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L’industrie automobile turque souhaite devenir une plateforme de production de voitures électriques

L'usine Oyak-Renault de Bursa

Le ministre turc de l’Industrie, Nihat Ergün, a dévoilé jeudi, les grandes lignes de son nouveau plan stratégique de l’industrie automobile turque, mise en difficulté par la crise mondiale.

Le document final, publié le mois prochain, “montrera dans quelle direction l’industrie doit aller”.

Selon Nihat Ergün, la Turquie a le potentiel pour produire 2 millions de véhicules par an et en exporter 1,5 million. La production est tombée à 870.000 véhicules en 2009, en baisse de plus de 20%.

Pour relancer le marché intérieur, le gouvernement prévoit “des mesures incitatives” comme des réductions de taxes sur les véhicules propres.

La Turquie souhaite devenir une plateforme de production de voitures électriques. La Renault Fluence électrique, qui sortira à partir de mi-2011, sera entièrement conçue et assemblée dans l’usine turque de Bursa.

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Réussite de gestion des autorités turques sur la crise mondiale

La directrice des relations externes du Fonds monétaire international, FMI, Caroline Atkinson, a indiqué que la Turquie était sortie de la crise avec succès et qu’elle n’avait pas besoin d’un soutien financier.

Lors d’une conférence de presse qu’elle a organisée, Mme Atkinson a précisé que les autorités turques avaient bien géré la crise.

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Mert 16 avril 2010 Économie No Comments >> Mots clés: , ,

Une économie vigoureuse – Titre Le Monde

Après avoir commencé l’année 2009 avec un taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) à – 14,5 % au premier trimestre, l’économie turque se redresse vigoureusement.

Sur les trois derniers mois de l’année, elle affiche une croissance de 6 %, très supérieure aux prévisions.

Les chiffres seront au moins équivalents pour le début de 2010, estime Olivier Guillaume, président de la chambre de commerce franco-turque d’Istanbul et dirigeant de la filiale de Sanofi-Aventis.

Le ministre turc des finances, Mehmet Simsek, table sur “une croissance à deux chiffres” qui placerait le pays au niveau de la Chine, parmi les puissances émergentes les plus dynamiques. Seuls points noirs, le chômage élevé et un taux d’inflation, pour le mois de mars, de 9,6 %.

Mais la Turquie est déjà en passe de retrouver son rythme d’avant la récession, comme le montrent les statistiques du commerce extérieur. En mars, les exportations ont augmenté de 34 % par rapport à l’année précédente. Les piliers traditionnels, tels que l’automobile ou la construction, retrouvent des couleurs. L’économie sort de la crise plus diversifiée, a expliqué M. Simsek.

Au prix d’une grande rigueur budgétaire, Ankara est parvenu à éviter les travers de son voisin grec, contenant le niveau de la dette publique à 47 % du PIB, soit en deçà de la plupart des pays de l’Union européenne. “La Turquie a bien géré sa crise, sans avoir recours à un prêt du FMI”, souligne Yves-Marie Laoüenan, qui dirige le cabinet de conseil LDS, à Istanbul. L’assainissement de son système financier après la crise de 2001 a été très “bénéfique”, poursuit-il.

Autre facteur de bonne santé, le marché turc conserve une forte attractivité pour les investisseurs étrangers. “Depuis deux ou trois ans, la Turquie concentre plus d’investissements directs étrangers que des pays comme l’Inde, le Brésil ou l’Italie”, fait remarquer Raphaël Esposito, directeur de la chambre de commerce franco-turque. Avec son marché intérieur de 72 millions d’habitants, “c’est un pays qui a encore d’immenses réserves de croissance”, note M. Laoüenan.

C’est le cas par exemple du secteur de la grande distribution, qui attire les investisseurs français. Leroy Merlin a inauguré son premier magasin, fin mars à Bursa, et prévoit une expansion rapide. Carrefour, qui possède déjà des centaines de magasins dans le pays, continue d’en ouvrir à un rythme soutenu.

PROJETS DE COOPÉRATION

L’attrait de l’économie turque sera largement évoqué au cours de la visite du premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, à Paris, mardi 6 et mercredi 7 avril. Au Medef, il rencontrera plusieurs grands patrons, intéressés par le marché local, dont le potentiel reste sous-estimé en France. “De nouveaux projets de coopération entre nos deux pays seront évoqués, notamment dans le domaine de l’énergie, des transports et des infrastructures”, a annoncé le porte-parole du ministère des affaires étrangères.

