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L’UE donne de l’espoir à la Turquie

La Turquie et la Commission européenne ont lancé jeudi à Ankara, à l’occasion d’une visite du commissaire européen en charge de l’Elargissement, Stefan Füle, un mécanisme de dialogue complémentaire pour donner un nouvel élan aux négociations d’adhésion dans l’impasse.

“Nous faisons aujourd’hui un nouveau pas pour surmonter les blocages dans nos rapports. Nous donnons le coup d’envoi d’une nouvelle période qui, nous l’espérons, apportera un nouvel élan aux négociations d’adhésion de la Turquie” à l’Union européenne (UE), a déclaré le ministre turc des Affaires européennes Egemen Bagis devant la presse.

M. Füle a salué pour sa part “une journée spéciale” dans les relations euro-turques, soulignant que l’”agenda positif” devrait donner un “nouveau dynamisme et un nouvel élan à nos relations après une période de stagnation”.

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L’adhésion à part entière de la Turquie à l’Union européenne n’a pas d’alternative

L’adhésion à part entière de la Turquie à l’Union européenne n’a pas d’alternative, a déclaré Egemen Bagis, ministre d’Etat et négociateur en chef d’Ankara avec l’UE, cité vendredi par la chaîne de télévision CNN-Turk.

“Il n’y a pas d’alternative à l’adhésion à part entière (de la Turquie) à l’Union européenne. Au sein de l’UE, on trouve des pays candidats, des pays qui négocient et les Etats membres. Et dans ces conditions, proposer à la Turquie un statut inexistant contredit avant tout la logique”, a indiqué M.Bagis en réponse au président français Nicolas Sarkozy ne proposant à Ankara qu’un partenariat privilégié.

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Ramazan 25 février 2011 Europe No Comments >> Mots clés: ,

L’UE demanderait à la Turquie d’adhérer si cette dernière poursuivait sa stabilité

Le ministre d’Etat et négociateur en chef, Egemen Bağış et le ministre de l’Intérieur Beşir Atalay ont évalué le projet intitulé ” Nos villes se préparent à l’UE ” avec les préfets par intérim de 81 villes.

L’objectif de cette rencontre était de porter le processus d’adhésion à l’UE dans les administrations locales.

Les ministres ont également participé à cette réunion d’évaluation annuelle sur le projet mené par le Secrétariat général de l’UE et le ministère de l’Intérieur.

Le chemin parcouru par la Turquie concernant ce processus a été souligné durant la réunion.

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40ème édition de la réunion des ministres de MERCOSUR

La Turquie porte à une dimension globale son réseau de coopération qu’elle a constitué avec ses voisins.

Grâce aux ouvertures africaine et latino-américaine, une coopération intercontinentale est assurée.

La Turquie coopère avec les pays d’Amérique du sud dans les domaines de l’économie et de la politique.

Les ministres des pays d’Amérique du sud se sont rencontrés dans la ville brésilienne de Foz do Iguasu.

La 40ème édition de la réunion de la communauté économique des pays de l’Amérique du Sud, Mercosur, a également une grande importance de la part de la Turquie.

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Ramazan 16 décembre 2010 Monde No Comments >> Mots clés: , ,

La Turquie entre désir et dépit pour l’Union Européenne

Forte d’un taux de croissance de près de 7%, la nouvelle puissance turque poursuit sa marche vers l’adhésion et affirme pouvoir aider le Vieux Continent. Mais l’opinion est lasse d’attendre.

Lorsqu’on lui demande s’il a toujours envie de rejoindre l’Union européenne (UE), engluée dans ses dettes et la crise de l’euro, Ali Babacan, le ministre turc de l’Économie, éclate de rire. «Non!», répond-il. Pour enchaîner aussitôt, sérieux, que la Turquie est plus que jamais déterminée à adhérer à l’UE.

Le ministre de ce pays dont la candidature à l’adhésion à l’Union européenne piétine, souligne que “la leçon la plus importante (qu’il a retenue de la crise financière turque en 2001) est toute simple: à long terme, on ne peut pas dépenser plus qu’on ne récolte”. ”La plupart des gouvernements pensent à trop court terme”, regrette-t-il.

