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L’avion allemand demande assistance a la Turquie

Le nuage de cendre du volcan islandais a obligé l’avion du ministre allemand de la défense et transportant les blessés à un atterrissage à Ankara.

L’avion du ministre allemand de la Défense Guttenberg retournant d’Afghanistan avec cinq blessés dans son pays a été obligé d’atterrir à l’aéroport Atatürk d’Istanbul à cause des perturbations du trafic aérien suscité par le nuage de cendres et fumée du volcan islandais.

Suite à la fermeture de l’espace aérien allemand, l’avion du ministre allemand et transportant cinq blessés a atterri aux environs de 23h15, le 16.04.2010, à l’aéroport Atatürk d’Istanbul.

Les soldats allemands blessés ont été acheminés à l’hôpital.

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Ramazan 17 avril 2010 En bref, Turquie No Comments >> Mots clés: , ,

Un Forum d’affaires Turquie-Allemagne a été son dernier arrêt à Istanbul

Le second jour de sa visite en Turquie, la Chancelière allemande Angela Merkel a réalisé des prises de contact à Istanbul.

La Chancelière allemande a consacré ses heures matinales à visiter les lieux historiques et touristiques.

Le premier arrêt de Mme Merkel, a été le Musée de la Sainte-Sophie.

Passant en marchant à la mosquée Sultanahmet, Mme Angela Merkel a assisté avec le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu au panel organisé par le Lycée allemand.

Elle s’est rendue par la suite en compagnie du ministre de la culture et du tourisme Ertuğrul Günay à l’église allemande, puis au consulat général de l’Allemagne à Istanbul.

La Chancelière allemande a participé au concert tenu en l’honneur des capitales européennes de la culture 2010, la ville allemande Essen et turque Istanbul, tous deux sélectionnées cette année.

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La chancelière allemande ne dit pas non à l’ouverture de lycées turcs en Allemagne

Il faudra davantage que la figurine d’une colombe blanche, offerte par Angela Merkel à son hôte, le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, pour écarter les contentieux qui s’accumulent entre leur pays.

Ce symbole de paix aura peut-être contribué à la trêve verbale observée, après l’escalade à laquelle les deux leaders se sont livrés par médias interposés la semaine dernière, mais la visite en Turquie de la chancelière allemande, arrivée lundi, n’a pas rapproché les vues turque et allemande sur la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

Prudemment, Angela Merkel, qui effectuait son deuxième déplacement à Ankara depuis 2006, et Recep Tayyip Erdogan ne se sont pas attardés sur ce sujet sensible lors de la conférence de presse commune.

Et la chancelière allemande n’est pas revenue publiquement sur sa préférence pour un «partenariat privilégié» entre la Turquie et l’Union européenne à la place d’une adhésion pleine.

Son opposition réitérée, avant sa visite, à l’entrée de la Turquie dans l’UE avait profondément irrité le gouvernement turc.

«Le partenariat privilégié, (…), cela n’existe pas, cela n’a pas de fondement légal» , avait notamment répliqué samedi Egemen Bagis, le ministre chargé des Affaires européennes.

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Le robot à Kebabs

Le robot à Kebabs

Il porte le nom peu sexy de “FFDR-V1004”, mais Ahmet Kalyoncu est convaincu que son robot à couper la viande va métamorphoser l’industrie du kebab, qui tenait ce week-end son premier salon à Berlin.

“Ca va transformer le marché”, affirme ce Chypriote turc de 34 ans, tandis que la foule se presse autour de sa machine qui tranche de la viande sur une énorme broche à döner kebab, à grande vitesse et “sans jamais se lasser”.

Le robot est équipé d’une caméra numérique qui évalue l’épaisseur de la viande, ce qui lui permet de découper des tranches parfaites, savoureuses et fines comme des copeaux.

Terriblement efficace, le FFDR-V1004 permet de préparer 120 portions de kebab par heure.

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Alors que la Grèce est dans une situation économique au plus bas, ses partenaires se régalent

Au bord de la faillite, les médias ont largement diffusé les images du mécontentement des Grecs à l’image des différentes manifestations, notamment celle du 21 janvier 2010, qui a vu des milliers de fonctionnaires de ce pays de l’Union européenne (UE) défilé dans les rues d’Athènes pour empêcher une baisse de leurs salaires.

Surendetté, ce pays se tourne vers ses partenaires européens et les appelle à l’aide. En effet, la Grèce a une dette de plus de 300 milliards d’euros, ce qui représente environ 120% de son produit intérieur brut (PIB).

Mauvais élève en matière économique, la Grèce est également montrée du doigt comme ayant les dépenses militaires les plus élevées de l’Union européenne atteignant les quelques 6 milliards d’euros pour 2010. Ceci représente 2,8% de son PIB. Ses principaux fournisseurs sont les États-Unis, la Russie, l’Italie, la France et l’Allemagne. La Grèce est même le troisième client dans ce domaine pour la France.

