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Affrontement à la frontière entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie : 5 soldats morts

Le ministère azerbaidjanais de la Défense a informé que les forces arméniennes avaient attaquée la partie azerbaidjanaise près de la ville de Terter hier dans l’après-midi.

Sur la riposte des soldats azerbaidjanais, trois soldats arméniens sont morts lors de l’accrochage qui a suivi.

Selon le communiqué du ministère, deux soldats azerbaidjanais sont morts et que des soldats arméniens ont également été blessés.

Les conflits, qui ont commencé entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie en 1988, se sont transformés en une guerre après l’indépendance des deux pays. 1/5 des terres de l’Azerbaïdjan sont occupées par l’Arménie.

Malgré l’accord de cessez-le-feu signé à Bichkek en 1994, l’occupation des terres continue.

1 septembre 2010 Monde No Comments >> Mots clés: , ,

Relations Azerbaïdjan-Arménie sur la question du Haut-Karabagh

Le ministre arménien de la Défense Seyran Ohanian a avancé que les politiques militaires de l’Azerbaïdjan représentaient un danger pour son pays.

Selon l’agence russe Interfax, Ohanian aurait qualifié de ” préparation à la guerre ” les déclarations de l’Azerbaïdjan multipliant ses dépenses militaires.

Le porte-parole du ministère azerbaidjanais de la Défense Eldar Sabiroğlu a pour sa part indiqué que la question du Haut-Karabagh pouvait être résolue dans le cadre de l’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan.

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21 juillet 2010 En bref, Monde No Comments >> Mots clés: , ,

Le chef d’Etat russe Medvedev visitera très prochainement Ankara

Ankara s’apprête à accueillir le chef d’Etat russe, Dimitri Medvedev.

Les deux grandes puissances régionales, la Turquie et la Russie, avancent d’un pas la décision de coopération stratégique prise l’année dernière…

Le sujet de l’énergie couvrira une grande partie de l’ordre du jour de la visite…

Les autres sujets du dossier portent sur le Caucase, le point atteint avec l’Arménie, l’agriculture, l’économie et le tourisme…

Un travail intense est également en cours pour la signature d’un accord d’exemption de visa pour les visites touristiques d’un mois des citoyens turcs et russes.

La Turquie considère la visite de Medvedev, qui devra arriver demain soir à Ankara, comme un point de repère pour l’avancement des relations des deux pays.

Le chef d’Etat russe Dimitri Medvedev qui viendra en Turquie à l’invitation du président Abdullah Gül et en compagnie de son épouse ainsi que d’une délégation d’hommes d’affaires, s’entretiendra également avec le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan.

Le « Conseil de coopération de haut niveau » dont l’établissement avait été décidé lors des visites réciproques de l’année dernière, réalisera sa première réunion sous la coprésidence du Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan et le chef d’Etat Medvedev, ainsi qu’avec la participation de tous les ministres turcs et russes concernés.

Visite prévus de Medvedev en Turquie au mois de Mai

Les dirigeants turcs se proposent de discuter avec le président russe Dmitri Medvedev du règlement dans le Haut-Karabakh lors de sa visite de mai prochain à Ankara, a annoncé lundi le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu.

“Nous considérons ce problème comme le nôtre et le maintiendrons invariablement à l’ordre du jour”, a notamment déclaré le chef de la diplomatie turque devant le parlement.

La Turquie a plus d’une fois indiqué que la normalisation de ses relations avec l’Arménie était liée à la question du règlement dans le Haut-Karabakh.

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La Turquie enverra des étudiants boursiers à l’étranger pour un apprentissage de l’arménien

L’Association de la langue turque a réalisé une étude importante pour les académiciens qui effectueront des recherches sur les allégations arméniennes.

Le président de l’asociation, Şükrü Haluk Akalın, a annoncé que le fac-similé du dictionnaire turco-arménien et arméno-turc en écriture ottomane avait été réalisé.

Par ailleurs, l’Association de la langue turque enverra l’an prochain des étudiants boursiers à l’étranger pour un apprentissage de l’arménien.

