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Quand France-Soir se fait l’avocat des lobbys arméniens

Que des sites internet ou des blogs pro-arméniens fassent de la propagande partisane ou de la désinformation pour salir l’image de la Turquie et des turcs en général, ça n’étonnera personne. Leurs méthodes sont connues et reconnues et il suffit de lire les quelques lignes de leurs articles pour se rendre compte cette évidence. Mais qu’un web-journal vestige d’un journal papier français qui se dit faire de l’information en France publie un article totalement à charge contre la Turquie (en reprenant les méthodes des sites arméniens) et taxe notre site Turquie de France d’être financé par l’Etat turc, ça en devient tragi-comique tant on peut en pleurer qu’en rire (cf : l’article en question).

Tragique par ce que tout simplement cela prouve que le lobby arménien fonctionne (encore) au travers de sa désinformation continuelle sur la Turquie et les turcs, et comique par ce qu’en plus d’être partisan, le rédacteur de l’article fait une affirmation sur notre site sans être sûr de son information.

Sans revenir sur tous les points de l’article qui reprend les arguments classiques des lobbys arméniens, le rédacteur parle de la souffrance des arméniens durant la première guerre mondiale sans prendre en compte (bien entendu) la souffrance des turcs qui ont subis d’atroces crimes et persécutions durant cette période.

De même, le rédacteur visiblement pas au courant de l’actualité se permet de dire que la Turquie et son premier ministre Recep Tayyip Erdogan nie totalement les faits. Or Mr. Erdogan a proposé, et cela depuis des années, qu’une commission d’historiens mixtes et neutres soient créée afin qu’elle fasse une recherche sérieuse et impartiale sur ces évènements. Il a même déclaré d’avance qu’il accepterait les conclusions des historiens sans réserve. Pour ce faire, toutes les archives concernant cette période devront être disponibles ce qu’a toujours refusé l’Arménie.

Persistant dans sa désinformation, il déclare ensuite qu’en “Turquie, le sujet est totalement verrouillé. Le fait même d’évoquer ne serait-ce que l’idée d’un génocide arménien est passible d’une peine de prison prévue par l’article 301 du Code pénal turc (pour “insulte aux institutions de la République turque”)“. Or plusieurs débats télévisés ont déjà eu lieu en Turquie avec des avis contradictoires sans qu’aucun des détracteurs ne soient inquiétés par la justice.

Bien sûr, nous nous attarderont pas sur le fait que le rédacteur de France-Soir taxe ensuite notre site d’être financé par l’Etat Turc pour faire du lobbying, mais plutôt sur la dernière partie où il liste les pays à avoir reconnu le génocide arménien comme la France l’a faite en 2001. Il convient ici d’expliquer que cette loi n’a aucune valeur juridique puisqu’il n’est reconnu par aucun tribunal compétent comme l’a été la Shoah avec le procès de Nuremberg. Pour ce faire, les arméniens doivent aujourd’hui saisir le Tribunal Pénal International avec des sources solides argumentant leur thèse (et non des photos truquées cf : article sur photomontage). Or ils ne le font pas… C’est aussi pourquoi le texte de loi prévoyant de pénaliser la négation ou la contestation du génocide arménien d’un an de prison et de 45000 € d’amende devient inconstitutionnelle puisque n’ayant aucune valeur juridique, la loi reconnaissant le génocide arménien reste ouvert à débat pour permettre la recherche scientifique.

La note finale de notre rédaction serait de rappeler qu’il y a derrière cette histoire de génocide des revendications de l’Arménie au travers des ultra-nationalistes de la FRA Dachnaktsoutioun et du Hintchak envers la Turquie et pas des moindres. Vingt milliards de dollars en dédommagement financière et les terres qui leurs avaient été concédé lors du traité de Sèvres (cf : carte) qui démantelait honteusement la Turquie (il a été finalement remplacé par le traité de Lausanne). Cependant, sans saisir le TPI, aucune de ces revendications ne peuvent aboutir.

Force est de constater que les lobbys arméniens ont encore aujourd’hui une forte influence sur les médias puisqu’il est possible de voir apparaître de tels articles sur un site d’information français, mais aussi de part leur pression constante sur la politique et notamment sur les élus. En effet, la députée qui est à l’origine de la loi liberticide et contestée par la majorité des français (à l’image des commentaires sous les articles de la presse française sur le web) n’est autre que Valérie Boyer. Elue des Bouches-du-Rhône, cette région compte la deuxième plus forte présence arménienne en France.

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