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Tournée du chef de la diplomatie en Espagne, Allemagne et Syrie

Le ministre des Affaires étrangères Ahmet Davutoğlu est parti pour l’Espagne.

M. Davutoğlu s’est rendu dans ce pays afin d’effectuer des prises de contacts dans le cadre de a réunion informelle des ministres européens des Affaires étrangères qui aura lieu les 5 et 6 mars à Cordoba.

M. Davutoğlu participera à un dîner de travail avec les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’UE et échangera des vues avec ses homologues européens sur les sujets internationaux et régionaux, les Balkans de l’ouest en premier lieu.

Il est également attendu que M. Davutoğlu s’entretienne avec ses homologues européens et les responsables de haut niveau de la Commission et du Parlement européens.

Après ces réunions à Cordoba, M. Davutoğlu réalisera une visite les 6 et 7 mars dans la ville allemande de Dresde.

M. Davutoğlu sera dimanche prochain à Damas.

La Turquie reste décidée à normaliser ses liens avec l'Arménie

Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoğlu

La Turquie a fait savoir vendredi qu’elle restait déterminée à normaliser ses relations avec l’Arménie, indépendamment de la décision de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants américaine de qualifier de “génocide” la mort d’Arméniens durant la Première Guerre mondiale.

Ankara a rappelé son ambassadeur aux Etats-Unis “pour consultations” à la suite du vote, par 23 voix contre 22, des membres de la commission autorisant le président Barack Obama à utiliser le terme de génocide pour évoquer les morts, décision saluée par le gouvernement d’Erevan.

La Turquie reconnaît la morts de quelques milliers de chrétiens arméniens par les Ottomans, mais pas de 1,5 million comme l’annonce l’Arménie sans aucune preuve.

La Turquie continue de clamer haut et fort qu’elle est prête à ouvrir ses archives sur ce sujet si l’Arménie en fait autant, ainsi la vérité sera et devra être accepté par les 2 parties concernées.

L’histoire ne peut pas se décider par des politiciens, mais par des historiens sur la base d’archives.

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Lieux Saints: les mesures d’Israël vont créer une “profonde défiance”

Ahmet Davutoğlu, ministre des affaires étrangère Turc

La Turquie a déploré mercredi la volonté d’Israël d’inscrire deux lieux sacrés de Cisjordanie occupée au patrimoine de l’Etat hébreu et a estimé que cette mesure allait créer une “profonde défiance” préjudiciable au processus de paix au Proche Orient.

“Ce développement va créer une profonde défiance entre les parties et nuire aux efforts soutenus déployés en cette période critique pour reprendre les entretiens visant à résoudre le conflit israélo-palestinien”, a affirmé le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué.

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La Turquie et la Serbie ensemble pour la stabilité dans les Balkans

« La Turquie et la Serbie sont disposées à oeuvrer conjointement à l’installation de la stabilité et de la paix dans les Balkans et s’emploient en faveur de l’amélioration de la coopération économique mutuelle », a déclaré à Ankara le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, à l’issue de son entretien avec son homologue serbe, Vuk Jeremic.

M. Jeremic a souligné que la Serbie partageait avec la Turquie les mêmes visions relatives à l’établissement de la stabilité et de la paix dans les Balkans.

M. Davutoglu a souligné que les deux pays oeuvreraient conjointement sur quelques projets d’infrastructure en Serbie et a ajouté que lors des entretiens, il a été également question de la coopération entre la Turquie et la Serbie dans la région, surtout dans le règlement de la crise politique en Bosnie-Herzégovine.

M. Jeremic, en visite de un jour en Turquie, a été reçu également par le Président turc Abdullah Gül.

La médiation turque face à l’intransigeance iranienne

Le ministre des Affaires étrangères turc joue les médiateurs à Téhéran dans le dossier du nucléaire.

La Turquie tente une nouvelle fois de jouer sa carte dans le bras de fer qui oppose l’Iran au camp occidental.

Ahmet Davutoglu, le ministre turc des Affaires étrangères, doit rencontrer ce mardi à Téhéran son homologue Manouchehr Mottaki pour essayer de le convaincre d’accepter la proposition de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) d’envoyer l’uranium iranien à l’étranger.