Selon lui, “il est très difficile de sortir du cercle vicieux des dettes et de la croissance négative. Le fait que nous ayons des gouvernements faibles dans beaucoup de pays (européens) complique encore les choses”.

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Istanbul a obtenu le droit d’être la capitale européenne du Sport en 2012

Istanbul s’apprête à ajouter un nouveau titre à ses anciens.

La ville qui porte cette année le titre de la capitale européenne de la Culture, sera la capitale européenne du Sport en 2012.

Istanbul a obtenu le droit d’être la capitale européenne du Sport en 2012.

Dans la course pour l’obtention de ce titre, Istanbul a devancé la ville belge d’Anvers et celle britannique de Cardiff.

La plaquette représentant le titre a été remise au chef de la municipalité d’Istanbul, Kadir Topbaş, lors d’une cérémonie organisée au parlement européen à Bruxelles.

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Egemen Bağış: “Tôt ou tard, la Turquie deviendra un Etat membre”

Ilker Ozyasar, euronews : “Pour connaître la réaction turque au rapport annuel de la Commission, nous joignons Egemen Bağış à Ankara. Il est le négociateur en chef de la Turquie auprès de l’Union européenne. Monsieur Bağış, comment interprétez-vous ce rapport ?”

Egemen Bağış : “Je pense qu’au lieu d’interpréter le rapport lui-même, il est plus opportun de le comparer avec les précédents. Ce n’est pas le premier rapport, c’est le treizième qui est rendu sur la Turquie par la Commission européenne. Ces rapports sont publiés depuis 1998. Dans le passé, ils citaient des crimes irrésolus. Mais aujourd’hui, la réforme constitutionnelle, la coopération entre les institutions turques, l’amélioration des relations entre les différents groupes confessionnels en Turquie, la détermination turque à adopter les réformes exigées par l’Union européenne, toutes ces améliorations apportées au fil du temps sont mentionnées de manière positive par la Commission européenne. Mais il serait simpliste de donner notre interprétation en disant : nous sommes satisfaits ou nous ne le sommes pas. Car au final la Turquie n’est pas un écolier qui attend son bulletin.”

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Ramazan 12 novembre 2010 Europe No Comments >> Mots clés: ,

Visite d’Emine ERDOĞAN au peuple pakistanais

L’épouse du Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan, Emine Erdoğan, le ministre d’Etat et négociateur en chef Egemen Bağış, ainsi que la ministre d’Etat Selma Aliye Kavaf se rendent aujourd’hui au Pakistan.

La visite, qui sera réalisée entre le 1er et 3 septembre au Pakistan, vise à refléter le soutien sincère des Turcs au peuple pakistanais.

Mme Emine Erdoğan et sa délégation procéderont à des inspections sur place au Pakistan et remettront les aides financières et médicaments aux autorités.

Mme. Erdoğan a précisé qu’elle visitera demain le camps établi par le Croissant-Rouge à Pir Saba et prendra part à son inauguration.

Emine Erdoğan retournera le même jour à Islamabad et rendra visite au président de la République Asif Ali Zardari, au Premier ministre Mahdum Seyid Youssouf Reza Gilani et à son épouse.

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Accompagné d’hommes d’affaires, le ministre allemand Rainer Brüderle vient en Turquie

Rainer Brüderle accompagné de 21 hommes d’affaires, effectuera des entretiens à Ankara et Istanbul et s’entretiendra avec les milieux d’affaires.

La coopération dans le domaine de l’industrie et de l’énergie et en particulier dans le domaine des énergies renouvelables est au menu de la visite.

Le ministre allemand effectuera des entretiens avec le ministre d’Etat et vice Premier ministre, Ali Babacan, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Nihat Ergün, et le négociateur en chef, Egemen Bağış.

Le ministre allemand de l’Economie et des Technologies, Brüderle visitera également une institution de formations bilatérales prenant comme exemple le système allemand.

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Réunion du Conseil de partenariat entre l’Union européenne et la Turquie

La réunion du Conseil de partenariat entre l’Union européenne et la Turquie a été tenue à Bruxelles.

La réunion a réuni outre le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoğlu et le ministre d’Etat et négociateur Egemen Bağış, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos dont le pays exerce la présidence en terme de l’UE, et le commissaire européen à l’élargissement Stefan Füle.