Davutoğlu a évalué le discours du président américain Obama sur le conflit de 1915

Le ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoğlu, a exprimé sa réaction face au discours du 24 avril du président américain Barack Obama…

M. Davutoğlu a qualifié d’incorrecte et d’inacceptable l’expression « grande catastrophe » figurant dans la déclaration d’Obama.

Lors de la déclaration prononcée à Istanbul, Ahmet Davutoğlu, a noté qu’ils trouvaient inexactes les déclarations d’Obama parce que la Turquie s’oppose à une évaluation politique de l’histoire.

« Il est totalement inacceptable que l’exécutif ou le parlement fasse des jugements historiques avec ce genre de déclarations. Par ailleurs, les efforts pour une lecture unilatérale de l’histoire génère également une autre injustice » a affirmé M. Davutoğlu.

Soulignant qu’au moment de la signature des protocoles visant la normalisation des relations entre la Turquie et l’Arménie, il avait appelé pour une « mémoire équitable », M. Davutoğlu a également indiqué que « s’il est question de faire part des douleurs vécues, il faut le faire pour la douleur de tous ».

Source : TRT

Lorsqu’il est question de génocide, les photos ne mentent pas

Les crimes humanitaires commis par l’Arménie en Azerbaïdjan dans divers périodes, ont été exposés à Izmir.

L’exposition photo raconte le malheur et l’atrocité qui a été faite par les Arméniens.

Les photos dont la plupart ont été récupérées des archives russes, exposent les atrocités des Arméniens faites dans divers périodes allant du massacre de Guba en 1918 jusqu’à celui de Hodjali en 1992.

I y a 60 photos dans l’exposition organisée par l’association des journalistes smyrniotes et l’union des journalistes parlementaires azerbaïdjanais.

L’exposition pourra être visitée durant 4 jours.

L’Arménie gèle le processus d’approbation des protocoles

Malgré les efforts constructifs et conciliateurs de la Turquie dans l’arène diplomatique, l’Arménie a décidé de geler le processus d’approbation des protocoles signés avec la Turquie.

Ainsi, les partis de la coalition arménienne ont gelé le processus d’approbation au parlement des protocoles prévoyant la normalisation des relations avec la Turquie. Ce gel a été accueilli avec sang-froid.

“C’est à eux de savoir comment gérer ce processus d’approbation” a dit M. Erdoğan. “J’avais précédemment fait part de notre attachement aux protocoles et à atteindre l’objectif de leur concrétisation à la lettre et l’esprit” a-t-il ajouté.

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Le Chef de la Diplomatie turque a fait appel à expliquer la position de la Turquie

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu, qui effectue des prises de contact aux Etats-Unis, a appelé les ambassadeurs et consules généraux de Turquie en poste en Amérique du Nord à renforcer le dialogue avec toutes les groupes, y compris la diaspora arménienne.

Le Chef de la Diplomatie turque M. Davutoğlu a rencontré les ambassadeurs de Washington et d’Ottawa, les consuls généraux de Chicago, Houston, Los Angeles, New York et Toronto, ainsi que celui, qui sera nouvellement ouvert, de Boston.

M. Davutoğlu a demandé aux ambassadeurs et consuls généraux de renforcer le dialogue et la position de la Turquie à tous les représentants des missions étrangères.

A la réunion, il a été souligné l’atmosphère favorable établi au cours du processus de normalisation des relations avec l’Arménie et le trouble suscité au sein de la diaspora arménienne.

Les sources diplomatiques observent nécessaire le dialogue avec les diverses groupes, et d’inclure la diaspora arménienne afin de pouvoir normaliser les relations avec l’Arménie.

Sur l’instruction du ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu, les consuls généraux réalisent des allocutions au sein des universités afin d’accroitre le dialogue, tandis que les académiciens vont prendre contact avec leurs interlocuteurs respectifs.