Sa visite avait été décidée la semaine dernière après que le régime iranien avait annoncé avoir commencé à enrichir son uranium. Mais dimanche, au Qatar, la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, a transmis au premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, le dernier message que Washington souhaitait faire passer à Téhéran.

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La Chine et la Turquie ciblent des relations politiques et économiques plus étroites

La Chine et la Turquie ont décidé mercredi de développer des relations bilatérales destinées à forger une confiance politique plus développée et une coopération économique plus étroite, qui seront bénéfiques aux deux peuples.

Le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi, en visite à Ankara, a déclaré que la Chine appréciait ses relations avec la Turquie et continuerait de traiter les relations dans une perspective stratégique et à long terme.

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L’Arménie ajoute des conditions en cours de route

L’Arménie et la Turquie s’opposent à nouveau sur les événements perpétrés en 1915, Ankara accusant Erevan de tenter de profiter du processus de réconciliation en cours entre les deux pays pour remettre la question sur la table.

“L’Arménie a essayé d’altérer le texte” des accords historiques de normalisation des relations signés en octobre 2009 à Zurich, a estimé mercredi le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, cité par l’agence turque Anatolia.

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Erdoğan invite les Saoudiens à investir en Turquie

Erdoğan à Ryad en Arabie Saoudite

Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan a appelé mardi les Saoudiens à investir dans son pays en s’adressant à Riyad, où il est en visite, à un parterre d’hommes d’affaires des deux pays.

Il a exhorté l’assistance à “prendre avantage de l’environnement favorable à l’investissement en Turquie dans tous les secteurs, notamment celui de l’agriculture”.

M. Erdogan a assuré vouloir développer les échanges bilatéraux dont le volume a atteint près de 5 milliards de dollars en 2008 avant de fléchir légèrement l’année suivante.

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Israël et la Turquie poursuivent leur coopération

Ehud Barak, ministre israéliens

Israël et la Turquie ont annoncé dimanche la poursuite de leur coopération militaire, lors d’une visite du ministre israélien de la Défense Ehud Barak.

« Je termine cette courte visite avec plus de confiance dans le fait que certains hauts et bas dans nos relations pourraient et devraient être corrigés », a déclaré M. Barak à la presse. « Nous pouvons continuer à suivre la tradition qui a été la nôtre d’une bonne et amicale coopération et compréhension », a-t-il ajouté.

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Saad Hariri est en Turquie pour 3 jours

Le Premier ministre Saad Hariri à sa descente d’avion à Ankara

Le Premier ministre libanais, Saad Hariri, a entamé hier soir une visite officielle de trois jours en Turquie, durant laquelle il doit s’entretenir avec les différents responsables turcs ainsi qu’avec différents hommes d’affaires.

M. Hariri a quitté la capitale libanaise à la tête d’une délégation formée des ministres des Affaires étrangères, Ali Chami, de l’Intérieur, Ziyad Baroud, des Transports et des Travaux publics, Ghazi Aridi, de la Santé, Mohammad Jawad Khalifé, de l’Énergie et de l’Eau, Gebran Bassil, de l’Agriculture, Hussein Hajj Hassan, de la Culture, Sélim Wardé, et de l’Environnement, Mohammad Rahhal, ainsi que de M. Nader Hariri, Mohammad Chatah, Hani Hammoud et Mazen Hanna.

À son arrivée à Ankara, M. Hariri s’est entretenu à l’hôtel Sheraton avec le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu.

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L’Allemagne rassure la Turquie pour son adhésion à l’UE

Ahmet Davutoğlu ministre des Affaires étrangère turc (à droite) et Guido Westervelle le chef de la diplomatie allemande

Ahmet Davutoğlu ministre des Affaires étrangère turc (à droite) et Guido Westervelle le chef de la diplomatie allemande

Casser la rumeur, c‘était la première volonté du chef de la diplomatie allemande lors de sa visite en Turquie; non, le nouveau gouvernement allemand n’est pas plus opposé que le précédent à une adhésion d’Ankara à l’Union européenne.

Guido Westervelle a au contraire affirmé que Berlin allait respecter ses engagements concernant cette adhésion. Mais il a invité la Turquie à poursuivre ses réformes. “Nous savons tous les deux qu’il reste beaucoup à faire, a déclaré Guido Westervelle. L’Union européenne doit encore accomplir ses devoirs et la Turquie aussi, tout le monde sait cela”.

