Accueil » Égypte » Recent Articles:

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan a entamé son périple en Afrique

Recep Tayyip Erdoğan

Recep Tayyip Erdoğan

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan a entamé son périple en Afrique afin de soutenir le Printemps arabe.

La capitale de l’Egypte, le Caire est le premier arrêt de M. Erdoğan.

Avant l’arrivée de M. Erdoğan dans ce pays, le peuple égyptien a tenu une manifestation de sympathie pour le chef de la diplomatie turc Ahmet Davutoğlu.

Accompagné d’une délégation de 300 personnes, M. Erdoğan a été accueilli par son homologue égyptien Essam Charaf.

Des milliers de personnes ont commencé à attendre le Premier ministre turc plusieurs heures avant son arrivée à l’aéroport.

Les manifestants ont également montré leur appui à la Turquie et au Premier ministre Erdoğan sur les pancartes qu’ils portaient.

>> Lire la suite

Ramazan 13 septembre 2011 Afrique No Comments >> Mots clés: , ,

Abdullah Gül est le premier chef d’Etat à effectuer une visite après le soulèvement populaire en Égypte

Le président Abdullah Gül est le premier chef d’Etat à effectuer une visite suite au soulèvement populaire dans ce pays. Il y a rencontré le leader du conseil suprême des forces armées égyptiennes.

Ensuite, M. Gül s’entretiendra avec les personnalités prééminentes du pays.

« Aujourd’hui, nous allons partager nos expériences et expliquer comment nous avons réalisé les réformes. Le processus de transition doit être claire, transparent et satisfaisant du plus que possible, doit répondre aux revendications du peuple, qui devrait y contribuer » avait déclaré le président Abdullah Gül lors d’un entretien avec les journalistes avant de monter dans l’avion vers l’Egypte.

« Nous avons une honorabilité et nos déclarations ont une portée. Ce qui est le reflet d’un peuple instruit et ouvert au monde ayant regagné sa dignité. C’est une révolution populaire. Aujourd’hui, il faut agir avec retenue et passer à l’action avec détermination. La suprématie du droit et de la démocratie doit être assurée » a ajouté M. Gül en attestant de la sincérité en la matière de la Turquie faisant partie de cette géographie.

>> Lire la suite

Ramazan 3 mars 2011 Politique étrangère No Comments >> Mots clés: ,

Abdullah Gül se rendra jeudi pour une visite d’une journée en Egypte

Egypte

Le président turc Abdullah Gül se rendra jeudi pour une visite d’une journée en Egypte, après le mouvement de révolte dans ce pays qui a provoqué la chute du président Hosni Moubarak, a-t-on appris mardi de son porte-parole Ahmet Sever.

Le déplacement de M. Gül a pour objectif de « montrer la solidarité (de la Turquie) avec l’Etat et le peuple égyptiens », a indiqué le porte-parole à l’AFP.

Le chef de l’Etat turc doit « partager les points de vue et expériences » entre les deux pays, a souligné le responsable.

M. Gül doit rentrer en Turquie jeudi soir.

>> Lire la suite

Ramazan 1 mars 2011 Politique étrangère No Comments >> Mots clés: ,

La Turquie un exemple de réussite ou modèle d’inspiration

Premier ministre Turc, RECEP TAYYIP ERDOGAN

Quand la plupart des leaders du Moyen-Orient tombent en disgrâce, l’un d’eux renforce sa popularité : c’est le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, au pouvoir depuis 2003, et qui briguera surement un troisième mandat en juin.

Dans un paysage de régimes autoritaires et décrépits, la Turquie montre un visage moderne, propre à séduire les peuples arabes en quête d’exemple.

Ankara s’est projeté sur la région avec un appétit non dissimulé, redevenant, en quelques années, une puissance économique, culturelle et politique dominante, diffusant ses séries télévisées autant que sa vision du monde.

