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Recep Tayyip Erdogan:“Certains Etats membres de l’Union n’agissent pas honnêtement”

Recep Tayyip Erdoğan

Entretien sans langue de bois avec Recep Tayyip Erdogan.

A l’occasion du lancement de la version turque d’euronews, la neuvième langue de notre chaîne, les journalistes Nial O’Reilly et Ali Ishan Aydin ont rencontré le Premier ministre turc.

Négociations d’adhésion avec l’Union européenne, relations avec Israël, minorité kurde et question arménienne.

Autant de dossiers sensibles sur lesquels il a répondu sans détour.

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Le succès de l'AKP vu par la presse Arabe

Forum de Davos, 29 janvier 2009. Recep Erdogan quitte le plateau, estimant qu’il n’a pas pu répondre à la tirade enflammée du chef sioniste Shimon Peres défendant le massacre perpétré par l’entité à Gaza (Peres lui a présenté ses excuses un peu plus tard)

Après l’article “Le succès de l’AKP vue par la presse russe“, aujourd’hui je vous donne la vision arabe.

Tandis que la plupart des Etats arabes se délectent de leur impuissance et se chamaillent sur une longue liste de problèmes, la Turquie, lentement mais sûrement, s’affirme comme une puissance dirigeante au Moyen Orient, aux côtés d’Israël et de l’Iran.

Elle a, en particulier sous le gouvernement du Parti Justice et Développement (AKP), pris et continue de prendre des mesures stridentes en déployant son influence vers l’est, se préparant en fait au titre prometteur d’Etat de premier plan du monde musulman sunnite.

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Euronews est désormais également diffusé en langue turc

La Turquie étant membre de l’Union européenne de radio-télévision (UER, ou European Broadcasting Union), la radio et télévision nationale turque TRT est entrée en 2008 dans Euronews, devenant actionnaire à 16 %.

La chaîne pan-européenne a depuis embauché une trentaine de personnes pour lancer ce service d’information en continu en turc, qui est la neuvième langue de la chaîne.

Le nouveau service, élaboré à Lyon (France), siège social du groupe, sera diffusé dans la monde entier par satellite et via des opérateurs du câble, ainsi que sur internet, en vidéos à la demande accessibles gratuitement, a expliqué Philippe Cayla, président du directoire d’Euronews, lors de l’inauguration, en présence du représentant de la Commission européenne en Turquie, Marc Pierini.

La TRT diffusera au quotidien sur son réseau terrestre des fenêtres de la programmation d’Euronews sur la chaîne, TRT2, et Euronews en turc sera diffusé aussi par le bouquet satellitaire Digiturk.

Le site internet : tr.euronews.net

Le succès de l'AKP vue par la presse russe

Premier ministre Turc, RECEP TAYYIP ERDOGAN

La presse occidentale note que le Parti pour la Justice et le Développement (AKP) qui gouverne en Turquie depuis 2002, n’a justifié aucune des craintes  que son arrivée au pouvoir avait suscitées à l’époque.

Le succès de ce parti et de ses leaders constitue un des rares bilans positifs des années “2000″ pour l’ensemble du système des relations internationales.

La réunion des présidents de trois grands États islamiques – la Turquie, l’Afghanistan et le Pakistan – qui a débuté lundi à Istanbul, est un nouveau témoignage des ambitions turques d’être au centre du monde islamique.

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Un énième mensonge dans les allégations arméniennes

Professeur australien Jeremy Salt

Le site internet Turqui-news.fr nous a traduit un article paru dans le quotidien (turque) HaberTurk.

Cet article nous informe de la façon dont le professeur australien Jeremy Salt à démontrer que des preuves des allégations arméniennes sont fabriquées de toutes pièces.