Il est difficile de trouver un dossier commun sur lequel Turcs et Français pourraient avancer du même poids

Interview avec Didier Billion, expert sur les questions Turques

Didier Billion : “Il est difficile de trouver un dossier commun sur lequel Turcs et Français pourraient avancer du même poids et de façon complémentaire.”

euronews : “Didier Billion, vous êtes chercheur à l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques. Vous êtes spécialiste du Moyen-Orient et plus particulièrement de la Turquie.
C’est la première fois que le Premier ministre turc est en France pour une visite officielle depuis que les négociations d’adhésion à l’Union ont été lancées. Est-ce que cette visite peut servir à faire avancer ce dossier ou bien est-ce que Nicolas Sarkozy va camper sur ses positions ?”

Didier Billion : “Malheureusement, je crains fort que Nicolas Sarkozy, sur ce dossier comme sur quelques autres, ne modifie aucunement ses positions. Il a réaffirmé à maintes reprises – et l’on comprend bien que pour lui c’est un jeu de politique intérieure – qu’il s’opposait à la perspective de l’intégration de la Turquie dans l’Union européenne, et je ne vois pas comment, aujourd’hui, le Premier ministre turc en visite à Paris pourrait le convaincre de la partie erronée de cette position.”

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Sarkozy se rendra en Turquie mais n’ouvre toujours pas la porte de l’UE

Nicolas Sarkozy, ici avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan à l'entrée de l'Elysée, a accepté mercredi une invitation pour une visite officielle en Turquie malgré son opposition persistante à l'adhésion du pays à l'Union européenne.

Nicolas Sarkozy a promis aujourd’hui au Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan qu’il se rendrait en Turquie au début de la présidence française du G20 qui débute en novembre.

Ce matin, lors d’une rencontre entre les deux hommes à l’Elysée, le président français a accepté l’invitation du chef du gouvernement turc à visiter la Turquie et devrait s’y rendre “rapidement après le début de la présidence française du G20 (…) pour poursuivre la coopération entre les deux pays”, a indiqué la présidence française sans plus de détail.

Lors de cet entretien, M.Erdogan et M. Sarkozy ont rappelé leurs positions respectives sur l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne (UE) et sont convenus de “renforcer la coopération entre la Turquie et la France dans tous les domaines, y compris économique”.

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu, le ministre d’Etat Egemen Bağış ainsi que leurs homologues réciproques Bernard Kouchner et Pierre Lellouche participent également à l’entretien.

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L’Europe a besoin de la Turquie

Le ministre turc aux Affaires européennes déplore un processus d’adhésion semé d’embûches. Mais Egemen Bagis l’assure : l’Europe a besoin de la Turquie.

Egemen Bagis était vendredi de passage à Bruxelles.

Celui qui est aussi négociateur en chef pour la Turquie a rencontré plusieurs membres de la nouvelle Commission européenne, avec lesquels il a discuté de la possibilité d’ouvrir de nouveaux chapitres de négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union : politiques sociales, sécurité alimentaire, protection des consommateurs.

Cinq ans après le début des négociations d’adhésion, le processus est particulièrement chaotique. Sur les 35 chapitres de négociations, 12 seulement sont ouverts, et un seul a été conclu…

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L’ambassadrice turque rentrera à Stockholm

Le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu (D) et le commissaire européen à l'élargissement Stefan Fule, le 15 mars 2010 à Ankara

L’ambassadrice de Turquie en Suède, rappelée à Ankara après le vote au Parlement suédois d’une motion qualifiant de “génocide” les conflits entre Turcs et Arméniens de 1915, retournera prochainement à son poste, a indiqué mercredi le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu.

Mme Zergün Korutürk “reprendra son travail cette semaine ou au plus tard au début de la semaine prochaine”, a précisé le ministre sur la chaîne privée turque CNN-Türk.

Le Parlement suédois avait adopté le 11 mars une motion affirmant que “la Suède reconnaît un génocide en 1915 contre les Arméniens, les Assyriens, Syriaques et Chaldéens et les Grecs pontiques”, en l’occurrence toutes les minorités chrétiennes vivant sur le territoire ottoman de l’époque.