L’exemple, c’est la Turquie estampillée AKP (Parti de la justice et du développement), qui s’est imposée, en une décennie, comme un pays stable, capable de conjuguer les aspirations conservatrices de l’électorat avec la démocratie et l’économie de marché.

M. Erdogan a dépensé plus d’énergie à libéraliser l’économie qu’à islamiser la société turque. En huit ans, le produit intérieur brut (PIB) annuel par habitant a plus que triplé, à 11 000 dollars (8 180 euros). En Egypte, il est le même qu’il y a vingt ans.

>> Lire la suite

Ahmet Davutoğlu a commenté le départ du chef d’Etat égyptien Hosni Moubarak

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu a commenté le départ du chef d’Etat égyptien Hosni Moubarak. « Nous espérons que c’est un système répondant aux demandes du peuple qui prendra forme en Egypte » a-t-il évalué.

M. Davutoğlu a martelé l’importance de la formation d’un milieu de stabilité, de sérénité et de paix par ce développement, qui, l’espère-t-il, sera bénéfique pour le peuple égyptien, avec les structures politiques basées sur la puissante légitimité du peuple.

Le chef de la diplomatie turque a souhaité que la situation actuelle engendre un effet domino positif plutôt qu’un effet négatif appréhendé.

M. Ahmet Davutoğlu a précisé qu’ils attendaient à présent que l’armée concrétise une feuille de route assurant la transition ordonnée, conforme aux demandes du peuple égyptien et qu’une structure démocratique prenne forme le plus vite possible en Egypte, suite aux élections.

Ramazan 12 février 2011 Moyen-Orient, Politique étrangère No Comments >> Mots clés: ,

Hosni Moubarak n’a pas démissionné malgré toutes les manifestations

Le président égyptien Hosni Moubarak n’a pas démissionné malgré les manifestations qui se poursuivent depuis 17 jours.

Lors de son discours diffusé sur les écrans de la télévision publique, il a annoncé avoir délégué ses pouvoirs au vice-président Omar Souleimane.

Durant ce discours attendu avec curiosité par des milliers de manifestants réunis sur la place Tahrir et l’opinion publique mondiale, Moubarak a déclaré qu’il occuperait son poste jusqu’aux élections de septembre.

Moubarak a dit avoir délégué ses pouvoirs à Omar Souleimane mais cette déclaration n’a pas satisfait les manifestants descendus dans les rues il y a dix-sept jours.

Dans son discours, Moubarak a indiqué que six amendements constitutionnels seraient adoptés et que des commissions expertes seraient constituées pour ces amendements constitutionnels.

>> Lire la suite

Ramazan 11 février 2011 Politique étrangère No Comments >> Mots clés: , ,

Ahmet Davutoğlu : L’Egypte va sortir de ce processus de façon plus forte

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu a répondu par écrit à la lettre que lui avait envoyée l’ambassadeur égyptien.

« Nous espérons que l’Egypte sortira renforcé de ce processus, » a-t-il affirmé M. Davutoğlu.

L’ambassadeur égyptien à Ankara Abderrahman Salaheldin avait transmis une lettre à M.Davutoğlu.

Le ministère des Affaires étrangères avait déclaré que la lettre parlait des développements vécus en Egypte.

La réponse écrite du ministre des Affaires étrangères à cette lettre a attiré l’attention sur le fait que l’Egypte était un pays ami pour la Turquie et mis l’accent sur la volonté de voir l’Egypte sortir de ce processus de façon plus puissante.

Ramazan 10 février 2011 Moyen-Orient No Comments >> Mots clés: ,

La Turquie pourrait servir de modèle pour l’Egypte

Le journal américain New York Times a fait savoir que la Turquie pourrait servir de modèle pour l’Egypte.

Martelant que le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan est la personne la plus influente de la région, le quotidien estime que les Egyptiens qui se redéfinissent ont beaucoup à apprendre de la Turquie et des responsables turcs.