Lors de la conférence de presse, le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu a affirmé que la politique extérieure et la diplomatie menées par la Turquie étaient totalement compatibles avec les valeurs de l’UE.

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Sarkozy se rendra en Turquie mais n’ouvre toujours pas la porte de l’UE

Nicolas Sarkozy, ici avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan à l'entrée de l'Elysée, a accepté mercredi une invitation pour une visite officielle en Turquie malgré son opposition persistante à l'adhésion du pays à l'Union européenne.

Nicolas Sarkozy a promis aujourd’hui au Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan qu’il se rendrait en Turquie au début de la présidence française du G20 qui débute en novembre.

Ce matin, lors d’une rencontre entre les deux hommes à l’Elysée, le président français a accepté l’invitation du chef du gouvernement turc à visiter la Turquie et devrait s’y rendre “rapidement après le début de la présidence française du G20 (…) pour poursuivre la coopération entre les deux pays”, a indiqué la présidence française sans plus de détail.

Lors de cet entretien, M.Erdogan et M. Sarkozy ont rappelé leurs positions respectives sur l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne (UE) et sont convenus de “renforcer la coopération entre la Turquie et la France dans tous les domaines, y compris économique”.

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu, le ministre d’Etat Egemen Bağış ainsi que leurs homologues réciproques Bernard Kouchner et Pierre Lellouche participent également à l’entretien.

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La Pologne soutient ouvertement l’adhésion de la Turquie à l’UE

Le ministre d’Etat et négociateur en chef Egemen Bağış a déclaré que la Pologne soutenait toujours ouvertement l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, relevant qu’il s’agissait de l’opinion commune du pouvoir et de l’opposition de la Pologne.

M. Egemen Bağış a précisé jeudi à l’aéroport Atatürk d’Istanbul à l’issue de sa visite en Pologne, que la Turquie soutenait l’entrée de la Turquie à l’UE.

Le négociateur en chef a précisé que le leader ouvrier légendaire de la Pologne et ancien chef d’Etat Lech Valesa, soutenait aussi pleinement l’adhésion de la Turquie à l’UE.

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La chancelière allemande ne dit pas non à l’ouverture de lycées turcs en Allemagne

Il faudra davantage que la figurine d’une colombe blanche, offerte par Angela Merkel à son hôte, le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, pour écarter les contentieux qui s’accumulent entre leur pays.

Ce symbole de paix aura peut-être contribué à la trêve verbale observée, après l’escalade à laquelle les deux leaders se sont livrés par médias interposés la semaine dernière, mais la visite en Turquie de la chancelière allemande, arrivée lundi, n’a pas rapproché les vues turque et allemande sur la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

Prudemment, Angela Merkel, qui effectuait son deuxième déplacement à Ankara depuis 2006, et Recep Tayyip Erdogan ne se sont pas attardés sur ce sujet sensible lors de la conférence de presse commune.

Et la chancelière allemande n’est pas revenue publiquement sur sa préférence pour un «partenariat privilégié» entre la Turquie et l’Union européenne à la place d’une adhésion pleine.

Son opposition réitérée, avant sa visite, à l’entrée de la Turquie dans l’UE avait profondément irrité le gouvernement turc.

«Le partenariat privilégié, (…), cela n’existe pas, cela n’a pas de fondement légal» , avait notamment répliqué samedi Egemen Bagis, le ministre chargé des Affaires européennes.

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L’Europe a besoin de la Turquie

Le ministre turc aux Affaires européennes déplore un processus d’adhésion semé d’embûches. Mais Egemen Bagis l’assure : l’Europe a besoin de la Turquie.

Egemen Bagis était vendredi de passage à Bruxelles.

Celui qui est aussi négociateur en chef pour la Turquie a rencontré plusieurs membres de la nouvelle Commission européenne, avec lesquels il a discuté de la possibilité d’ouvrir de nouveaux chapitres de négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union : politiques sociales, sécurité alimentaire, protection des consommateurs.

Cinq ans après le début des négociations d’adhésion, le processus est particulièrement chaotique. Sur les 35 chapitres de négociations, 12 seulement sont ouverts, et un seul a été conclu…

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Déclaration de M. Bağış sur les opérations contre le terrorisme

“Le seul fait d’avoir lancé des opérations, est un important développement” a témoigné M. Bağış.

