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La Russie va construire une centrale nucléaire en Turquie

La Russie a signé mercredi un accord avec la Turquie pour la construction de la première centrale nucléaire turque, un projet d’un coût estimé à 20 milliards de dollars (15,8 milliards d’euros).

L’accord, signé par le vice-Premier ministre russe Igor Setchine et le ministre turc de l’Energie Taner Yildiz durant une visite officielle du président russe Dmitri Medvedev à Ankara, appelle à une coopération sur la construction et l’exploitation d’une centrale nucléaire sur la côte méditerranéenne turque.

« C’est un pas très important », a déclaré le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, ajoutant que la construction débuterait après la ratification de l’accord par les Parlements des deux pays.

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Le chef d’Etat russe Medvedev visitera très prochainement Ankara

Ankara s’apprête à accueillir le chef d’Etat russe, Dimitri Medvedev.

Les deux grandes puissances régionales, la Turquie et la Russie, avancent d’un pas la décision de coopération stratégique prise l’année dernière…

Le sujet de l’énergie couvrira une grande partie de l’ordre du jour de la visite…

Les autres sujets du dossier portent sur le Caucase, le point atteint avec l’Arménie, l’agriculture, l’économie et le tourisme…

Un travail intense est également en cours pour la signature d’un accord d’exemption de visa pour les visites touristiques d’un mois des citoyens turcs et russes.

La Turquie considère la visite de Medvedev, qui devra arriver demain soir à Ankara, comme un point de repère pour l’avancement des relations des deux pays.

Le chef d’Etat russe Dimitri Medvedev qui viendra en Turquie à l’invitation du président Abdullah Gül et en compagnie de son épouse ainsi que d’une délégation d’hommes d’affaires, s’entretiendra également avec le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan.

Le « Conseil de coopération de haut niveau » dont l’établissement avait été décidé lors des visites réciproques de l’année dernière, réalisera sa première réunion sous la coprésidence du Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan et le chef d’Etat Medvedev, ainsi qu’avec la participation de tous les ministres turcs et russes concernés.

Développement renforcé des énergies renouvelables en Turquie

Le Président de la Chambre de commerce d’Istanbul Murat Yalçıntaş a déclaré que pour une Turquie et monde meilleurs l’énergie devait être renouvelable, sûre et pas chère.

Lors du discours d’inauguration qu’il a faite à Istanbul au cours du panel « La sécurité énergétique: le monde et la Turquie », Murat Yalçıntaş a souligné que la sécurité énergétique était pour eux l’accès à l’énergie dont a besoin l’économie avec les prix les plus compétitifs.

Affirmant que les inquiétudes en rapport à l’énergie nucléaire sont profondes, Yalçıntaş a relevé que même à Istanbul il y avait une utilisation illégale de gaz naturel.

Le Président de la Chambre de commerce d’Istanbul a rappelé qu’un investissement de 120 milliards de dollars était d’actualité dans le domaine de l’énergie et a ajouté que le secteur privé devait se joindre aussi à cet investissement.

Gaz Power 2010 est organisé à Ankara

Le sommet en Turquie du marché d’énergie-Gaz Power 2010 est organisé à Ankara.

Participant au sommet, le ministre de l’Energie et des ressources naturelles Taner Yıldız a répondu aux questions éveillant curiosité.

M. Yıldız a déclaré qu’une entente avait été assurée sur les principes au sujet d’achat de gaz naturel de l’Azerbaïdjan.

Un protocole sera signé avec l’Azerbaïdjan, le mois à venir.

Une proposition a également été faite pour le transfert du gaz naturel iranien en Europe via la Turquie.

Taner Yıldız a indiqué accueillir favorablement la proposition ajoutant que les évaluations étaient en cours.

M. Yıldız a dit vouloir se rendre en Russie ne serait-ce que pour un jour, avant la visite du chef d’Etat russe Dimitiri Medvedev en Turquie.

Mert 27 avril 2010 Économie, En bref No Comments >> Mots clés: , , , ,

Bruxelles précise ses positions sur les gazoducs

«Il n'y a aucune raison de s'opposer à South Stream», indique le commissaire européen à l'énergie, Günther Oettinger.

