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L’Iran insiste sur l’échange de son uranium via la Turquie

Téhéran veut que l’échange de son uranium enrichi à 3,5% contre du combustible nucléaire enrichi à 20% soit effectué sur le territoire turc et se dit prêt à négocier aussi bien avec le Groupe de Vienne qu’avec les six médiateurs internationaux, a annoncé à RIA Novosti l’ambassadeur d’Iran à Moscou, Mahmoud Reda Sajjadi.

En mai 2010, l’Iran a conclu avec la Turquie et le Brésil un accord prévoyant l’échange de 1.200 kg d’uranium faiblement enrichi contre le combustible nucléaire destiné au réacteur de recherche de Téhéran.

L’échange devait avoir lieu sur le territoire turc. Cet accord a été rejeté par la communauté internationale au motif qu’aucun des six pays médiateurs internationaux sur le dossier nucléaire iranien (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Allemagne) n’était associé à l’opération.

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L’économie dans le monde en 2011

L’année 2011 se présente sous de délicats auspices. La reprise reste incertaine et molle dans les pays développés, et soumise à de forts risques. Les Etats-Unis poursuivent une politique de soutien à l’économie au prix d’un déficit budgétaire qui restera gigantesque, alors que le ressort passé de la croissance – l’endettement massif des ménages — est cassé pour longtemps.

La masse de liquidités injectées par la Réserve fédérale américaine (Fed) dans l’économie ne suffit plus à rassurer les créanciers obligataires. Les forces centripètes sont à l’oeuvre dans la zone euro, où les pays les plus fragiles devraient encore souffrir de la récession.

Les capitaux flottants se placent massivement sur les marchés de matières premières, nourrissant une envolée des prix du pétrole, du blé ou du sucre qui frappe les pays pauvres importateurs.

Empruntés à bas coût en dollars, ces capitaux spéculatifs vont aussi se placer à des taux d’intérêt plus élevés au Brésil, en Afrique du Sud ou en Turquie, déstabilisant ces pays dont la monnaie s’apprécie, tandis que le yuan chinois, étroitement contrôlé, reste sous-évalué.

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40ème édition de la réunion des ministres de MERCOSUR

La Turquie porte à une dimension globale son réseau de coopération qu’elle a constitué avec ses voisins.

Grâce aux ouvertures africaine et latino-américaine, une coopération intercontinentale est assurée.

La Turquie coopère avec les pays d’Amérique du sud dans les domaines de l’économie et de la politique.

Les ministres des pays d’Amérique du sud se sont rencontrés dans la ville brésilienne de Foz do Iguasu.

La 40ème édition de la réunion de la communauté économique des pays de l’Amérique du Sud, Mercosur, a également une grande importance de la part de la Turquie.

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Ramazan 16 décembre 2010 Monde No Comments >> Mots clés: , ,

Le président brésilien préconise le dialogue sur le dossier nucléaire iranien

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a déclaré mardi à San Juan, en Argentine, que le dialogue et la négociation, au lieu de sanctions dures, constituent la bonne solution pour sortir de l’impasse le dossier nucléaire iranien.

Lors d’une conférence de presse conjointe avec la présidente argentine Cristina Kirchner, à l’issue du sommet du Marché commun du Sud (Mercosur) mardi à San Juan, le président Lula a souligné que le dialogue est un moyen efficace pour régler le problème nucléaire iranien.

Mme Kirchner a affirmé que le gouvernement argentin souhaite également voir le problème nucléaire iranien se régler de manière pacifique sous la médiation de la communauté internationale.

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Ramazan 4 août 2010 Monde No Comments >> Mots clés: , ,

Réunion à Istanbul entre l’Iran, le Brésil et la Turquie sur le nucléaire

Les ministres des Affaires étrangères iranien, brésilien et turc se rencontrent ce dimanche 25 juillet à Istanbul pour évoquer un accord d’échange d’uranium, signé en mai par ces trois Etats a annoncé samedi le ministère iranien des Affaires étrangères.

A Ankara, une diplomate turque a confirmé que le ministre turc des affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, reçoit à déjeuner ses homologues iranien, Manouchehr Mottaki, et brésilien, Celso Amorim, précisant que “la réunion portera sur les questions nucléaires.

Elle a pour but de montrer que les initiatives diplomatiques se poursuivent”, pour trouver une solution à la crise concernant le programme nucleaire iranien.

La rencontre tripartite sera la première depuis que le Conseil de sécurité de l’ONU a voté le 9 juin un quatrième train de sanctions financières et militaires contre l’Iran pour son refus de suspendre ses activités nucléaires sensibles, principalement l’enrichissement d’uranium.

Ces sanctions ont été suivies par d’autres, imposées unilatéralement par les Etats-Unis et l’Union européenne, qui soupçonnent Téhéran de vouloir se doter de l’arme atomique.

