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Le génocide arménien intégré dans les manuels d’histoire pour les classes de 3ème et terminale

Dans le cadre de la rénovation des programmes scolaires par les ministres de l’Education sous l’ère Sarkozy, Xavier Darcos et Luc Chatel, les manuels scolaires d’histoire et géographie se sont vus dotés de nouveaux chapitres.

Le génocide arménien pourtant très discuté au sein du parlement français et au sein des historiens n’avait jusque là jamais eu sa place dans l’enseignement publique. C’est maintenant chose faite et ce littéralement sous la forme d’une propagande.

Ainsi, nous pouvons remarquer que le manuel Hachette réserve à ce chapitre deux pages pleines d’informations sur cette sombre période. Ainsi il y est possible de trouver des affirmations tendancieuses et douteuses que des jeunes élèves de 3ème et même de terminale ne peuvent réfuter fautes de moyens alors que des historiens de renoms tels de Gilles Veinstein ou Bernard Lewis (pour ne citer qu’eux) s’y opposent dans leurs ouvrages.

De cette manière, les dirigeants turcs sous la première guerre mondiale sont littéralement traités de “nationalistes turcs qui n’admettent pas la diversité culturelle“. Il y est décrit un désir “de faire de l’Anatolie un territoire homogène sur le plan ethnique et d’en chasser les arméniens” ce qui est une erreur grossière puisqu’il est dénombré environ une trentaine d’ethnies différentes qui composaient à ce moment la population de l’Empire Ottoman. Si les dirigeants turcs auraient voulu réellement homogénéiser le territoire, alors toutes les autres ethnies aussi auraient ciblées. Le nombre d’arméniens supposément tués est estimé à 1200000 (déjà 300000 de moins que les allégations des lobbys arméniens), nombre aujourd’hui encore contesté par des historiens. Et enfin, des travaux sont proposés en fin de chapitre afin de faire réfléchir les sages élèves sur des affirmations à controverses dans le but de leur imposer une vérité officielle et non unanime.

La boucle est bouclée.

Après avoir imposé une vérité officielle aux français au travers d’une loi votée par une trentaine de députées en 2001, la France, sous l’impulsion des nationalistes et lobbyistes arméniens, prépare les élèves du collège et du lycée à la pensée unique concernant un évènement qui ne fait pas consensus dans la caste des historiens. On y voit ici nettement le désir de formater la jeunesse dans le but de les rendre plus dociles face aux allégations arméniennes et face à leurs éternelles postures de victimes.

La valeur juridique.

Le plus tragique dans cette erreur faite par de l’éducation nationale, c’est qu’elle traite d’un génocide qui n’a aucune valeur juridique. Effectivement, le génocide arménien n’est un évènement historique que par son nom. Aucun tribunal n’a jusqu’ici traité ou jugé cet évènement et aucun personnage ou pays n’a été condamné. Donc le traitement qui est appliqué au génocide des juifs ne peut l’être pour le génocide arménien puisque la Shoah bénéficie elle d’une valeur juridique de par le procès de Nuremberg.

De même, la récente baffe qu’a reçue le texte de loi visant à pénaliser la contestation du génocide arménien par le conseil constitutionnel (cf : article) aurait du faire réfléchir le Ministère de l’éducation nationale. Car ne nous y trompons pas, s’il est possible en France de contester un génocide (à juste cause) de part le fait qu’elle n’a aucune valeur juridique, alors il devient incongru de vouloir enseigner ce même génocide à des élèves de collège et lycée. L’éducation nationale n’est donc plus dans son rôle d’éducation mais d’imposition d’un dogme et de formatage de la jeunesse française.

Les lobbys et officines arméniens.

Il serait d’une naïveté enfantine de n’y pas voir derrière cette entreprise la main des lobbys et officines arméniens. Il n’est plus à prouver aujourd’hui les liens étroits qu’entretiennent ces lobbys avec les politiciens français de tous bords. Nous avons pu ainsi le constater une fois de plus lorsque Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, avait déclaré qu’il n’y aura pas de nouvelle loi de pénalisation de la contestation du génocide arménien (cf : article 1). Immédiatement, les soldats des lobbys se sont mis au travail et dans les jours qui suivirent l’intervention de Fabius, le président de la république en personne pris la peine d’appeler un des responsables du CCAF afin de rassurer les militants arméniens (cf : article 2). Un tel texte étant pourtant voué à subir le même sort de la part du Conseil Constitutionnel, il convenait en effet de ne pas se fâcher avec ces lobbys tellement leurs forces de persuasion (aux urnes) sont importantes.

Afin d’entretenir donc les bonnes relations, un tel geste se devait d’être fait au mépris total des valeurs de l’enseignement et de l’éducation. Oublions les valeurs du pays des droits de l’homme et de la liberté de pensée et d’expression.

Une chose reste sûre, c’est l’injustice qui sera faite aux élèves n’acceptant pas qu’on leur impose une telle vérité et qui seront donc sanctionnés pour avoir refusé d’approuver ce dictat.

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