La tribune rédigée par Landon Thomas dans le New York Times, indique que les responsables américains voyaient une feuille de route ayant la Turquie comme exemple pour l’avenir de l’Egypte.

Le quotidien précise que la Turquie pourrait jouer un rôle actif afin de dévoiler les éléments modérés des Frères musulmans en Egypte.

>> Lire la suite

Recep Tayyip Erdoğan : pour une transition démocratique rapide en Egypte

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a appelé dimanche à une « transition démocratique » en Egypte « dans les plus brefs délais » laissant entendre qu’il était partisan d’un gouvernement intérimaire.

« Une transition démocratique devrait être assurée le plus tôt possible… si cela se réalise, je pense que la population acceptera une telle solution, » a déclaré M. Erdogan devant des journalistes dans des commentaires à la télévision turque.

« Mais le terrain doit être préparé pour cela… Un gouvernement bénéficiant de la confiance favorise une telle occasion de préparer le terrain, et cela pourrait être un gouvernement intérimaire, » a-t-il ajouté.

M. Erdogan a déjà apporté son soutien aux manifestants anti-Moubarak.

>> Lire la suite

Evaluation du discours d’Hosni Moubarak par les ministres turc

Le Premier ministre M. Recep Tayyip Erdoğan a évalué au Kirghizistan la déclaration du président égyptien Hosni Moubarak indiquant qu’il ne se présenterait plus candidat. « Le peuple attend des progrès très différents de Moubarak » a évalué Erdoğan.

« Des avancées très différentes sont attendues de Moubarak. Telle est l’attente du peuple. L’administration actuelle n’inspire pas confiance pour le commencement dans un très bref délai, de l’application d’une démocratie. Il faudrait amorcer ce processus » a-t-il estimé.

« Si ce calendrier était annoncé, les masses seraient alors satisfaites », a précisé Erdoğan.

« Je pense qu’il est impossible de satisfaire les masses sans calendrier. Et j’estime qu’il est essentiel de surmonter cette phase avec un gouvernement provisoire. Car plus d’une centaine de personnes sont actuellement mortes en Egypte et il ne serait pas bon de continuer sur cette voie » a dit Erdoğan.

>> Lire la suite

M. Davutoğlu et Mme. Ashton ont évoqué les émeutes en Egypte et en Tunisie

Les développements en Egypte, en Tunisie et en Jordanie et la crise gouvernementale en Libye préoccupent tant la région que la communauté internationale.

L’Union européenne suit de très près les évènements.

Le ministre turc des Affaires étrangères a évalué la situation avec le chef de la diplomatie de l’Union européenne Mme Catherine Ashton lors d’un entretien téléphonique.

M. Davutoğlu et Mme. Ashton ont évoqué les émeutes en Egypte et en Tunisie et les crises gouvernementales en Jordanie et en Libye.

>> Lire la suite

M. Erdoğan : Répondez sans hésitation au désir de changement de la société

Annonçant avoir reporté sa visite prévue pour le 8 février en Egypte, le Premier ministre turc M. Erdoğan a lancé un appel au président égyptien Hosni Moubarak. « Je souhaite donner un conseil sincère à Moubarak. Nous sommes éphémères. Nous ne sommes pas éternels. Nous allons tous mourir et donner des comptes pour ce que nous avons fait. Nous devons savoir la valeur du linceul. Nous devons prêter oreille à la voix de notre conscience et de notre peuple. Nous devons aussi être prêts à avoir les bonnes ou mauvaises prières de nos peuples » a dit M. Erdoğan.

Appelant le président égyptien à prêter oreille aux demandes de la société le chef du gouvernement, M. Erdoğan a poursuivi en ces propos: « Prêtez oreille aux cris et demandes extrêmement humaines de la société. Répondez sans hésitation au désir de changement de la société. Lancez des initiatives pour instaurer la prospérité, la sécurité et la stabilité en Egypte sans même donner d’occasion à ceux qui ont des scénarios obscures pour votre pays ».