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Le Brésil, la Turquie et l’Iran qui ont signé l’accord de Téhéran, poursuivront leur route

Alors que le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim a démenti en personne les déclarations ‘nous ne sommes plus dans le processus’ parues dans la presse brésilienne, le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu s’est de son côté exprimé comme suit : ” j’ai réalisé un entretien téléphonique avec M. Amorim, il m’a dit nous sommes ensemble dans le processus”.

M. Davutoğlu a répondu aux questions des journalistes à l’issue de la réunion des ministres des Affaires étrangères turc, serbe et bosniaque.

Ahmet Davutoğlu a indiqué qu’en tant que République de Turquie, les canaux et voies diplomatiques étaient ouverts et que ce n’est que par cette voie que le programme nucléaire iranien et les autres sujets pouvaient être résolus.

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La Turquie, une puissance montante

L’initiative conjointe prise par la Turquie et le Brésil le 17 mai dernier pour trouver une issue diplomatique au contentieux de l’Iran avec les puissances nucléaires établies a surpris, provoqué parfois sarcasmes et ironie et a souvent profondément agacé.

Brésil et Turquie ont-ils péché par ignorance et finalement irresponsabilité en se hasardant sur un terrain qui n’était pas le leur ?

Mais cette démarche vite considérée comme un pas de clerc, à Londres, Washington et Paris, avait-elle pour seul objet de trouver une issue à un différent apparemment sans issue négociable ?

Le voyage effectué par le chef de l’Etat brésilien à l’issue d’un déplacement inédit au Proche-Orient, apporte un premier élément de réponse.

Tout comme le silence radio des participants au Quatuor (Etats-Unis, ONU, Union européenne, Russie), chargés depuis de longues années d’inventer un règlement au conflit israélo-palestinien, et qui ont ignoré l’initiative. « Mais pourtant avait déclaré, Ignacio Lula da Silva, pourquoi pas moi, pourquoi pas le Brésil, n’auraient-ils pas leur mot à dire sur un problème qui empoisonne durablement la paix de tous ? » Après tout, ceux qui ont la responsabilité du dossier n’ont jusqu’ici pas réussi à trouver les clefs de la paix.

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L’accord d’échange d’uranium continue de faire écho

Le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan a fait d’importantes déclarations aux correspondants de la présidence du Conseil qui l’ont accompagné au Brésil.

M. Erdoğan a annoncé concernant l’échange d’uranium, qu’il rencontrera Barack Obama lors du sommet du G-20, qui aura lieu les 26 et 27 juin au Canada.

L’accord historique sur l’échange d’uranium continue de faire écho au Brésil.

Le chef du gouvernement M. Erdoğan a indiqué que ce sujet sera aussi à l’actualité du sommet du G-20 qui se tiendra au Canada le mois prochain.

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Le premier arrêt de M. Erdoğan est la ville brésilienne de Sao Paulo

M. Erdoğan et le chef d’Etat brésilien Lula da Silva, auteur de l’accord historique d’échange d’uranium, se rencontreront aujourd’hui.

“Actuellement nous avons une position différente dans l’actualité mondiale, le monde parle de nous” a déclaré le Premier ministre Erdoğan réitérant l’importance de l’accord établi avec l’Iran.

MM. Lula et Erdoğan apparaîtront pour la première fois depuis l’accord historique, devant la presse.

Le premier arrêt du périple du Premier ministre Erdoğan est le Brésil.

Au premier jour de sa visite, M. Erdoğan a inauguré le consulat général turc à Sao Paulo.

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Destination le Brésil, l’Argentine et le Chili pour Recep Tayyip Erdoğan

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan entame demain un périple en Amérique du Sud, précisément au Brésil, en Argentine et au Chili.

Le chef du gouvernement Erdoğan participera du 26 au 29 mai au 3ème Forum de l’Alliance des civilisations, qui sera organisé dans la ville de Rio de Janeiro au Brésil.

Par la suite Erdoğan se rendra en Argentine où il s’entretiendra le 31 mai avec le chef d’Etat Cristina Fernandez de Kırchner.

Erdoğan rencontrera aussi le chef d’Etat chilien Sebastian Pinera dans le cadre de ses contacts officiels au Chili le 1er juin puis il reprendra le chemin du retour vers la Turquie.

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La Turquie et le Brésil défendent leur accord avec l’Iran et accusent les Etats-Unis

Le Brésil et la Turquie ont invité le Conseil de sécurité des Nations unies à la modération envers l’Iran, estimant que le compromis passé cette semaine serait une meilleure option que les sanctions.

Dans une lettre adressée aux pays siégeant au Conseil, les deux pays critiquent la proposition américaine de durcir les sanctions à l’encontre de Téhéran pour son refus de stopper son programme d’enrichissement d’uranium.

“Le Brésil et la Turquie sont convaincus qu’il est temps de donner une chance aux négociations et d’éviter des mesures préjudiciables à une résolution pacifique de cette affaire” écrivent les auteurs.