Pour se défendre, les autorités grecques plaident la tension existante entre la Turquie et la Grèce depuis de nombreuses années, entraînant ainsi une course aux armements entre ces deux nations. Il convient toutefois de préciser que la Grèce essaie de réduire les dépenses liées à l’armement.

Comment peut-on acheter des armes quand le citoyen manque de moyens pour tout simplement vivre au quotidien ?

Mais si acheter de l’armement lorsque son peuple, son pays vacille, peut sembler absurde, ce qui se trame dans les “arrières boutiques” des arrangements politiques l’est encore plus.

On l’a vu, la Grèce sans pour autant avoir demandé de l’aide à ses partenaires communautaires reste une préoccupation pour l’Union européenne. De grandes discussions et de mures réflexions sont actuellement menées au sein des gouvernements de l’UE pour trouver une solution au « problème grec ». Il est inconcevable de laisser couler un navire de sa propre flotte sans rien faire. L’Allemagne qui jusque-là était réticente à une aide financière à la Grèce semble lâchée du leste moyennant certaines conditions, telles que l’interdiction d’accéder aux marchés du crédit, selon l’agence de presse « Reuters ».

Mais curieusement, selon cette même agence, la France et l’Allemagne presseraient la Grèce à acquérir des armements chez eux. Certains officiels Grecs disent en privé que Paris et Berlin utilisent la situation de crise de la Grèce pour avancer des contrats ou régler quelques litiges sur le paiement de ces dépenses.

Un conseiller du premier ministre grec George Papandreou, déclare sous couvert d’anonymat que même si le désir de voir la Grèce acheter de l’armement à la France et à l’Allemagne n’est pas ouvertement exprimé, on a fait comprendre qu’un soutien de ces 2 pays serait plus important en cas de quelques “règlements ” en matière d’armes.

Ainsi, la France essaierait de vendre 6 frégates « Fremm », 15 hélicoptères « puma » et une quarantaine d’avions de combat « rafale ».

Des officiels Grecs et Français ont déclaré que le président de la République, Nicolas Sarkozy, était personnellement impliqué et aurait abordé ce sujet avec le premier ministre grec lors de sa visite en France le mois dernier.

De son côté, l’Allemagne met la pression pour que les Grecs règlent la facture d’un sou marin de chez « ThyssenKrupp » dont ils ont refusé de prendre la livraison en 2006 suite à un contentieux lors d’une rénovation du navire.

Interrogé sur l’utilisation de la situation de crise dans son pays par les fournisseurs d’armes européennes pour les pousser à acheter des armes, le ministre grec de la défense, Panos Beglitis répond que la pression a toujours existé de la part des pays exportateurs d’armes et qu’il n’y avait aucun lien avec la crise actuelle.

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Ramazan 26 mars 2010 Dossiers, Monde No Comments >> Mots clés: , , ,

L’Allemagne veut sortir à terme la Grèce de la zone euro

La police a chargé de jeunes manifestants contre les résolutions anti-crise de leur gouvernement à proximité du parlement grec à Athènes.

La chancelière Angela Merkel a répété mercredi son opposition à un soutien de la Grèce.

Son ministre des Finances Wolfgang Schäuble l’avait déjà dit, la chancelière l’a répété avec force devant les députés allemands: la zone euro devrait pouvoir exclure un de ses membres, “quand il ne remplit pas les conditions” d’appartenance à la monnaie unique, et ce “encore et encore”.

La chancelière conservatrice a repris à son compte les propositions de M. Schäuble sur la création d’un Fonds monétaire européen (FME), qui, sur le modèle du Fonds monétaire international (FMI), viendrait en aide aux pays en difficulté.

Depuis que Berlin a mis sur la table cette idée, loin de faire l’unanimité en Europe, le discours allemand insiste de plus en plus sur les sanctions qui seraient attachées à ce mécanisme, à savoir en dernier recours cette fameuse exclusion de la zone euro, et de moins en moins sur l’aide qu’il apporterait.

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Tournée du chef de la diplomatie en Espagne, Allemagne et Syrie

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu est parti pour l’Espagne.

M. Davutoğlu s’est rendu dans ce pays afin d’effectuer des prises de contacts dans le cadre de a réunion informelle des ministres européens des Affaires étrangères qui aura lieu les 5 et 6 mars à Cordoba.

M. Davutoğlu participera à un dîner de travail avec les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’UE et échangera des vues avec ses homologues européens sur les sujets internationaux et régionaux, les Balkans de l’ouest en premier lieu.

Il est également attendu que M. Davutoğlu s’entretienne avec ses homologues européens et les responsables de haut niveau de la Commission et du Parlement européens.

Après ces réunions à Cordoba, M. Davutoğlu réalisera une visite les 6 et 7 mars dans la ville allemande de Dresde.

M. Davutoğlu sera dimanche prochain à Damas.

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