Le gazoduc Nabucco pourrait réduire à partir de 2018 la dépendance énergétique de l’UE vis-à-vis de la Russie, mais c’est une «grande vision d’avenir» plutôt qu’une priorité immédiate pour la Commission européenne.

«Nabucco devrait recevoir un feu vert définitif avant la fin 2010, (…) il ne réglera pas le problème énergétique de l’Europe avant des années, a expliqué le commissaire à l’Énergie Günther Oettinger dans une interview au Figaro et à trois autres grands quotidiens européens.C’est une grande vision. Mais c’est aussi un défi énorme lorsqu’il faut mettre tous d’accord les quinze ou vingt partenaires du projet.»

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La Turquie, un acteur majeur dans sa région

turkiye-erdogan-2Un article de PATRICK SEALE dans le New York Times écrit en titre : « L’envol de la Turquie », The Rise and Rise of Turkey en originale.

Les points relevés dans cet article sont:

La Turquie sort de sa camisole de force pro-américain et s’affirme comme un acteur indépendant puissant au cœur d’une vaste région qui s’étend du Moyen-Orient aux Balkans, du Caucase et d’Asie centrale.

Les Turcs tiennent à dire que tandis que l’Iran et Israël sont des puissances révisionnistes, suscitant l’inquiétude et même la peur par leur expansionnisme et leur défi aux structures de pouvoir existantes, la Turquie est une force de stabilisation, l’intention de propager la paix et la sécurité.

La volonté de la Turquie est d’étendre son influence par la diplomatie plutôt que la force. Il tisse aussi des liens économiques avec ses voisins, et a offert de servir de médiateur dans plusieurs conflits régionaux persistants.

Même dans ses problèmes internes, la Turquie utilise désormais une approche plus souple. Les terroristes du PKK se sont vu offrir une amnistie et le ministre influent des affaires étrangères de la Turquie, Ahmet Davutoğlu, la semaine dernière a effectué une visite – la première du genre – pour le gouvernement régional kurde dans le nord de l’Irak. Il est même question que la Turquie ouvre un consulat à Erbil.

Ces dernières années, la diplomatie turque a remporté de nombreux succès, remportant une grande popularité dans le monde arabe et le renforcement de la main de la Turquie dans sa demande d’adhésion à l’Union européenne. Certaines personnes vont même jusqu’à soutenir qu’il n’y a pas d’avenir pour la Turquie sans l’UE, et pas d’avenir pour l’UE sans la Turquie.

Dynamique et polyvalent, la politique étrangère directionnelle a commencé  à prendre forme lorsque  le parti de l’AKP (le parti de la justice et du développement), arrivé au pouvoir en 2002 par le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan et Abdullah Gül, maintenant président de la République turque. Ces hommes sont à juste titre, considérés comme modérément islamiques – leurs femmes portent le voile, mais ils ont soin de souligner qu’ils n’ont aucune ambition de créer un État islamique. La population de Turquie est en grande partie musulmane, mais l’État est laïque, démocratique, capitaliste et proche de l’Occident et en même temps du monde arabe musulman. En effet, la Turquie se voit comme un pont vital pour les deux.

Ahmet Davutoğlu est crédité de fournir le cadre théorique de la nouvelle politique étrangère de la Turquie. Il a été le principal conseiller de M. Erdoğan, avant d’être promu ministre des Affaires étrangères.

Deux visites en octobre illustrent l’activisme turc. Le premier ministre Erdogan, accompagné de neuf ministres et un Airbus plein d’hommes d’affaires, s’est rendu à Bagdad, où il a tenu une session avec le gouvernement irakien et signé pas moins de 48 protocoles dans les domaines du commerce, de l’énergie, l’eau, la sécurité, l’environnement, etc.

Au même moment, le ministre des Affaires étrangères Davutoğlu était à Alep, où il a signé des accords avec le ministre des Affaires étrangères de la Syrie, Walid al-Muallim, dont peut-être le plus important était la suppression des visas, permettant une libre circulation des personnes à travers leur frontière commune.