Quant à l’opposition qui garde l’Egypte dans son agenda, le leader du Parti républicain du peuple, Kemal Kılıçdaroğlu a annoncé qu’ils voulaient le modèle turc. « La démocratie devrait arriver au Moyen-Orient à l’initiative de la Turquie » a-t-il ajouté.

>> Lire la suite

Ankara soutient les Égyptiens

Egypte

La Turquie a demandé aujourd’hui à l’Egypte de répondre aux « demandes légitimes » du peuple tout en mettant en garde contre une instabilité prolongée dans le pays.

« Nous pensons que le peuple égyptien doit pouvoir exercer ses droits élémentaires et ses libertés d’une manière légitime et exprimer ses revendications par des moyens démocratiques et non-violents », a déclaré le vice premier-ministre Cemil Cicek après une réunion du gouvernement.

« Nous espérons que (…) l’Egypte et les autres pays où des troubles ont eu lieu, pourront surmonter les incertitudes en prenant des mesures pour répondre aux demandes légitimes de leur peuple », a-t-il déclaré à la presse.

>> Lire la suite

Ramazan 1 février 2011 Politique étrangère No Comments >> Mots clés: ,

La Turquie et l’Egypte décident de créer une chambre de commerce conjointe

Les Unions des chambres de commerce turque et égyptienne ont signé un accord visant à créer une chambre de commerce conjointe pour promouvoir le commerce entre les deux pays, a rapporté dimanche les médias locaux.

L’accord a été signé par Rifat Hisarciklioglu, président de l’Union turque des chambres du commerce, et Ahmed al Wakil, chef de la Fédération égyptienne des chambres de commerce, a rapporté l’agence de presse Anatolia.

Lors de la cérémonie de la signature, M. Hisarciklioglu a indiqué que la coopération entre la Turquie et l’Egypte contribuera largement à la stabilité et au développement économique dans l’est de la Méditerranée et au Moyen-Orient.

>> Lire la suite

Ramazan 8 septembre 2010 Économie No Comments >> Mots clés: , ,

Abdullah Gül se rend en Egypte pour une durée de 2 jours

Les sujets régionaux et internationaux seront à l’ordre du jour des entretiens.

Le président Abdullah Gül se rendra demain en Egypte pour une visite de travail de deux jours.

Le communiqué du Centre de presse de la présidence indique que M. Gül s’entretiendra avec le président égyptien Hosni Moubarak, participera à la cérémonie de diplôme de l’Académie militaire et s’entretiendra avec les dirigeants militaires égyptiens hauts placés.

Les sujets régionaux et internationaux concernant étroitement les deux pays, notamment les relations bilatérales et les développements dans le Moyen-Orient, seront traités lors de l’entretien.

Ramazan 19 juillet 2010 En bref, Moyen-Orient No Comments >> Mots clés: , ,

Le président égyptien a ordonné l’ouverture de la porte de Rafah dans la bande de Gaza

Le président égyptien Hosni Moubarak a donné l’ordre d’ouverture de la porte frontière de Rafah dans la bande de Gaza, a-t-on indiqué.

L’Agence égyptienne de Mena a fait savoir que le président égyptien Hosni Moubarak avait ordonné l’ouverture de la porte de Rafah pour l’acheminement de produits d’aide et sanitaires vers Gaza ainsi que celui des blessés et des malades.

Aucun détails n’a été donné sur la durée d’ouverture de la prote de Rafah.

Il est plus que temps que l’Égypte cesse d’apporter son soutien aux barbares israéliens sur les horreurs que font subir ces derniers aux Palestiniens.

İlker Başbuğ au Caire en visite officielle qui durera deux jours

Le chef d’Etat-major des armées İlker Başbuğ est en visite au Caire.

