie, et le FMI ?

Le meilleur moyen de perdre son indépendance, c’est de dépenser l’argent qu’on ne possède pas.

Cette phrase est de Mustafa Kemal Atatürk, père fondateur de la Turquie.

C’est bien vrai que si vous avez un crédit sur le dos, vous êtes d’une certaine manière condamné à rembourser cette somme et donc à vivre soit en travaillant au maximum, soit en se serrant la ceinture, ou les deux.

Alors le FMI (Fond Monétaire Internationnal) dans tout ça, bon ou mauvais?

Je pense que dans certains cas emprunté de l’argent et investit d’une bonne manière peu largement être rentable, encore faut-il faire les bons investissements qui seront rapportés assez d’argent pour remboursé l’emprunt et en ressortir encore plus riche.

De toute façon, nous vivons dans une époque où il sera difficile de créer de la richesse sans emprunt, malheureusement.

Donc, d’une certaine manière on se condamne tous, nous-mêmes.

Peut-être est-il temps de réfléchir et poser les bases d’un nouveau modèle économique…

Ramazan 9 octobre 2009 Économie No Comments >> Mots clés: ,

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