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Après la Syrie, dorénavant les Turcs pourront se rendre en Lybie sans Visa

Recep Tayyip Erdoğan et Muammar al-Kadhafi en Lybie le 24 novembre 2009

Recep Tayyip Erdoğan et Muammar al-Kadhafi en Lybie le 24 novembre 2009

Le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan est en Lybie pour annoncer des projets bilatéraux. Entre autres les voyages sans visa entre les 2 pays sont désormais possibles.

C’est une importante délégation qui à accompagner le premier ministre dont Zafer Çağlayan (ministre d’État), Ahmet Davutoğlu (le ministre des Affaires étrangères), Taner Yıldız (le ministre de l’Énergie), Binali Yıldırım le ministre des Transports ainsi que bon nombre d’hommes d’affaires.

Le guide suprême de la révolution Lybienne Muammar al-Kadhafi souhaite que les entreprises turques participent à la construction et la modernisation de son pays.

La Lybie souhaite investir pas moins de 180 milliards de dollars dans les prochaines années sur des chantiers nationaux.

La Turquie, un acteur majeur dans sa région

turkiye-erdogan-2Un article de PATRICK SEALE dans le New York Times écrit en titre : “L’envol de la Turquie”, The Rise and Rise of Turkey en originale.

Les points relevés dans cet article sont:

La Turquie sort de sa camisole de force pro-américain et s’affirme comme un acteur indépendant puissant au cœur d’une vaste région qui s’étend du Moyen-Orient aux Balkans, du Caucase et d’Asie centrale.

Les Turcs tiennent à dire que tandis que l’Iran et Israël sont des puissances révisionnistes, suscitant l’inquiétude et même la peur par leur expansionnisme et leur défi aux structures de pouvoir existantes, la Turquie est une force de stabilisation, l’intention de propager la paix et la sécurité.

La volonté de la Turquie est d’étendre son influence par la diplomatie plutôt que la force. Il tisse aussi des liens économiques avec ses voisins, et a offert de servir de médiateur dans plusieurs conflits régionaux persistants.

Même dans ses problèmes internes, la Turquie utilise désormais une approche plus souple. Les terroristes du PKK se sont vu offrir une amnistie et le ministre influent des affaires étrangères de la Turquie, Ahmet Davutoğlu, la semaine dernière a effectué une visite – la première du genre – pour le gouvernement régional kurde dans le nord de l’Irak. Il est même question que la Turquie ouvre un consulat à Erbil.

Ces dernières années, la diplomatie turque a remporté de nombreux succès, remportant une grande popularité dans le monde arabe et le renforcement de la main de la Turquie dans sa demande d’adhésion à l’Union européenne. Certaines personnes vont même jusqu’à soutenir qu’il n’y a pas d’avenir pour la Turquie sans l’UE, et pas d’avenir pour l’UE sans la Turquie.

Dynamique et polyvalent, la politique étrangère directionnelle a commencé  à prendre forme lorsque  le parti de l’AKP (le parti de la justice et du développement), arrivé au pouvoir en 2002 par le premier ministre Recep Tayyip Erdoğan et Abdullah Gül, maintenant président de la République turque. Ces hommes sont à juste titre, considérés comme modérément islamiques – leurs femmes portent le voile, mais ils ont soin de souligner qu’ils n’ont aucune ambition de créer un État islamique. La population de Turquie est en grande partie musulmane, mais l’État est laïque, démocratique, capitaliste et proche de l’Occident et en même temps du monde arabe musulman. En effet, la Turquie se voit comme un pont vital pour les deux.

Ahmet Davutoğlu est crédité de fournir le cadre théorique de la nouvelle politique étrangère de la Turquie. Il a été le principal conseiller de M. Erdoğan, avant d’être promu ministre des Affaires étrangères.

Deux visites en octobre illustrent l’activisme turc. Le premier ministre Erdogan, accompagné de neuf ministres et un Airbus plein d’hommes d’affaires, s’est rendu à Bagdad, où il a tenu une session avec le gouvernement irakien et signé pas moins de 48 protocoles dans les domaines du commerce, de l’énergie, l’eau, la sécurité, l’environnement, etc.

