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 Premier ministre Turc, RECEP TAYYIP ERDOGAN
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé dimanche que la Constitution serait mise aux normes européennes.
Cette annonce intervient alors que le pays traverse une crise provoquée par un présumé complot militaire visant le gouvernement en 2003.
Il ne s’agira pas d’une révision de fond en comble du texte mais d’amender certains articles comme celui sur l’interdiction des partis politiques et le fonctionnement de la justice a déclaré M. Erdogan.
Lire la suite de : Le gouvernement veut réviser la Constitution
Près de 4000 personnes ont défilé ce dimanche à Istanbul pour dire non aux coups d’Etat.
Le 28 février marque, en effet, le 13ème anniversaire du renversement du gouvernement Erbakan par l’armée.
Une manifestation qui s’inscrit dans un contexte politique tendu entre l’AKP, le parti au pouvoir de Recep Tayyip Erdogan, et le corps militaire.
Après une première rencontre jeudi, le premier ministre s’est à nouveau entretenu avec le chef d‘état-major des armées ce dimanche à Ankara.
Une manière sans doute de désamorcer la crise, après l’arrestation d’une vingtaine d’officiers cette semaine.
Lire la suite de : Manifestation contre les coups d’Etat en Turquie
L’Etat-major s’est réuni en urgence ce mardi, alors que les interrogatoires des militaires arrêtés lundi se sont succédés toute la journée.
Deux anciens chefs d‘état-major de l’armée de l’air et de la marine figurent parmi les 49 personnes interpellées dans tout le pays et accusées d’avoir voulu renverser le gouvernement issu de la mouvance islamiste de Recep Tayyip Erdogan.
Lire la suite de : Des militaires soupçonnés de complot contre l’état turc
 Forum de Davos, 29 janvier 2009. Recep Erdogan quitte le plateau, estimant qu’il n’a pas pu répondre à la tirade enflammée du chef sioniste Shimon Peres défendant le massacre perpétré par l’entité à Gaza (Peres lui a présenté ses excuses un peu plus tard)
Après l’article “Le succès de l’AKP vue par la presse russe“, aujourd’hui je vous donne la vision arabe.
Tandis que la plupart des Etats arabes se délectent de leur impuissance et se chamaillent sur une longue liste de problèmes, la Turquie, lentement mais sûrement, s’affirme comme une puissance dirigeante au Moyen Orient, aux côtés d’Israël et de l’Iran.
Elle a, en particulier sous le gouvernement du Parti Justice et Développement (AKP), pris et continue de prendre des mesures stridentes en déployant son influence vers l’est, se préparant en fait au titre prometteur d’Etat de premier plan du monde musulman sunnite.
Lire la suite de : Le succès de l’AKP vu par la presse Arabe
 Premier ministre Turc, RECEP TAYYIP ERDOGAN
La presse occidentale note que le Parti pour la Justice et le Développement (AKP) qui gouverne en Turquie depuis 2002, n’a justifié aucune des craintes que son arrivée au pouvoir avait suscitées à l’époque.
Le succès de ce parti et de ses leaders constitue un des rares bilans positifs des années “2000″ pour l’ensemble du système des relations internationales.
La réunion des présidents de trois grands États islamiques – la Turquie, l’Afghanistan et le Pakistan – qui a débuté lundi à Istanbul, est un nouveau témoignage des ambitions turques d’être au centre du monde islamique.
Lire la suite de : Le succès de l’AKP vue par la presse russe
 Mevlut Çavusoğlu
Un Turc est devenu lundi pour la première fois président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, une institution créée à Strasbourg en 1949.
Mevlut Çavusoğlu, député et cofondateur du Parti Justice et Développement (AKP) en Turquie, a été élu par acclamation. Il était le seul candidat.
Lire la suite de : Un Turc à la tête de l’Assemblée du Conseil de l’Europe pour la première fois
 Beşir Atalay explique l'ouverture démocratique au parlement turque
Depuis novembre 2009 on voit apparaitre dans certains panneaux de l’est de la Turquie les noms kurdes des villages qui avaient été turquisé par le passé.
Le village de Yesildalli, par exemple, retrouve son appellation kurde : Hewarê Xas.
Cette mesure fait partie d’un vaste programme du gouvernement AKP en place en Turquie pour améliorer le droit démocratique dans ce pays ou la langue kurde été longtemps proscrit. Pourtant, il y a beaucoup des femmes de l’est du pays qui ne savent parler que le kurde.
Un département des langues régionales va ouvrir dans l’université de Mardin où sera enseigné le kurde, l’arabe et le syriaque.
Dans les années 1980, les enfants qui osaient parler le kurde dans les écoles étaient réprimés, aujourd’hui ça n’est plus le cas.