La Turquie a également innové en octobre par la signature de deux protocoles avec l’Arménie, prévoyant le rétablissement des relations diplomatiques et l’ouverture de la frontière entre eux. Il n’est pas surprenant que l’allié de la Turquie, l’Azerbaïdjan soit fermement opposé à cette évolution, car ce dernier est en conflit avec l’Arménie dans le Haut-Karabakh, une poche population arménienne de l’Azerbaïdjan occupée par les forces arméniennes.

En effet, les protocoles de la Turquie avec l’Arménie sont peu susceptibles d’être pleinement mis en oeuvre jusqu’à ce que l’Arménie se retire d’au moins une partie des districts du Karabakh. Mais, au moins, un début historique a été fait vers la réconciliation turco-arménienne.

Du point de vue arabe, le développement le plus spectaculaire a sans doute été le refroidissement des relations de la Turquie avec Israël. Les relations ont été endommagées avec l’indignation ressentie par de nombreux Turcs à l’oppression cruelle d’Israël des Palestiniens, qui a atteint son paroxysme avec la guerre de Gaza.

Même avant l’assaut sur Gaza, le premier ministre Erdoğan, un grand défenseur de la cause palestinienne, n’a pas hésité à décrire certaines des actions brutales d’Israël comme « terrorisme d’État « . Une rupture totale entre les deux pays est peu probable, mais les relations sont peu susceptibles de récupérer leur chaleur d’avant, tant que le ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et son ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, resteront au pouvoir.

La Turquie prend un rôle central en tant que plaque tournante énergétique reliant producteurs de pétrole et de gaz en Russie et en Asie centrale avec une consommation énergétique croissante en Europe.

L’objectif de la Turquie est de réécrire les règles du jeu du pouvoir au Moyen-Orient d’une manière positive et non conflictuelle. C’est l’une des rares lueurs d’espoir dans un Moyen-Orient turbulent et hautement inflammable.

Voir l’article originale.

Bientôt la Turquie sera dans presque tous les contrats d’énergies en Europe

Taner Yıldız (à droite) et son homologue suisse Moritz Leuenberger

Taner Yıldız (à droite) et son homologue suisse Moritz Leuenberger

La Suisse a signé un accord énergétique avec la Turquie pour acheter le gaz iranien via la Turquie.

La politique énergétique de la Turquie à devenir un carrefour des énergies commence déjà à porter ses fruits.

Taner Yıldız, le ministre de l’Énergie à indiquer qu’il est important d’entretenir de bonnes relations avec ses voisins.

« La Turquie devrai voir ses besoins en énergies doublées d’ici à 2023 et la Turquie prévoit d’investir pas moins de 122 milliards de dollars dans les énergies d’ici là. »

Taner Yıldız à indiquer qu’à partir de 2010 toutes les constructions de plus de 100 m² auront pour obligation de posséder un système de chauffage central et être isolé.

Moritz Leuenberger, le ministre de l’Énergie suisse à indiquer que son pays partage les mêmes points de vue que la Turquie concernant la politique énergétique.

La Turquie n’aura plus de soucis d’approvisionnement de gaz

Taner Yildiz, ministre de l'Énergie

Taner Yıldız, ministre de l'Énergie Turc

La Turquie n’arrête pas de sonner à la porte de ses pays voisins et de voir les possibilités qui s’offrent pour des échanges commerciaux. La semaine dernière c’était le Pakistan, cette semaine c’est l’Iran qui nous ouvre leurs portes.

Le ministre de l’Énergie, Taner Yıldız, qui se trouve aux côtés du premier ministre Recep Tayyip Erdoğan a déclaré que la Turquie allait posséder un domaine d’énergie très productif avec l’accord qui sera signé demain.

Demain il y a également une délégation de l’Azerbaïdjan qui viendra en Turquie au sujet du gaz.

La Turquie pourra se constituer une réserve de 35 milliards de mètres cubes de gaz et en revendre au moins la moitié vers l’Europe.

La Turquie qui à non seulement résolu ses propres problèmes d’approvisionnement de gaz, deviens également un fournisseur pour d’autres pays, surtout en Europe.

La Turquie va également développer ses réseaux routiers et ferroviaires en destination et provenance de l’Iran.

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