Au même moment, le ministre des Affaires étrangères Davutoğlu était à Alep, où il a signé des accords avec le ministre des Affaires étrangères de la Syrie, Walid al-Muallim, dont peut-être le plus important était la suppression des visas, permettant une libre circulation des personnes à travers leur frontière commune.

La Turquie a également innové en octobre par la signature de deux protocoles avec l’Arménie, prévoyant le rétablissement des relations diplomatiques et l’ouverture de la frontière entre eux. Il n’est pas surprenant que l’allié de la Turquie, l’Azerbaïdjan soit fermement opposé à cette évolution, car ce dernier est en conflit avec l’Arménie dans le Haut-Karabakh, une poche population arménienne de l’Azerbaïdjan occupée par les forces arméniennes.

En effet, les protocoles de la Turquie avec l’Arménie sont peu susceptibles d’être pleinement mis en oeuvre jusqu’à ce que l’Arménie se retire d’au moins une partie des districts du Karabakh. Mais, au moins, un début historique a été fait vers la réconciliation turco-arménienne.

Du point de vue arabe, le développement le plus spectaculaire a sans doute été le refroidissement des relations de la Turquie avec Israël. Les relations ont été endommagées avec l’indignation ressentie par de nombreux Turcs à l’oppression cruelle d’Israël des Palestiniens, qui a atteint son paroxysme avec la guerre de Gaza.

Même avant l’assaut sur Gaza, le premier ministre Erdoğan, un grand défenseur de la cause palestinienne, n’a pas hésité à décrire certaines des actions brutales d’Israël comme “terrorisme d’État “. Une rupture totale entre les deux pays est peu probable, mais les relations sont peu susceptibles de récupérer leur chaleur d’avant, tant que le ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et son ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, resteront au pouvoir.

La Turquie prend un rôle central en tant que plaque tournante énergétique reliant producteurs de pétrole et de gaz en Russie et en Asie centrale avec une consommation énergétique croissante en Europe.

L’objectif de la Turquie est de réécrire les règles du jeu du pouvoir au Moyen-Orient d’une manière positive et non conflictuelle. C’est l’une des rares lueurs d’espoir dans un Moyen-Orient turbulent et hautement inflammable.

Voir l’article originale.

Le ministre des affaires étrangères Anglais en Turquie

David Miliband (à gauche) et Ahmet Davutoğlu

David Miliband (à gauche) et Ahmet Davutoğlu

Le ministre des Affaires étrangères de l’Angleterre, David Miliband, est à Ankara depuis hier. Il s’est d’abord entretenu avec Egemen Bağış, le négociateur en chef avec l’Union européenne, puis ensuite avec Ahmet Davutoğlu, son homologue turc.

Les sujets abordés sont l’adhésion de la Turquie dans l’Union européenne, la résolution du problème Chypre, le proche Orient et le nucléaire iranien.

David Miliband a indiqué que l’Angleterre et l’Europe tiendront leurs promesses vis-à-vis de la Turquie. Il a également signalé que l’Europe avait beaucoup à gagner avec la Turquie, et que cette dernière à une situation géostratégique importante, et candidate à devenir un carrefour important des énergies.

L’Angleterre soutient ouvertement l’adhésion de la Turquie en Europe.

Ahmet Davutoğlu en Malaisie pour le D-8

Ahmet Davutoğlu à gauche et

Ahmet Davutoğlu à gauche

Ahmet Davutoğlu est en Malaisie pour participer au D-8, qui est un groupe de pays en voie de développement.

Le D-8 créer en 1997 à Istanbul, à la demande de la Turquie regroupe les pays suivants:

L’İran, le Pakistan, le Bangladesh, la Malaisie, l’Indonésie, l’Égypte et le Nigéria.

Il réunit aujourd’hui les ministres des Affaires étrangères des pays à Kuala Lumpur en Malaisie.

Au programme cette année, la crise économique, les visa, l’énergie, le commerce…

Le rôle grandissant dans sa région et dans le monde de la Turquie constitue également un avantage positif dans cette réunion.

La Turquie souhaite que les relations entre pays du D-8 s’accentuent davantage.