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Nous pouvons expulser les 100 mille clandestins arméniens qui sont sur nos territoires

La déclaration que le Premier ministre Recep Tayyip Erdoğan a réalisée en Angleterre, à savoir “Nous pouvons expulser les 100 mille clandestins arméniens qui sont sur nos territoires”, a fait paniquer les arméniens sans-papier.

Se rassemblant dans une église à Kumkapı à Istanbul, les Arméniens ont affirmé que les derniers évènements les ont rendus triste et qu’ils ne veulent pas quitter la Turquie.

Les efforts de la diaspora arménienne en vue de faire reconnaitre les allégations concernant les évènements de 1915 attristent le plus les Arméniens vivant en Turquie.

La déclaration faite en Angleterre par Erdoğan a augmenté davantage la colère des Arméniens contre la diaspora. Les Arméniens sans-papier se sont retrouvés dans l’église à Kumkapı à Istanbul et ont affirmé vouloir rester en Turquie.

Par exemple Anai Birinci qui habite à Istanbul et qui est mariée avec un turc a déclaré qu’elle vit en paix en Turquie depuis 20 ans.

Davutoğlu a expliqué la justesse de la Turquie sur les allégations arméniennes

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu a rencontré les académiciens au second jour de ses contacts en Irlande.

M. Davutoğlu a souligné que l’Europe avait besoin de la Turquie dans le monde globale en estimant : ” Dans la politique étrangère, l’Europe a davantage besoin de nous “.

Le Chef de la Diplomatie turque a rappelé le principe de ” pacta Sund Servanda ” et a ajouté : ” Notre adhésion à part entière ne doit pas être interrogée, vu qu’il s’agit de la promesse faite par l’Europe à la Turquie “.

M. Davutoğlu a rappelé sur une question que l’Empire Ottoman avait vécue une multitude de tragédie vers son déclin.

Le ministre turc des Affaires étrangères a aussi remémoré la proposition faite par la Turquie à l’Arménie de constituer une Commission d’histoire et qu’elle avait aussi ouverte ses archives.

Il a affirmé : ” Nous sommes en quête d’un mémoire équitable. Nous sommes disposés à partager ces douleurs ensemble. Cependant, nous n’accepterons pas d’être étiquetés sous une imputation injuste “.

M. Davutoğlu a aussi fait référence à la résolution adoptée par la Commission des Affaires étrangères à la Chambre des représentants américaine, en martelant que les décisions semblables adoptées sauf pour soutenir le lobby arménien par des individus n’ayant aucune connaissance sur l’histoire était contraire à l’éthique ».

Le massacre des Turcs par les Arméniens – Les historiens azerbaïdjanais éclairent l’histoire

Les historiens azerbaïdjanais ont répondu aux assertions arméniennes sans fondement:
“Le véritable massacre a été commis par les Arméniens, non seulement en Anatolie, mais aussi au Caucase et partout où vivent les Turcs”.

Jusqu’aux années 1820, le nombre d’Arméniens vivant au Caucase du Sud était environ de 300.000.

La Russie tsariste a commencé à installer les Arméniens sur les terres turques à partir de cette date.

La population arménienne au Caucase du Sud a dépassé un million en 10 ans.

Les organisations terroristes et les gangs arméniens ont fait leur premier massacre à Bakou entre 1905 et 1907. Des milliers de Turcs ont été tués cruellement.

Des dizaines de milliers de Turcs ont également été massacrés jusqu’à la première guerre mondiale en Anatolie, et sur les terres appartenant actuellement à l’Iran, l’Azerbaïdjan, l’Arménie et la Géorgie.

Le plus grand massacre en Azerbaïdjan a été perpétré le 31 mars 1918. D’après les sources étrangères, le nombre de Turcs massacrés serait de 30.000.

“Où que vous creusez en Azerbaïdjan, vous trouverez des fosses communes” a indiqué le professeur d’histoire Musa Kasımlı. Une des ses fosses se trouve à Kuba.