Lire l’article sur turquie-news.fr

La visite en Iran du premier ministre turc commenté dans les médias occidentaux

Alors que les relations israélo-turc se dégradent, la visite du premier ministre turc en Iran suscite l’intérêt des médias occidentaux. Les journalistes analysent la possibilité de voir un jour la Turquie tourner le dos à l’occident.
New York Times : « la tension monte entre la Turquie et les occidentaux » peut-on lire en entête, expliquant que « les chances de voir un jour la Turquie entrer dans l’UE s’amenuisant et les efforts intenses de rapprochement avec les pays musulmans, l’éternelle question que se posent les USA et l’Europe est plus que jamais d’actualité : la Turquie, grand pays musulman et laïc, est-elle en train de tourner le dos à l’occident en faveur de l’Orient ? ». Le journal rappelle que la visite du président Obama en avril dernier avait démontré l’importance géostratégique de la Turquie signalant toutefois le fait que « 6 mois après,  certaines autorités à Washington et à Bruxelles mettent en doute la confiance que l’on pouvait accorder à l’allié turc ».
Financial Times : au sujet de l’approbation du président iranien d’Ahmedinecad concernant les dernières prises de position de la Turquie sur Israël, le journal souligne « l’embarras de la Turquie a prouvé au monde occidental que ses efforts diplomatiques au Moyen Orient et l’objectif d’avoir un rôle de leader dans la région ne se fait pas au détriment de ses alliés historiques ».
Voice of America : le journal souligne que les dernières tensions avec Israël mettent en danger les relations stratégiques entre les deux pays mises en place en 1996.  « Les experts soulignent que  les agitations diplomatiques de la Turquie rendent nerveux les alliés américains et européens ». Le journal relève les propos du parlementaire démocrate Robert Wexler qui est aussi le vice-président du groupe d’amitié turco-américain au congrès américain : « Le premier ministre Erdogan a déclaré qu’il ne montrerait aucun fléchissement sur la question du terrorisme. Dans la région c’est le Hezbollah du Liban et le Hamas de Gaza qui en est à l’origine. Pourquoi monsieur Erdogan n’a pas montré son indignation lorsque les cibles étaient des civils israéliens ? ».
Guardian : de l’entête « la Turquie s’impose comme leader du monde musulman » le journal parle du nouveau rôle de conciliateur que la Turquie cherche à endosser, soulignant qu’après l’étape « zéro problème avec nos voisins » la diplomatique turque était passée à la seconde qui est « zéro problème entre les voisins ». D’après le Guardian la main tendue à l’Iran en est  la meilleure illustration, mais signale toutefois que tout ceci ne doit pas se faire au détriment des relations avec Israël : « les leaders turcs étalent leurs ressentiments négatifs à l’égard d’Israël. En coupant les relations diplomatiques avec l’Iran, les USA se sont mis dans une position délicate, il serait tout aussi stupide que la Turquie agisse de la même façon avec Israël ».
Le Monde : « Erdogan fête à Téhéran l’amitié entre les deux pays. Mais cette nouvelle entreprise diplomatique n’est pas sans énerver les alliés historiques de la Turquie, au regard notamment, des relations israélo-turques qui se détériorent sérieusement depuis quelques mois »
Recep Tayyip Erdoğan à gacuhe et Mahmoud Ahmadinejad à droite

Recep Tayyip Erdoğan à gacuhe et Mahmoud Ahmadinejad à droite

Alors que les relations israélo-turc se dégradent, la visite du premier ministre turc en Iran suscite l’intérêt des médias occidentaux. Les journalistes analysent la possibilité de voir un jour la Turquie tourner le dos à l’occident.

New York Times : « la tension monte entre la Turquie et les occidentaux » peut-on lire en entête, expliquant que « les chances de voir un jour la Turquie entrer dans l’UE s’amenuisant et les efforts intenses de rapprochement avec les pays musulmans, l’éternelle question que se posent les USA et l’Europe est plus que jamais d’actualité : la Turquie, grand pays musulman et laïc, est-elle en train de tourner le dos à l’occident en faveur de l’Orient ? ». Le journal rappelle que la visite du président Obama en avril dernier avait démontré l’importance géostratégique de la Turquie signalant toutefois le fait que « 6 mois après,  certaines autorités à Washington et à Bruxelles mettent en doute la confiance que l’on pouvait accorder à l’allié turc ».

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