Areva est à l’affût pour le troisième réacteur du programme de centrales nucléaires turques. Et Gaz de France s’intéresse à la privatisation de la compagnie de gaz de ville pour l’agglomération d’Istanbul. La France est le deuxième débouché des exportations turques, après l’Allemagne, et son sixième fournisseur.

Plus de 300 entreprises tricolores sont implantées dans le pays et emploient 70 000 personnes, note M. Guillaume. Longtemps tributaires des tensions politiques entre les deux pays, les relations économiques franco-turques se sont apaisées.

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L’Arabie saoudite investira 400 milliards de dollars en Turquie en 4 ans

Abdul Aziz al-Assaf

Le minsitre saoudien des Finances Ibrahim Abdul Aziz al-Assaf a annoncé jeudi que son pays investirait un total de 400 milliards de dollars en Turquie en 4 ans.

Le ministre saoudien a fait cette annoncé lors d’une conférence de presse au terme de sa rencontre avec son homologue turc Mehmet Simsek à Ankara, a rapporté l’agence de presse Anatolie.

Il a dit que les deux pays ont un grand potentiel dans les domaines économique et commercial et que les gouvernements des deux pays devraient fournir des opportunités au secteur privé.

Selon M. Al-Assaf, la Turquie et l’Arabie saoudite étaient déterminées à augmenter leur volume commercial à 10 milliards de dollars.

Le ministre turc des Finances a dit de son côté que la Turquie envisageait de collecter de fonds auprès des pays du Golfe pour financer son défict courant.

“Le Golfe est une région ayant un exédent de compte courant. La Turquie est un pays dynamique et en croissance rapide mais qui a un déficit de compte courant. La Turquie et la région du Golfe pouvent se compléter l’une et l’autres”, a affirmé Simsek.

Il a dit que la crise financière internationale a démontré l’importance de la coopération régionale.

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Alors que la Grèce est dans une situation économique au plus bas, ses partenaires se régalent

Au bord de la faillite, les médias ont largement diffusé les images du mécontentement des Grecs à l’image des différentes manifestations, notamment celle du 21 janvier 2010, qui a vu des milliers de fonctionnaires de ce pays de l’Union européenne (UE) défilé dans les rues d’Athènes pour empêcher une baisse de leurs salaires.

Surendetté, ce pays se tourne vers ses partenaires européens et les appelle à l’aide. En effet, la Grèce a une dette de plus de 300 milliards d’euros, ce qui représente environ 120% de son produit intérieur brut (PIB).

Mauvais élève en matière économique, la Grèce est également montrée du doigt comme ayant les dépenses militaires les plus élevées de l’Union européenne atteignant les quelques 6 milliards d’euros pour 2010. Ceci représente 2,8% de son PIB. Ses principaux fournisseurs sont les États-Unis, la Russie, l’Italie, la France et l’Allemagne. La Grèce est même le troisième client dans ce domaine pour la France.

Pour se défendre, les autorités grecques plaident la tension existante entre la Turquie et la Grèce depuis de nombreuses années, entraînant ainsi une course aux armements entre ces deux nations. Il convient toutefois de préciser que la Grèce essaie de réduire les dépenses liées à l’armement.

Comment peut-on acheter des armes quand le citoyen manque de moyens pour tout simplement vivre au quotidien ?

Mais si acheter de l’armement lorsque son peuple, son pays vacille, peut sembler absurde, ce qui se trame dans les “arrières boutiques” des arrangements politiques l’est encore plus.

On l’a vu, la Grèce sans pour autant avoir demandé de l’aide à ses partenaires communautaires reste une préoccupation pour l’Union européenne. De grandes discussions et de mures réflexions sont actuellement menées au sein des gouvernements de l’UE pour trouver une solution au « problème grec ». Il est inconcevable de laisser couler un navire de sa propre flotte sans rien faire. L’Allemagne qui jusque-là était réticente à une aide financière à la Grèce semble lâchée du leste moyennant certaines conditions, telles que l’interdiction d’accéder aux marchés du crédit, selon l’agence de presse « Reuters ».

Mais curieusement, selon cette même agence, la France et l’Allemagne presseraient la Grèce à acquérir des armements chez eux. Certains officiels Grecs disent en privé que Paris et Berlin utilisent la situation de crise de la Grèce pour avancer des contrats ou régler quelques litiges sur le paiement de ces dépenses.

Un conseiller du premier ministre grec George Papandreou, déclare sous couvert d’anonymat que même si le désir de voir la Grèce acheter de l’armement à la France et à l’Allemagne n’est pas ouvertement exprimé, on a fait comprendre qu’un soutien de ces 2 pays serait plus important en cas de quelques “règlements “ en matière d’armes.