Aujourd’hui une chaine nationale TRT-6 diffuse déjà des programmes en langues kurdes. Des films sont diffusés en langue kurde jusqu’a dans les festivals de cinéma en Turquie.
Ce changement était encore inimaginable il y à quelques années.
Attention toutefois la langue d’éducation principale dans toutes les écoles de Turquie est et restera le Turque, le kurde pouvant être imaginé comme une langue optionnelle régionale comme cela se fait déjà dans des régions en France avec certaines langues.
 Kemal Kılıçdaroğlu, vice-président du CHP Le vice-président du CHP, Kemal Kılıçdaroğlu, demande à ses partisans « de rester vigilants et de ne pas céder aux provocations venant des médias qui soutiennent l’alliance AKP-DTP » et d’ajouter : « dans la culture du CHP, il n’y pas de tradition d’allégeance comme à l’AKP »
Dans sa déclaration écrite Kılıçdaroğlu accuse l’AKP de créer un climat de peur dans tout le pays et prétend que les manœuvres du gouvernement sont soutenues par des forces extérieures : « nous autres partisans du CHP connaissons le véritable visage de la coalition AKP-DTP qui mène une politique basée sur la race et la religion. L’AKP et les médias partisans, en s’attaquant à l’identité même du CHP, ne pourront duper le peuple et voiler les problèmes du pays. L’AKP fonctionne avec une tradition de soumission. Les partisans du CHP et les patriotes, s’exprimant librement, ne tomberont pas dans le piège tendu par la coalition AKP-DTP et la presse partisane ».
 Recep Tayyip Erdoğan à l'assemblée nationale le 13 novembre 2009
Vendredi 13 novembre, l’Assemblée nationale a concrètement abordé le projet d’unité nationale.
C’est le ministre de l’Intérieur, Beşir Atalay, qui a commencé à expliquer le projet. Il a essentiellement dit que la Turquie avait besoin d’une nouvelle constitution, car l’actuelle est loin des réalités actuelles, et elle n’est pas assez complète au sujet de la démocratie et des droits pour tous les citoyens turcs.
Il a indiquer que la Turquie serait encore plus forte et pourrait mieux envisager de traiter tant de problèmes qui traînent en Turquie depuis trop longtemps, tout en garantissant l’unité nationale, territoriale, une seule langue principale, un seul drapeau et un seul hymne.
Le premier président de parti à donner son point de vue sur la question a été Ahmet Türk, le président du DTP. Il a indiqué qu’il était temps que tous les citoyens de la Turquie, peut importe leurs origines ethniques doivent pouvoir vivre en ayant les mêmes droits que tous les autres citoyens, sans aucune discrimination.
Le président du MHP, Devlet Bahçeli, a lui posé la question de savoir de quoi il est question dans ce projet. Il a indiqué qu’il ne comprenait pas pourquoi le gouvernement s’entête à vouloir changer les choses, et se demande vers où va la Turquie avec un tel projet. Au final, il en ressort qu’il est contre ce projet mais pour une intensification des forces armées contre les terroristes du PKK.
Le président du CHP, Deniz Baykal, et le principal parti d’opposition a fortement critiqué la position du gouvernement AKP. D’après lui le gouvernement cherche à créer des différences entre les ethnies en Turquie et qu’ils prennent pour interlocuteur les terroristes. Il a également signalé qu’il ne voit toujours pas où veut en venir exactement le gouvernement, d’après lui il y a des choses que le gouvernement veut faire en cachant la vérité au peuple Turque.
Après les avoir tous écoutés, le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan, a donné son point de vue. Sa vision de la Turquie dans les prochaines années, ce qu’elle a besoin de changer pour être encore plus forte d’abord dans son pays ensuite dans sa région du monde, puis dans le monde globalement. Pendant ce temps là, le CHP, après avoir sorti des pancartes à l’Assemblée nationale le mardi de la même semaine, a cette fois-ci quitté les rangs de l’assemblée en plein discours du premier ministre. Ce dernier a indiqué que le but est de renforcer la démocratie, de rendre les citoyens égaux avec les droits qui leur son dus et surtout de faire cesser enfin les armes et que tout puisse se débattre au sein de l’Assemblée nationale.
Erdoğan a indiqué que d’après lui, certains politiciens profitent de la situation actuelle (avec les terroristes) pour garder leur place, leur siège de député. Ceci est surtout lancé en direction du MHP qui gagne en voix dès que les terroristes se montrent davantage. Et, il a demandé à Deniz Baykal d’aller voir ce qui se passe dans l’Est et le Sud-Est du pays avant de parler uniquement de ce qu’il voit à la télévision. Erdoğan, a fait savoir qu’il y a énormément de projets qui ont vu le jour dans cette région très longtemps délaissée par Ankara, et qu’il y a encore beaucoup d’autres projets à venir.