Musa Kasımlı a souligné qu’avec la résolution adoptée par la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine, les faits avaient été politisés, tandis que les réalités restent cachées dans les archives.

Sarkozy reçoit le président Arménien Sarkissian

Le président français Nicolas Sarkozy et son homologue arménien Serge Sarkissian ont évoqué mercredi les efforts pour le règlement du conflit du Haut Karabakh et la relation turco-arménienne, lors d’un déjeuner de travail à l’Elysée, a-t-on appris auprès de la présidence.

En ce qui concerne le conflit lié à l’occupation arménienne depuis 1993 en Azerbaïdjan, le président français a fait part à son homologue de sa “préoccupation face à l’essoufflement de la dynamique positive engagée il y a 18 mois”, estimant que chacun doit faire les “efforts et les compromis nécessaires”, a fait savoir l’Elysée.

MM. Sarkozy et Sarkissian sont aussi revenus sur le protocole d’accord entre la Turquie et l’Arménie, signé en octobre dernier. Le président a invité les deux pays à “ne pas laisser passer cette occasion historique”.

Par ailleurs, les deux chefs d’Etat ont également abordé la relation entre la France et l’Arménie, souhaitant approfondir les relations économiques mais aussi la coopération dans le domaine de la formation et de l’enseignement. L’idée de visites d’Etat croisées a été évoquée et le principe en a été accepté par les deux présidents, précise l’Elysée

Europe-USA et la Turquie

Alors que Washington risque de sérieux ennuis diplomatiques et militaires avec la Turquie, en projetant la reconnaissance d’un génocide arménien ; l’Europe, à travers le coup de filet dans les milieux kurdes du PKK gagne, le même jour, en considération auprès d’Ankara. C’est tout le paradoxe de la stratégie transatlantique depuis l’arrivée d’Obama au pouvoir aux USA.

Le même jour où la Commission des affaires étrangères du Congrès américain adopte une résolution reconnaissant un génocide commis par l’Empire Ottoman, en 1915, contre les populations arméniennes, la police fédérale, en collaboration avec celles d’autres Etats européens annonce un «coup de filet» dans les milieux kurdes, plus précisément dans ceux appartenant au réseau du parti des travailleurs du Kurdistan turc (PKK).

C’est-à-dire qu’au même moment où les USA porte un coup de boutoir politique et diplomatique au gouvernement d’Ankara, des pays de l’Union européenne lui prêtent main forte dans sa lutte contre l’opposition kurde.

Les USA risquent l’embrouille politique et diplomatique avec le gouvernement turc, alors que l’Europe gagne en sympathie et confiance auprès des dirigeants turcs.

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La Turquie reste décidée à normaliser ses liens avec l’Arménie

Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoğlu

La Turquie a fait savoir vendredi qu’elle restait déterminée à normaliser ses relations avec l’Arménie, indépendamment de la décision de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine de qualifier de “génocide” la mort d’Arméniens durant la Première Guerre mondiale.

Ankara a rappelé son ambassadeur aux Etats-Unis “pour consultations” à la suite du vote, par 23 voix contre 22, des membres de la commission autorisant le président Barack Obama à utiliser le terme de génocide pour évoquer les morts, décision saluée par le gouvernement d’Erevan.

La Turquie reconnaît la morts de quelques milliers de chrétiens arméniens par les Ottomans, mais pas de 1,5 million comme l’annonce l’Arménie sans aucune preuve.

La Turquie continue de clamer haut et fort qu’elle est prête à ouvrir ses archives sur ce sujet si l’Arménie en fait autant, ainsi la vérité sera et devra être accepté par les 2 parties concernées.

L’histoire ne peut pas se décider par des politiciens, mais par des historiens sur la base d’archives.

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Tensions entre la Turquie et les Etats-Unis

Namık Tan, Ambassadeur turc aux Etats Unis

La Turquie a rappelé son ambassadeur aux Etats-Unis “pour consultations” aussitôt après l’adoption par une commission de la Chambre des représentants d’une résolution qualifiant de “génocide” les massacres d’Arméniens commis sous l’Empire ottoman, selon un communiqué officiel turc.