Le compromis prévoit le dépôt de 1.200 kilos d’uranium légèrement enrichi en Turquie, en échange de 120 kilos de combustible nucléaire

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Ramazan 20 mai 2010 Monde No Comments >> Mots clés: , , , ,

18 heures de négociations et enfin un accord sur le combustible nucléaire iranien

L’Iran, la Turquie et le Brésil sont parvenus à un accord sur une procédure d’échange de combustible nucléaire, a annoncé dimanche le ministre turc des Affaires étrangères.

Prié de dire s’il y aurait un accord sur l’échange de combustible nucléaire, Ahmet Davutoglu a répondu aux journalistes à Téhéran: “Oui, il a été conclu après près de 18 heures de négociations”.

Le ministère turc des Affaires étrangères a déclaré que l’annonce officielle de l’accord pourrait être faite lundi matin après d’éventuelles dernières révisions par les présidents iranien et brésilien et par le Premier ministre turc qui l’ont négocié lors de discussions dimanche à Téhéran.

Le Brésil et la Turquie ont proposé lors de la récente conférence sur le Traité de non-prolifération (TNP) de jouer les médiateurs afin de convaincre l’Iran de réexaminer le projet d’échange de combustible nucléaire soumis par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

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La Turquie et le Brésil s’unissent pour faire changer les mentalités sur le nucléaire

Turquie, Brésil… les non-alignés mènent une lutte pour l’unifacation de toutes les zones exemptes d’armes nucléaires (Zean).

Une offensive diplomatique inédite pourrait marquer la conférence d’examen du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), qui se réunira du 3 au 28 mai à New York.

Suite à une fronde conjointe entre la Turquie et le Brésil sur le dossier iranien, les non-alignés souhaitent proposer l’unification de toutes les zones exemptes d’armes nucléaires (Zean), divisées jusqu’à présent par différents traités internationaux (Tlatelolco en Amérique du Sud, Pelindaba en Afrique, etc.).

Objectif : parler d’une seule voix contre les cinq puissances nucléaires mondiales.

Ces dernières assoient une partie de leur suprématie, depuis la ratification du TNP, il y a plus de quarante ans, sur l’éparpillement des accords de création des Zean.

Washington, Paris et Londres, embarrassés, se livreraient déjà à des pressions dans leurs régions d’influence respectives.

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La Turquie et le Brésil sont en faveur de la voie diplomatique

Après Washington, le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu est en visite au Brésil.

Reçu par le président brésilien Lula Da Silva dans la capitale de Brasília, M. Davutoğlu s’entretiendra également avec son homologue brésilien Celsa Amorim.

Durant le sommet sur la sécurité nucléaire tenu aux Etats-Unis, la Turquie et le Brésil ont nettement exposé leur prise de position concernant les nouvelles sanctions efficaces contre l’Iran.

Deux pays membres non-permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, la Turquie et le Brésil sont en faveur de la voie diplomatique au sujet du programme nucléaire de l’Iran.

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La Turquie et le Brésil s’unissent contre des sanctions à l’Iran

A Brasilia, demain 16 avril, le président brésilien Lula doit rencontrer le ministre turc des affaires étrangères de Turquie pour travailler sur une proposition commune sur l’Iran, qui se concrétiserait en un texte à proposer aux Nations-Unies. L’intention des deux pays est d’éviter de nouvelles sanctions contre l’Iran, celles que cherchent à mettre en place le groupe américaniste-occidentaliste classique (USA et UE principalement).

C’est Defense News, ce 14 avril 2010, qui donne quelques indications sur la rencontre de demain. D’une façon symbolique au sens politique certainement très significatif, la rencontre a lieu “en marge” du sommet du BRIC, dans la même ville de Brasilia.

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Zafer Çağlayan a traversé 180 000 km en 6 mois

Zafer Çağlayan, Ministre du Commerce et de l'Industrie

Zafer Çağlayan, Ministre du Commerce et de l'Industrie

Le travail fournis par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Zafer Çağlayan depuis pas moins de 6 mois a déjà commencé à porter ses fruits.

Il a rendu visite à 21 pays dans tous les continents, durant cette période. La Turquie a vu ses exportations croitre en octobre par rapport au mois précédent.

Les exportations de la Turquie ont augmenté avec beaucoup de pays dans le monde, +130% avec l’Égypte, +60% avec la Libye, +18% avec l’Algérie, +23% avec la Syrie, +100% avec le Chili, +50% avec le Brésil, etc.

L’objectif est de 100 milliards de dollars sur les exportations pour l’année 2009.

L’Organisation de la Conférence islamique, qui compte 57 pays, dont la Turquie, a décidé qu’à partir de 2010 il diminuerait les taux de taxes pour les importations, ce qui ouvre encore un marché énorme en ce sens et prévoit une année 2010 recors pour les exportations en Turquie.

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