Sur l’invitation du ministre égyptien de la Défense Hossein Tantavi, İlker Başbuğ s’est rendu en Egypte pour y réaliser une visite officielle de deux jours

M. Başbuğ et sa délégation ont été accueillis à l’aéroport du Caire par l’ambassadeur turc au Caire Hüseyin Avni Botsalı et le général égyptien Nabil al-Mohendis.

Le chef d’Etat-major turc sera reçu en premier lieu par le président égyptien Hosni Moubarak.

Ensuite, il rencontrera le ministre de la Défense et le chef d’Etat-major des armées.

M. Başbuğ réalisera une visite au martyrium turc et au cimetière comprenant la tombe d’Anouar el-Sadate.

Le chef d’Etat-major et sa délégation poursuivront dimanche leurs prises de contact au Caire.

La Turquie accordera entre 65 et 70 millions de dollars à la reconstruction du Darfour

Al-ahram hebdo : Comment concevez-vous le règlement de la crise du Darfour ?

Quelle est la contribution apportée par la Turquie à la solution de ce conflit, d’autant plus que la Turquie a coprésidé, avec l’Égypte, la conférence sur la reconstruction du Darfour qui s’est tenue le 21 mars au Caire, sous l’égide de l’Organisation de la conférence islamique ?

Ahmet Davutoglu : La Turquie, en sa qualité d’allié stratégique de l’Union africaine et membre non permanent au Conseil de sécurité, apporte son soutien total aux efforts de la communauté internationale afin de garantir la sécurité et la stabilité au Soudan.

Nous considérons les élections prévues le mois prochain comme l’occasion de jeter les bases de la paix et de la stabilité.

Dans le cadre du processus de paix lancé à Doha, les mesures prises récemment ont été orientées dans la bonne direction afin de dépasser la spirale de conflit qui a frappé le Darfour avec atrocité. Nous soutenons les énormes efforts déployés par le médiateur de l’ONU et de l’UA au Darfour. Nous estimons que le rapprochement qui a eu lieu récemment entre le gouvernement du Tchad et le Soudan contribuera de manière décisive à garantir la paix durable. La communauté internationale, quant à elle, doit poursuivre et soutenir les tentatives du peuple soudanais pour asseoir la paix et donner naissance à un Soudan prospère.

La Turquie a une solide relation avec le Soudan qui remonte au XVIe siècle. En résultat à ces relations anciennes, la Turquie croit que la paix, la solution politique, la poursuite des aides humanitaires et l’égalité doivent former la base à toute solution au Darfour.

Armés de tous ces facteurs, nous avons eu l’honneur d’obtenir cette chance de coprésider la conférence internationale des donateurs pour le développement et la reconstruction du Darfour. Nous sommes particulièrement heureux de faire partie des efforts du peuple soudanais et de la communauté internationale pour asseoir la paix.

Pour notre part, nous apportons une assistance au Darfour à travers l’Agence internationale de coopération et de développement (TIKA). Cette aide doit s’élever de 65 à 70 millions de dollars entre 2010 et 2015.

— La Turquie compte-t-elle poursuivre sa médiation entre la Syrie et Israël ?

— Un progrès remarquable a été réalisé dans les négociations indirectes jusqu’au moment où elles ont été gelées à cause de la crise de Gaza, décembre 2008-janvier 2009. Ces négociations ont engendré un climat positif dans cette région et ont ressuscité l’espoir en la paix globale. Le rôle de la Turquie dans ces négociations a été digne de louanges, non seulement par les deux parties, mais également par la communauté internationale.

Le côté syrien, quant à lui, a affiché sa disposition à poursuivre les négociations là où elles se sont arrêtées.

Nous croyons que la reprise rapide de ces pourparlers sur le volet israélo-syrien est nécessaire pour une paix globale dans la région. La Turquie est prête à faciliter cette mission si les deux parties le demandent.

— Jusqu’à quel point la Turquie est-elle convaincue de contribuer au projet de l’Union Pour la Méditerranée (UPM) ? Pensez-vous que c’est une tentative d’empêcher la Turquie d’adhérer à l’UnionEuropéenne (UE) ?