“Nous condamnons cette résolution qui accuse la nation turque d’un crime qu’elle n’a pas commis”, a déclaré le gouvernement turc. “

A la suite de cet incident, notre ambassadeur à Washington, Namik Tan, a été rappelé à Ankara pour consultations”, ajoute le communiqué.

Le texte adopté par la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine, par 23 voix contre 22, appelle le président américain à “qualifier de façon précise l’extermination systématique et délibérée de 1.500.000 Arméniens, de génocide”.

Ankara met en garde Washington

Les relations entre la Turquie et les Etats-Unis et le rapprochement turco-arménien souffriront si le Congrès américain vote un texte reconnaissant comme un génocide les massacres d’Arméniens commis sous l’Empire ottoman, a prévenu lundi le ministère turc des Affaires étrangères.

L’avertissement survient alors que la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine doit se réunir jeudi pour discuter d’une résolution sur les massacres d’Arméniens survenus de 1915 à 1917 en Anatolie.

“Nous attendons de la commission (…) qu’elle rejette le projet de résolution en question, qui va nuire aux relations entre la Turquie et les Etats-Unis et causer une interruption des efforts en vue d’une normalisation des relations entre la Turquie et l’Arménie”, a affirmé le ministère dans un communiqué.

“Nous voulons croire que les membres de la commission sont conscients des dommages que leur projet de résolution vont causer aux efforts de paix et de stabilité dans le Caucase sud et qu’ils agiront à cet égard avec responsabilité”, poursuit le document.

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L’Arménie assistée par l’extérieur, notamment par les États-Unis

L’administration du président américain Barack Obama a demandé au Congrès de maintenir l’aide financière annuelle des Etats-Unis à l’Arménie.

Le plan budgétaire de l’administration pour 2011, publié lundi, prévoit 40 millions de dollars d’aide économique au pays, soit presque autant que ce qu’avait accordé le Congrès pour 2010. Cela correspond à une augmentation de 33 % du niveau d’aide proposé par la Maison Blanche par rapport à l’année dernière.

Un projet de loi sur les crédits étrangers pour 2010, accepté par les deux chambres du Congrès en décembre, prévoit 41 millions de dollars pour l’Arménie. Cette loi oblige également l’administration Obama à maintenir une parité dans l’aide militaire américaine pour l’Arménie et son ennemi l’Azerbaïdjan.

Les forces armées arméniennes et azerbaïdjanaises recevront chacune 3,5 millions de dollars des États-Unis en financement direct. Comme ce fut le cas en 2009, la Maison Blanche ne propose aucune aide directe des Etats-Unis au Haut-Karabagh.

Le Comité national arménien d’Amérique (ANCA) se félicite du plan budgétaire pour 2011, qu’il considère comme une « amélioration significative ». « Nous saluons la décision prise par l’administration Obama de demander plus de 10 millions $ de plus d’aide économique pour l’Arménie ainsi que de proposer le maintien de la parité dans le domaine essentiel de l’aide militaire à l’Arménie et à l’Azerbaïdjan », a déclaré Aram Hamparian, directeur exécutif de l’ANCA.

L’Assemblée arménienne d’Arménie, l’autre grand groupe de lobby arménien à Washington, semble quant à elle moins satisfaite. « Étant donné le blocus permanent imposé à l’Arménie par la Turquie et l’Azerbaïdjan, doublé des actions constructives et audacieuses de l’Arménie pour normaliser ses relations avec la Turquie sans conditions préalables, l’Assemblée renouvelle sa demande d’au moins 70 millions de dollars d’aide pour l’Arménie », a déclaré son directeur exécutif, Bryan Ardouny.

L’Assemblée a également critiqué le rejet, par l’administration Obama, d’une aide des États-Unis pour le Karabagh.