Le ministre d’Etat et négociateur en chef Egemen Bağış a déclaré que les opérations réalisées simultanément dans plusieurs pays européens et en Belgique contre l’organisation terroriste sont un développement important.

Egemen Bağış a rencontré lors d’un dîner de travail à Bruxelles le ministre belge des Affaires étrangères Steven Vanackere et le secrétaire d’Etat chargé aux affaires européennes Olivier Chastel .

M. Bağış a indiqué qu’il ferait part aux autorités belges de la sensibilité et du malaise éprouvés par la Turquie en matière des libérations conditionnelles en Belgique de certains membres de l’organisation terroriste.

“Le seul fait d’avoir lancé des opérations, est un important développement” a témoigné M. Bağış. “Le fait que des opérations aient été lancées simultanément non seulement en Belgique mais aussi dans plusieurs pays européens, et qu’ils aient fait ce qui leur incombe en définissant le problème qu’ils ont ignoré pendant de longues années, est d’après moi un développement important” a-t-il ajouté.

Précisant que la question est d’ordre judiciaire, M. Bağış a dit: “J’espère qu’ils n’auront pas trop de difficultés à saisir la sensibilité légitime de la Turquie à ce sujet; nous continuerons à les informer”.

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Ramazan 28 mars 2010 Europe No Comments >> Mots clés: , ,

Le commissaire à l’Elargissement Štefan Füle en Turquie

Štefan Füle

Lors de sa première visite officielle en Turquie, le commissaire à l’Elargissement Štefan Füle a pressé ses hôtes de normaliser complètement leurs relations avec Chypre, qui est membre de l’UE.

Toutefois, ses interlocuteurs lui ont répondu que l’affaire chypriote ne devrait pas affecter le processus d’adhésion du pays à l’UE.

S’adressant aux journalistes lundi (15 mars) après sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères turc Ahmet Davutoğlu, M. Füle a réaffirmé le soutien de la Commission européenne à la candidature turque à l’adhésion mais il a pressé le pays de mettre pleinement en œuvre les protocoles additionnels et de normaliser ses relations avec Chypre (voir Contexte).

Un règlement détaillé sur Chypre serait une avancée historique aux bénéfices à la fois de la Turquie et de l’UE, a-t-il dit.

Cependant, M. Davutoğlu a déclaré que les négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE ne devraient pas être entravées par des problèmes politiques qui n’ont aucun lien avec le processus européen.

Récemment, le ministre turc en charge des Affaires européennes et négociateur en chef, Egemen Bagiş, a affirmé que puisque le problème chypriote n’était pas un pré requis pour l’adhésion de Chypre elle-même, elle ne devrait pas être une condition pour un autre pays.

Le prédécesseur de M. Füle, Olli Rehn, a déclaré récemment que lors de ses cinq premières années en tant que commissaire à l’Elargissement, toutes ses ambitions avaient été réalisées à l’exception de Chypre, où des négociations de réunification sont toujours en cours.

Vice et vertu

Dans un article publié dans le quotidien turc Hurriyet, M. Füle a écrit qu’il était convaincu que Bruxelles et Ankara pouvaient stopper le cercle vicieux de l’impasse chypriote et débloquer les négociations d’adhésion. Il s’est dit convaincu qu’il serait possible de passer d’un cercle vicieux à un cercle vertueux, pour autant que tous les acteurs impliqués montrent de la bonne volonté politique.

M. Füle estime que la Turquie est un pays clef pour l’Europe en raison de sa situation géographique, de sa taille et de son orientation stratégique. Répétant les réponses qu’il a données lors de son audition de confirmation devant le Parlement européen, lorsque les eurodéputés lui ont demandé s’il pouvait imaginer un pays comme la Turquie rentrer dans l’UE, il a dit que sa réponse était la même : Oui, je le peux.

Le commissaire à l’Elargissement a également encouragé la Turquie à faire davantage de progrès dans ses relations avec l’Arménie. Les deux pays voisins ont conclu en septembre dernier un accord historique pour établir des liens diplomatiques et ouvrir leurs frontières, mais ce processus est bloqué.