— La Turquie a pour objectif de contribuer à la réalisation et la consolidation de la paix, la stabilité, la sécurité et la prospérité dans la région de la Méditerranée. Nous considérons l’UPM comme un pas dans ce sens et nous voudrons tenir un rôle dynamique dans ce processus.

La nomination du Jordanien Ahmed Messaedeh au poste de secrétaire général de l’UPM et l’adoption du règlement interne du secrétariat général sont des pas importants dans l’évolution de l’UPM. Nous espérons que ce secrétariat à Barcelone sera prêt à assumer ses prérogatives le plus vite possible.

La Turquie adopte une politique étrangère multilatérale. L’adhésion à l’UE est un choix stratégique de la Turquie et un objectif en tant que tel.

L’adhésion à part entière à l’UE est une priorité, mais nous savons que le chemin est long et difficile.

Effectivement, nous affrontons nombre d’obstacles politiques sur ce chemin.

— Comment voyez-vous le règlement de la crise du dossier nucléaire iranien ?

— La Turquie encourage le dialogue en vue de dépasser les différends au niveau de ce dossier.

Je crois qu’il faut chercher une solution diplomatique qui est tout à fait possible. Vu les turbulences dans la région, il s’agit de l’unique solution souhaitable et possible. Nous ferons de notre mieux pour adopter la solution diplomatique dans cette région qui a toujours été déchirée par les guerres et les conflits.

Notre position est claire au niveau du règlement de la question nucléaire iranienne.

Toute solution doit prendre en considération le droit de chaque pays, respectant les dispositions du Traité de non-prolifération nucléaire, à l’usage du nucléaire à des fins pacifiques.

La diplomatie et le dialogue doivent être ressuscités et préservés.

— La Syrie et l’Iraq ont critiqué la Turquie pour avoir retenu leurs quotas d’eau traversant les frontières communes sur  les fleuves du Tigre et l’Euphrate.

Qu’en dites-vous ?

— D’abord, la Turquie estime que les eaux transfrontalières sont un outil important pour améliorer et consolider les relations entre le voisinage. Partant de là, la Turquie ne ferme jamais les yeux sur les besoins des pays de la vallée du fleuve, c’est-à-dire la Syrie et l’Iraq.

La Turquie soutient l’usage raisonnable et exemplaire des eaux des fleuves du Tigre et de l’Euphrate au profit des trois pays riverains. Notre ultime objectif étant de gérer les ressources en eau du bassin du Tigre et de l’Euphrate d’une manière unifiée en vue de garantir les besoins nécessaires tout en prenant en considération les circonstances hydrauliques et climatiques.

Raison pour laquelle la Turquie ne soutient pas un accord précisant des quotas fixes.  Les eaux transfrontalières peuvent être une réelle opportunité de coopération au lieu d’être source de conflits.

— La Turquie aujourd’hui assume un rôle plus important dans le monde arabe et le Proche-Orient. Quelles en sont les raisons ?

— La nouvelle action turque est intrinsèquement liée à sa lecture des changements majeurs dans les données économique et sécuritaire dans la région depuis la fin de la guerre froide. Elle est due aussi à l’essor économique et la confiance dont jouit aujourd’hui la Turquie. Il faut dire également que la rapidité des événements et les conjonctures politiques régionales ont obligé la Turquie à s’orienter avec plus de dynamisme avec ses voisins.

Quatre principes essentiels sont pris en compte par la Turquie dans sa politique étrangère. Premièrement, « la sécurité pour tous » qu’il faut à tout prix respecter. Le deuxième principe consiste à résoudre les différends par le dialogue politique et l’interaction. Le troisième principe est celui de la dépendance économique mutuelle et enfin celui de l’entente culturelle et du respect réciproque.