L’aide financière américaine pour l’Arménie depuis son indépendance a dépassé 1,6 milliards de dollars.

En outre, le gouvernement américain a approuvé en 2006 236,5 millions de dollars d’aide supplémentaire pour le pays en vertu de son programme Millennium Challenge Account (MCA). Washington a aussi prévu un plan de 67 millions de dollars sur cinq ans pour le développement rural, en juin dernier.

Source : armenews.com

L’Arménie ajoute des conditions en cours de route

L’Arménie et la Turquie s’opposent à nouveau sur les événements perpétrés en 1915, Ankara accusant Erevan de tenter de profiter du processus de réconciliation en cours entre les deux pays pour remettre la question sur la table.

“L’Arménie a essayé d’altérer le texte” des accords historiques de normalisation des relations signés en octobre 2009 à Zurich, a estimé mercredi le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, cité par l’agence turque Anatolia.

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La Cour constitutionnelle d’Arménie valide les protocoles arméno-turcs

La Cour constitutionnelle a confirmé mardi la légalité des accords de normalisation des relations de l’Arménie avec la Turquie alors que de nombreuses manifestations d’opposition étaient organisées dans la journée.

Le verdict,sans surprise, a ouvert la voie à la ratification de ces accords par le Parlement arménien. Cependant, L’Assemblée nationale ne devrait pas commencer à débattre des deux « protocoles » avant leur adoption par le Parlement turc.

Le président du tribunal, Gagik Harutiunian, a indiqué que la Cour a conclu que les dispositions des deux protocoles turco-arméniens, signés en octobre, « étaient conformes à la Constitution de la République d’Arménie ».

« Cette décision est définitive et ne peut être contestée », a déclaré Harutiunian, face aux cris des partisans de la Fédération révolutionnaire arménienne (FRA).

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La Turquie, un acteur majeur dans sa région

turkiye-erdogan-2Un article de PATRICK SEALE dans le New York Times écrit en titre : “L’envol de la Turquie”, The Rise and Rise of Turkey en originale.

Les points relevés dans cet article sont:

La Turquie sort de sa camisole de force pro-américain et s’affirme comme un acteur indépendant puissant au cœur d’une vaste région qui s’étend du Moyen-Orient aux Balkans, du Caucase et d’Asie centrale.

Les Turcs tiennent à dire que tandis que l’Iran et Israël sont des puissances révisionnistes, suscitant l’inquiétude et même la peur par leur expansionnisme et leur défi aux structures de pouvoir existantes, la Turquie est une force de stabilisation, l’intention de propager la paix et la sécurité.

La volonté de la Turquie est d’étendre son influence par la diplomatie plutôt que la force. Il tisse aussi des liens économiques avec ses voisins, et a offert de servir de médiateur dans plusieurs conflits régionaux persistants.

Même dans ses problèmes internes, la Turquie utilise désormais une approche plus souple. Les terroristes du PKK se sont vu offrir une amnistie et le ministre influent des affaires étrangères de la Turquie, Ahmet Davutoğlu, la semaine dernière a effectué une visite – la première du genre – pour le gouvernement régional kurde dans le nord de l’Irak. Il est même question que la Turquie ouvre un consulat à Erbil.

Ces dernières années, la diplomatie turque a remporté de nombreux succès, remportant une grande popularité dans le monde arabe et le renforcement de la main de la Turquie dans sa demande d’adhésion à l’Union européenne. Certaines personnes vont même jusqu’à soutenir qu’il n’y a pas d’avenir pour la Turquie sans l’UE, et pas d’avenir pour l’UE sans la Turquie.

Dynamique et polyvalent, la politique étrangère directionnelle a commencé  à prendre forme lorsque  le parti de l’AKP (le parti de la justice et du développement), arrivé au pouvoir en 2002 par le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan et Abdullah Gül, maintenant président de la République turque. Ces hommes sont à juste titre, considérés comme modérément islamiques – leurs femmes portent le voile, mais ils ont soin de souligner qu’ils n’ont aucune ambition de créer un État islamique. La population de Turquie est en grande partie musulmane, mais l’État est laïque, démocratique, capitaliste et proche de l’Occident et en même temps du monde arabe musulman. En effet, la Turquie se voit comme un pont vital pour les deux.