Ainsi, la France essaierait de vendre 6 frégates « Fremm », 15 hélicoptères « puma » et une quarantaine d’avions de combat « rafale ».

Des officiels Grecs et Français ont déclaré que le président de la République, Nicolas Sarkozy, était personnellement impliqué et aurait abordé ce sujet avec le premier ministre grec lors de sa visite en France le mois dernier.

De son côté, l’Allemagne met la pression pour que les Grecs règlent la facture d’un sou marin de chez « ThyssenKrupp » dont ils ont refusé de prendre la livraison en 2006 suite à un contentieux lors d’une rénovation du navire.

Interrogé sur l’utilisation de la situation de crise dans son pays par les fournisseurs d’armes européennes pour les pousser à acheter des armes, le ministre grec de la défense, Panos Beglitis répond que la pression a toujours existé de la part des pays exportateurs d’armes et qu’il n’y avait aucun lien avec la crise actuelle.

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Ramazan 26 mars 2010 Dossiers, Monde No Comments >> Mots clés: , , ,

L’Allemagne veut sortir à terme la Grèce de la zone euro

La police a chargé de jeunes manifestants contre les résolutions anti-crise de leur gouvernement à proximité du parlement grec à Athènes.

La chancelière Angela Merkel a répété mercredi son opposition à un soutien de la Grèce.

Son ministre des Finances Wolfgang Schäuble l’avait déjà dit, la chancelière l’a répété avec force devant les députés allemands: la zone euro devrait pouvoir exclure un de ses membres, “quand il ne remplit pas les conditions” d’appartenance à la monnaie unique, et ce “encore et encore”.

La chancelière conservatrice a repris à son compte les propositions de M. Schäuble sur la création d’un Fonds monétaire européen (FME), qui, sur le modèle du Fonds monétaire international (FMI), viendrait en aide aux pays en difficulté.

Depuis que Berlin a mis sur la table cette idée, loin de faire l’unanimité en Europe, le discours allemand insiste de plus en plus sur les sanctions qui seraient attachées à ce mécanisme, à savoir en dernier recours cette fameuse exclusion de la zone euro, et de moins en moins sur l’aide qu’il apporterait.

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14% de chômage en 2009

Le taux de chômage en Turquie a atteint 14,0% en 2009, en hausse de 3 points par rapport à l’année précédente, a annoncé mardi l’Institut de la statistique (Tüik).

Le nombre de chômeurs a augmenté de 860.000 personnes, à 3.471.000 sans-emplois, pour cette même période, ajoute l’institut.

Le Tüik a obtenu ces chiffres à partir d’une enquête réalisée auprès de quelque 366.000 personnes.

Le taux de chômage s’était élevé au premier trimestre de 2009 à un taux record de 16,1%, en augmentation en raison de la récession frappant la Turquie dans le sillage de la crise financière mondiale.

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Ramazan 2 mars 2010 Économie, En bref No Comments >> Mots clés: , ,

La production industrielle a augmenté en octobre

economie-positive

La production industrielle a nettement augmenté en octobre par rapport au mois précédent de 13.7%. Ce même indice indique qu’il y a également une hausse par rapport à octobre 2008 de 6.6%.

Pourtant, les prévisions prévoyaient une baisse de 2%.

Depuis l’annonce mondiale de la crise, c’est la première fois qu’il y a une hausse de la production industrielle en Turquie.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie Nihat Ergün à annoncer que l’économie turque aura une croissance positive le dernier trimestre 2009.

Cette augmentation est en partie due aux exportations qui augmentent également.

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L’économie turque sera la plus croissante de l’Europe en 2010

economie-dollar

Selon le rapport prévisionnel concernant les paramètres économiques d’automne, la Commission européenne à indiquer que l’économie turque devrai croitre de 2.8% l’année prochaine, la plus forte hausse en Europe.

Ce rapport indique qu’il ne devra pas y avoir de crise financière en Turquie grâce à des réformes menées par le gouvernement ces dernières années. La Turquie a été touchée par la crise économique à cause de ses exportations qui ont nettement baissé en 2009.

Ce taux de croissante devrai atteindre les 3.6% en 2011 et le taux de chômage sera de 13.5% cette même année.

Selon la Commission européenne, le taux d’inflation sera de 5,6 % en 2010, ce qui représente un taux inférieur aux prévisions de la Banque centrale.

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Ramazan 4 novembre 2009 Économie No Comments >> Mots clés: , ,

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