Ces quatre principes sont nos appuis dans le sens de notre complémentarité et coopération avec notre voisinage. Au cours des sept dernières années, nous avons adopté la politique de « zéro problème » dans nos relations avec nos voisins. Notre objectif est de mettre fin aux litiges et raffermir la stabilité par le biais de nouveaux mécanismes et de canaux de résolution des litiges en encourageant le changement positif et en établissant les ponts transfrontaliers par le dialogue et l’entente.

— Comment la Turquie peut-elle profiter de ses relations avec Israël pour promouvoir le processus de paix au Moyen-Orient ?

— Nos relations avec Israël, comme ceux nous liant aux pays de la région, sont bâties sur l’entente en accord avec les intérêts de nos peuples.

Nous avons proposé de mener une médiation dans des négociations indirectes entre la Syrie et Israël. Nous incitons Israël à entreprendre des pas positifs pour poursuivre le processus de paix, lever le blocus imposé à Gaza et s’abstenir de prendre des actes préjugeant des questions du statut final ou de changement du statut de Jérusalem.

— Comment évaluez-vous les relations bilatérales égypto-turques ?

— Les relations égypto-turques reposent sur l’amitié et les liens de fraternité des deux pays au fil de leur histoire commune, de leur ressemblance culturelle,  leurs valeurs communes et leurs intérêts mutuels. Nos relations se développent positivement.

Nous avons pu réaliser un niveau satisfaisant dans les différents domaines de coopération.

Les indices positifs de nos relations politiques se répercutent également sur nos dossiers économiques. Dans ce cadre, les relations économiques égypto-turques prospèrent et les échanges commerciaux ont été multipliés par trois. Il est évident que les liens humains et culturels bien  enracinés entre nos deux nations représentent notre plus grande force motrice.

Je crois vraiment que l’esprit de coopération entre la Turquie et l’Égypte, les deux piliers de la région moyen-orientale et du bassin méditerranéen et euroasiatique contribueront positivement à la paix et à la stabilité régionale.

La Turquie et L’Égypte en appels aux donateurs

L’Egypte et la Turquie ont appelé les donateurs réunis au Caire à fournir les aides nécessaires pour la reconstruction du Darfour, une province de l’ouest du Soudan dévastée par la guerre civile.

La conférence de donateurs, organisée par l’Organisation de la conférence islamique (OCI, 57 membres) est co-présidée par l’Egypte et la Turquie.

Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, a appelé les participants à faire des promesses de dons conséquentes.

« Le problème du Darfour est principalement une question de développement. Nous sommes convaincus que la clé est d’améliorer le développement et le niveau de vie pour le citoyen du Darfour », a-t-il déclaré à l’ouverture de la conférence.

Son homologue turc Ahmet Davutoglu a souligné que la paix au Darfour « ne se réalisera pas seulement par le biais d’accords politiques mais aussi à travers une assistance humanitaire et pour le développement ».

Zafer Çağlayan a traversé 180 000 km en 6 mois

Zafer Çağlayan, Ministre du Commerce et de l'Industrie

Zafer Çağlayan, Ministre du Commerce et de l'Industrie

Le travail fournis par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zafer Çağlayan depuis pas moins de 6 mois a déjà commencé à porter ses fruits.

Il a rendu visite à 21 pays dans tous les continents, durant cette période. La Turquie a vu ses exportations croitre en octobre par rapport au mois précédent.

Les exportations de la Turquie ont augmenté avec beaucoup de pays dans le monde, +130% avec l’Égypte, +60% avec la Libye, +18% avec l’Algérie, +23% avec la Syrie, +100% avec le Chili, +50% avec le Brésil, etc.

L’objectif est de 100 milliards de dollars sur les exportations pour l’année 2009.

L’Organisation de la Conférence islamique, qui compte 57 pays, dont la Turquie, a décidé qu’à partir de 2010 il diminuerait les taux de taxes pour les importations, ce qui ouvre encore un marché énorme en ce sens et prévoit une année 2010 recors pour les exportations en Turquie.

Login

Error:(#15) Requires session when calling from a desktop app