Ahmet Davutoğlu est crédité de fournir le cadre théorique de la nouvelle politique étrangère de la Turquie. Il a été le principal conseiller de M. Erdoğan, avant d’être promu ministre des Affaires étrangères.

Deux visites en octobre illustrent l’activisme turc. Le premier ministre Erdogan, accompagné de neuf ministres et un Airbus plein d’hommes d’affaires, s’est rendu à Bagdad, où il a tenu une session avec le gouvernement irakien et signé pas moins de 48 protocoles dans les domaines du commerce, de l’énergie, l’eau, la sécurité, l’environnement, etc.

Au même moment, le ministre des Affaires étrangères Davutoğlu était à Alep, où il a signé des accords avec le ministre des Affaires étrangères de la Syrie, Walid al-Muallim, dont peut-être le plus important était la suppression des visas, permettant une libre circulation des personnes à travers leur frontière commune.

La Turquie a également innové en octobre par la signature de deux protocoles avec l’Arménie, prévoyant le rétablissement des relations diplomatiques et l’ouverture de la frontière entre eux. Il n’est pas surprenant que l’allié de la Turquie, l’Azerbaïdjan soit fermement opposé à cette évolution, car ce dernier est en conflit avec l’Arménie dans le Haut-Karabakh, une poche population arménienne de l’Azerbaïdjan occupée par les forces arméniennes.

En effet, les protocoles de la Turquie avec l’Arménie sont peu susceptibles d’être pleinement mis en oeuvre jusqu’à ce que l’Arménie se retire d’au moins une partie des districts du Karabakh. Mais, au moins, un début historique a été fait vers la réconciliation turco-arménienne.

Du point de vue arabe, le développement le plus spectaculaire a sans doute été le refroidissement des relations de la Turquie avec Israël. Les relations ont été endommagées avec l’indignation ressentie par de nombreux Turcs à l’oppression cruelle d’Israël des Palestiniens, qui a atteint son paroxysme avec la guerre de Gaza.

Même avant l’assaut sur Gaza, le premier ministre Erdoğan, un grand défenseur de la cause palestinienne, n’a pas hésité à décrire certaines des actions brutales d’Israël comme “terrorisme d’État “. Une rupture totale entre les deux pays est peu probable, mais les relations sont peu susceptibles de récupérer leur chaleur d’avant, tant que le ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et son ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, resteront au pouvoir.

La Turquie prend un rôle central en tant que plaque tournante énergétique reliant producteurs de pétrole et de gaz en Russie et en Asie centrale avec une consommation énergétique croissante en Europe.

L’objectif de la Turquie est de réécrire les règles du jeu du pouvoir au Moyen-Orient d’une manière positive et non conflictuelle. C’est l’une des rares lueurs d’espoir dans un Moyen-Orient turbulent et hautement inflammable.

Voir l’article originale.

Les députés Azerbaïdjannais et Arméniens souhaite se réunir

Territoire du Haut-Karabagh occupé par l'armée arménienne

Territoire du Haut-Karabagh occupé par l'armée arménienne

Jusqu’a maintenant en une année passée ils s’étaient toujours retrouvés dans des pays tiers. Maintenant ils souhaiterai entré directement en discussion dans en Azerbaïdjan ou en Arménie, cela n’a pas encore été décidé.

Ils veulent mettre un terme au problème du Haut Karabagh et enfin trouver une solution qui pourra satisfaire les 2 parties et ainsi renouer les relations qui se sont arrêtées suite à l’intervention militaire de l’Arménie dans les territoires Azerbaïdjannais en 1993.

Rappelons que la majorité des Turcs sont opposés à l’ouverture des frontières avec l’Arménie sans la résolution du problème du Haut Karabagh.

24 octobre 2009 Monde No Comments >> Mots clés: , ,

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