Expérience tchèque

Alors qu’on lui demandait de commenter les votes successifs du panel du Congrès américain et du Parlement suédois qualifiant les massacres de génocide, M. Füle a dit : venant de l’ancienne Tchécoslovaquie, je sais que politiser l’histoire rend la réconciliation difficile.

L’autre sujet à l’agenda de M. Füle était la libéralisation des visas, Bruxelles et Ankara discutant d’un accord de réadmission pour coopérer en matière d’immigration illégale. Le commissaire a déclaré que les citoyens turcs obtiendraient des visas Schengen plus facilement une fois que les deux parties auront trouvé un accord.

M. Davutoğlu a cependant déclaré que la libéralisation des visas devait être accordée à la Turquie une fois qu’elle aurait rempli les critères.

Le commissaire a ensuite rencontré le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan, le négociateur en chef Egemen Bağış et plusieurs députés. Il a aussi rencontré le président de l’Union des chambres de commerce et des bourses Rifat Hisarcıklıoğlu et des représentants de TUSIAD – l’Association des industriels et des entrepreneurs turcs.

La question Chypriote.

La division de Chypre représente l’une des questions les plus difficiles qui affectent les relations UE-Turquie, la future adhésion de la Turquie à l’UE dépendant de la résolution de ce différend.

Malgré des efforts répétés sous l’égide de l’ONU pour amener les dirigeants des communautés grecques et turques de Chypre à s’entendre, l’île est restée divisée depuis 1974.

En 1992, le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan avait présenté un plan de réunification, suggérant une fédération des deux entités avec une présidence tournante, qui a soulevé l’enthousiasme.

En avril 2004, les Chypriote grecs ont rejeté le référendum sur le plan onusien connu sous le nom de Plan Annan, tandis que les Chypriotes turcs l’acceptaient. L’échec du référendum fut une déception pour l’UE, qui avait accepté de laisser Chypre rejoindre l’Union en partie avec l’espoir que cette initiative encouragerait une solution au problème chypriote. En mai 2004, la République de Chypre (partie grecque) est devenue un membre à part entière de l’UE.

Lors du sommet de décembre 2004, les dirigeants de l’UE ont convenu d’ouvrir les négociations d’adhésion à la Turquie à partir d’octobre 2005. L’une des conditions explicites était qu’Ankara étende son accord d’association de 1963 signé avec l’entité précédant l’UE, la Communauté économique européenne, aux dix nouveaux Etats membres de l’UE. Ce groupe incluait l’Etat chypriote grec, qui n’est pas reconnu par la Turquie.

En juillet 2005, la Turquie a signé un protocole étendant son union douanière aux dix nouveaux membres, mais Ankara a dans le même temps fait une déclaration affirmant que sa signature ne signifiait pas une reconnaissance de la République de Chypre. La Turquie a également refusé d’ouvrir ses ports et ses aéroports à Chypre, puisqu’elle prétend que l’UE ne commerce pas directement avec la partie nord non reconnue de l’île (EurActiv 08/01/10).

Jusqu’ici, seulement un chapitre d’adhésion (science et recherche) a été provisoirement fermé. Onze autres ont été ouverts, mais huit restent bloqués à cause de la non mise en œuvre par la Turquie du Protocole d’Ankara, qui dispose que l’accès aux ports devrait être garanti aux vaisseaux de la République de Chypre.

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Le ministre des affaires étrangères Anglais en Turquie

David Miliband (à gauche) et Ahmet Davutoğlu

David Miliband (à gauche) et Ahmet Davutoğlu

Le ministre des Affaires étrangères de l’Angleterre, David Miliband, est à Ankara depuis hier. Il s’est d’abord entretenu avec Egemen Bağış, le négociateur en chef avec l’Union européenne, puis ensuite avec Ahmet Davutoğlu, son homologue turc.

Les sujets abordés sont l’adhésion de la Turquie dans l’Union européenne, la résolution du problème Chypre, le proche Orient et le nucléaire iranien.

David Miliband a indiqué que l’Angleterre et l’Europe tiendront leurs promesses vis-à-vis de la Turquie. Il a également signalé que l’Europe avait beaucoup à gagner avec la Turquie, et que cette dernière à une situation géostratégique importante, et candidate à devenir un carrefour important des énergies.

L’Angleterre soutient ouvertement l’adhésion de la Turquie en Europe.

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