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La visite en Iran du premier ministre turc commenté dans les médias occidentaux

Alors que les relations israélo-turc se dégradent, la visite du premier ministre turc en Iran suscite l’intérêt des médias occidentaux. Les journalistes analysent la possibilité de voir un jour la Turquie tourner le dos à l’occident.
New York Times : « la tension monte entre la Turquie et les occidentaux » peut-on lire en entête, expliquant que « les chances de voir un jour la Turquie entrer dans l’UE s’amenuisant et les efforts intenses de rapprochement avec les pays musulmans, l’éternelle question que se posent les USA et l’Europe est plus que jamais d’actualité : la Turquie, grand pays musulman et laïc, est-elle en train de tourner le dos à l’occident en faveur de l’Orient ? ». Le journal rappelle que la visite du président Obama en avril dernier avait démontré l’importance géostratégique de la Turquie signalant toutefois le fait que « 6 mois après,  certaines autorités à Washington et à Bruxelles mettent en doute la confiance que l’on pouvait accorder à l’allié turc ».
Financial Times : au sujet de l’approbation du président iranien d’Ahmedinecad concernant les dernières prises de position de la Turquie sur Israël, le journal souligne « l’embarras de la Turquie a prouvé au monde occidental que ses efforts diplomatiques au Moyen Orient et l’objectif d’avoir un rôle de leader dans la région ne se fait pas au détriment de ses alliés historiques ».
Voice of America : le journal souligne que les dernières tensions avec Israël mettent en danger les relations stratégiques entre les deux pays mises en place en 1996.  « Les experts soulignent que  les agitations diplomatiques de la Turquie rendent nerveux les alliés américains et européens ». Le journal relève les propos du parlementaire démocrate Robert Wexler qui est aussi le vice-président du groupe d’amitié turco-américain au congrès américain : « Le premier ministre Erdogan a déclaré qu’il ne montrerait aucun fléchissement sur la question du terrorisme. Dans la région c’est le Hezbollah du Liban et le Hamas de Gaza qui en est à l’origine. Pourquoi monsieur Erdogan n’a pas montré son indignation lorsque les cibles étaient des civils israéliens ? ».
Guardian : de l’entête « la Turquie s’impose comme leader du monde musulman » le journal parle du nouveau rôle de conciliateur que la Turquie cherche à endosser, soulignant qu’après l’étape « zéro problème avec nos voisins » la diplomatique turque était passée à la seconde qui est « zéro problème entre les voisins ». D’après le Guardian la main tendue à l’Iran en est  la meilleure illustration, mais signale toutefois que tout ceci ne doit pas se faire au détriment des relations avec Israël : « les leaders turcs étalent leurs ressentiments négatifs à l’égard d’Israël. En coupant les relations diplomatiques avec l’Iran, les USA se sont mis dans une position délicate, il serait tout aussi stupide que la Turquie agisse de la même façon avec Israël ».
Le Monde : « Erdogan fête à Téhéran l’amitié entre les deux pays. Mais cette nouvelle entreprise diplomatique n’est pas sans énerver les alliés historiques de la Turquie, au regard notamment, des relations israélo-turques qui se détériorent sérieusement depuis quelques mois »
Recep Tayyip Erdoğan à gacuhe et Mahmoud Ahmadinejad à droite

Recep Tayyip Erdoğan à gacuhe et Mahmoud Ahmadinejad à droite

Alors que les relations israélo-turc se dégradent, la visite du premier ministre turc en Iran suscite l’intérêt des médias occidentaux. Les journalistes analysent la possibilité de voir un jour la Turquie tourner le dos à l’occident.

New York Times : « la tension monte entre la Turquie et les occidentaux » peut-on lire en entête, expliquant que « les chances de voir un jour la Turquie entrer dans l’UE s’amenuisant et les efforts intenses de rapprochement avec les pays musulmans, l’éternelle question que se posent les USA et l’Europe est plus que jamais d’actualité : la Turquie, grand pays musulman et laïc, est-elle en train de tourner le dos à l’occident en faveur de l’Orient ? ». Le journal rappelle que la visite du président Obama en avril dernier avait démontré l’importance géostratégique de la Turquie signalant toutefois le fait que « 6 mois après,  certaines autorités à Washington et à Bruxelles mettent en doute la confiance que l’on pouvait accorder à l’allié turc ».

Financial Times : au sujet de l’approbation du président iranien d’Ahmedinecad concernant les dernières prises de position de la Turquie sur Israël, le journal souligne « l’embarras de la Turquie a prouvé au monde occidental que ses efforts diplomatiques au Moyen Orient et l’objectif d’avoir un rôle de leader dans la région ne se fait pas au détriment de ses alliés historiques ».

Voice of America : le journal souligne que les dernières tensions avec Israël mettent en danger les relations stratégiques entre les deux pays mises en place en 1996.  « Les experts soulignent que  les agitations diplomatiques de la Turquie rendent nerveux les alliés américains et européens ». Le journal relève les propos du parlementaire démocrate Robert Wexler qui est aussi le vice-président du groupe d’amitié turco-américain au congrès américain : « Le premier ministre Erdogan a déclaré qu’il ne montrerait aucun fléchissement sur la question du terrorisme. Dans la région c’est le Hezbollah du Liban et le Hamas de Gaza qui en est à l’origine. Pourquoi monsieur Erdogan n’a pas montré son indignation lorsque les cibles étaient des civils israéliens ? ».

Guardian : de l’entête « la Turquie s’impose comme leader du monde musulman » le journal parle du nouveau rôle de conciliateur que la Turquie cherche à endosser, soulignant qu’après l’étape « zéro problème avec nos voisins » la diplomatique turque était passée à la seconde qui est « zéro problème entre les voisins ». D’après le Guardian la main tendue à l’Iran en est  la meilleure illustration, mais signale toutefois que tout ceci ne doit pas se faire au détriment des relations avec Israël : « les leaders turcs étalent leurs ressentiments négatifs à l’égard d’Israël. En coupant les relations diplomatiques avec l’Iran, les USA se sont mis dans une position délicate, il serait tout aussi stupide que la Turquie agisse de la même façon avec Israël ».

Le Monde : « Erdogan fête à Téhéran l’amitié entre les deux pays. Mais cette nouvelle entreprise diplomatique n’est pas sans énerver les alliés historiques de la Turquie, au regard notamment, des relations israélo-turques qui se détériorent sérieusement depuis quelques mois »

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Orkun 29 octobre, 2009 Presse No Comments >> Mots clés: , , , ,

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