Autant dire qu’il va être très difficile au gouvernement AKP de compter sur le CHP et le MHP pour approuver cette démarche de renforcement de la démocratie.
Il reste le DTP qui approuve ce projet, et qui demande au gouvernement de ne pas céder à ceux qui y sont contre.
Rappelons que l’AKP possède 340 sièges à l’Assemblée nationale sur les 550 disponibles, 20 pour le DTP, 98 pour le CHP et 70 pour le MHP.
 ÖMER TAŞPINAR, journaliste pour SABAH
Aujourd’hui j’ai lu un article d’ÖMER TAŞPINAR, un journaliste du journal SABAH, sur l’ouverture démocratique qui se déroule en ce moment en Turquie. Il y explique son point de vue sur la question et notamment sa vision des choses sur le processus de décomposition du PKK. Je vais essayer de vous en traduire un bout pour ceux qui ne savent pas lire le turc.
Les 34 partisans du PKK qui se sont rendu la semaine dernière et qui ont été accueilli par des milliers de gens, il y à même pas un an, si on avait dit que le PKK déposera leurs armes à ces conditions là, beaucoup de gens aurai dit oui sans hésiter, les mêmes qui aujourd’hui critiques tout ce qui se passe.
Il pose donc la question, quel aurai été l’alternatif à ce processus engagé par l’état ? la guerre, le sang et les pleurs ! Ce qu’on a fait depuis tant d’années sans réussir à résoudre le problème. L’alternatif aurai été 40 000 morts. Quelle solution auriez-vous envisagez si on vous aviez présenté les deux?
L’état, mais aussi l’armée disait bien qu’il fallait que les PKK sortent de leur montagne et reviennent à la société. Qu’est ce qu’il aurai fallu, qu’on leur dit non, surtout ne venait pas, on continue comme c’est ?
Et si c’est le fait qu’ils ai été accueilli comme des héros qui vous choquent, c’est que vous n’avez absolument rien compris au problème. Car le problème ce n’est pas uniquement le PKK, mais c’est bien un problème kurde, et le PKK c’est un des sous problèmes qui en découle.
Pourquoi pensez-vous que le DTP a tant de voix ? Eux qui soutiennent ouvertement Ocalan, ancien chef (et toujours le cas pour certains) des PKK.
Il faut qu’on arrête d’avoir peur d’une séparation de la Turquie. Il faudera énormément de force pour éclater un pays qui se démocratise comme le nôtre. Un pays qui renoue le dialogue avec l’Arménie, embrasse ses voisins syriens, cherche une solution pour Chypre, fait tout ce qu’il faut pour entrer dans l’Europe, arrive à avoir de bonne relation avec la Russie aussi bien qu’avec les États-Unis, carrefour des énergies, fait partie des 20 pays les plus puissants du monde (G20).
Que vous faut-il de plus ?!
À côté de tout cela, regarder ce que vaut l’accueil fait au PKK, ce n’est même pas comparable.
Désormais, la Turquie casse sa coquille et veut jouer dans la cour des grands, se faire entendre à l’échelle mondiale.
Et malgré toutes ces bonnes choses, certains ne sont toujours pas contents, peur d’un leader qui était membre d’un parti islamiste. Les autres parties n’ont jamais rien apporté de concret à notre pays. Alors oui c’est normal de se poser des questions, d’avoir peur, de se demander ce que va devenir le pays. Un changement de cette envergure ne se fait pas sans mal.
Malheureusement en Turquie on à le CHP et le MHP qui n’ont aucun projet construit et précis à proposer. Par contre, ils savent très bien faire trainer les problèmes. Leur seul discours entraine les gens dans la colère et la peur.
Alors que les PKK déposent les armes et sortent de leurs montagnes, Devlet Bahçleli, président du MHP propose encore au contraire d’y allé dans les montagnes. Peut être que le pays serai mieux si lui y allé dans ces montagnes.
Et Deniz Baykal, président du MHP, n’a encore jamais énoncé la moindre mesure à mettre en place pour essayer de résoudre le problème. En fait, leur seul souci sera la résolution du problème.
Lire l’article complet en turc.
 Erdogan annonce qu'il refuse la condition du CHP de s'entretenir des questions stratégiques turques devant les médias
Aujourd’hui le premier ministre turc à annoncer devant sa formation politique de l’AKP qu’il n’a surement jamais vu jusqu’a maintenant ni en Turquie ni dans le monde une demande de rendez-vous entre leaders politiques devant les caméras. Il a indiqué que ce n’était pas une conférence de presse ou encore moins une émission de télé réalité.
Il a indiqué que s’il le faut le gouvernement mènera seul sans l’appui des partis de l’opposition jusqu’au bout cette durée d’ouverture démocratique .
Il s’est également dit satisfait de voir les 34 terroristes du PKK qui se sont rendu à l’armée turque hier et que ceux qui n’ont participé à aucune action nuisant le peuple turc serai relâché et que les autres seraient traduits en justice.
 Devlet bahçeli le 18 octobre à Istanbul
À Istanbul lors du congrès du MHP, son président, Devlet Bahçeli a sévèrement critiqué le gouvernement sur son projet d’ouverture démocratique. Devlet Bahçeli affirme que leur sur l’ouverture démocratique vise à séparer le peuple turc et ainsi créer des tensions.
Il à indiquer que quoi qu’ils se disent ou qu’ils se fassent le MHP ne rentrera jamais dans se projet. Il dit haut et fort qu’il est fier que son parti reste seule droit et fort contre ce projet.
Devlet Bahçeli critique également l’attitude du CHP qui consiste à attendre l’attitude du peuple, des critiques qui en ressortent et qu’il ne donne pas d’avis définit, mais reste sur des sous entendus, des oui peut être, mais à condition qu’,etc. Il demande à Deniz Baykal de donner une réponse claire et qu’il arrête d’embrouiller tout le monde.
Il montre également du doigt le DTP qu’il voit comme les amis du PKK.
 Pour la population turque, je veux l'ouverture démocratique et plus de liberté
Depuis déjà plusieurs semaines Recep Tayyip Erdoğan, premier ministre turc tente d’obtenir un rendez-vous avec le CHP pour expliquer son projet d’ouverture démocratique. Malheureusement il à fallu attendre une demande par courrier pour avoir un premier début de réponse, une réponse à demi teinte, car à la condition que le rendez-vous se passe sous les caméras. Ce que Erdoğan refuse.
Depuis quand les rendez-vous se font sous le feu des médias ? Erdoğan ne demande pas une confrontation pour convaincre le peuple, mais bien pour expliquer et obtenir des points de vus sur son projet d’ouverture démocratique. Ensuite, si le CHP veut faire une conférence de presse pour expliquer ce qui s’est dit lors du rendez-vous, personne, ni rien ne l’en empêche de le faire.
Alors finalement, on voit bien qu’il n’y à pas une réelle envie d’accélérer le processus des actions entreprises par le gouvernement sur ces questions qui nous posent problème depuis pratiquement le début de la création de la République de Turquie en 1923 par Mustafa Kemal Atatürk.
Finalement ce rendez-vous devrai normalement avoir lieu la semaine prochaine, mais personne ne sait encore dans quelles conditions, où le jour exact.
Précision que l’ouverture démocratique, vise essentiellement à terminer le terrorisme du PKK pour leur retiré le soutient qu’il peuvent avoir par les Kurdes de Turquie.
Le MHP ayant déjà donné un NON catégorique au gouvernement sur cette demande de rendez-vous, eux sont davantage axés sur des opérations militaires accrues. Mais le passé nous a bien montré à plusieurs reprises que les opérations militaires à elle seule ne résolvent pas le problème.
 Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdoğan en 2009
Aujourd’hui le premier ministre Turc Recep Tayyip Erdoğan s’est exprimé lors de la réunion de son partie politique, l’AKP. Il a expliqué que le projet d’ouverture démocratique pour résoudre le problème des minorités en Turquie est un projet du gouvernement et non de l’AKP.
Dans ce but, il n’est pas nécessaire de faire jouer la pression populaire pour gagner des voix à expliquer Erdoğan et qu’il n’est donc pas utile que le rendez-vous entre le gouvernement et le CHP se fasse sous les caméras.
Ce n’est pas une confrontation, mais bien un échange d’idées, de conseils, de rapports et de travail en commun pour résoudre l’un des problèmes les plus importants en Turquie.
 Deniz Baykal en 2009
Après des semaines de demande de rendez-vous par voix orale, Deniz Baykal a enfin donné une réponse suite à une demande par courrier de l’AKP.
“N’importe quel jour qui vous convient dans la semaine prochaine.”, tel qu’il est écrit dans la réponse par lettre retour du CHP.
Il était temps ! Le parti au pouvoir va enfin pouvoir expliquer son point de vue au CHP (le second partit politique du pays), et peut-être prendre en compte leurs points de vues sur la résolution du problème des minorités en Turquie dont font partie les Kurdes essentiellement.
Rappelons que le MHP (3e partie) avait donné un NON des le départ sur cette question, pour eux il est hors de question de résoudre les problèmes de la Turquie et seule la force peut résoudre. Ils insistent d’ailleurs sur le fait que l’armée turque n’utilise pas assez le droit que le parlement lui a donné pour poursuivre le PKK hors des frontières de Turquie.
En espérant que l’AKP et le CHP s’entendent sur la résolution de ce problème au plus vite dans l’intérêt de tous.
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