À 27 ans, Mahinur Özdemir détonne au Parlement bruxellois : la jeune députée d’origine turque porte le voile “sans contrainte, ni obligation”.
Difficile pour elle de rester neutre concernant le débat sur le port du voile dans le pays.
“Je suis un exemple d’intégration sociale et pourtant je porte le foulard”, réplique Mahinur Özdemir à ses nombreux détracteurs.
À 27 ans, cette Belge d’origine turque est, non seulement, la plus jeune députée du Parlement bruxellois, mais elle est aussi la première en Belgique, et en Europe, à siéger voilée.
Le 23 juin 2009, lorsqu’elle jure de respecter “les lois du peuple belge” hidjab sur la tête, des grincements de dents se font entendre au sein de l’hémicycle. La nouvelle attire aussi des télévisions du monde entier notamment de Turquie.
“Chez nous, elle se serait fait expulser du Parlement”, commente alors, stupéfait, un journaliste venu d’Istanbul pour couvrir l’événement.
Un séisme ou un tremblement de terre se traduit en surface par des vibrations du sol. Il provient de la fracturation des roches en profondeur. Cette fracturation est due à une grande accumulation d’énergie qui se libère, en créant ou en faisant rejouer des failles, au moment où le seuil de rupture mécanique des roches est atteint.
La croûte terrestre est constituée de plusieurs grandes plaques qui évoluent les unes par rapport aux autres : certaines s’écartent, d’autres convergent, et d’autres coulissent. Environ 90% des séismes sont localisés au voisinage des limites de ces plaques.
Alors qu’en profondeur, les plaques se déplacent régulièrement de quelques millimètres à quelques centimètres par an, dans la partie supérieure de la croûte terrestre (30 premiers km), ce mouvement n’est pas continu. Les failles peuvent rester bloquées durant de longues périodes, tandis que le mouvement régulier des plaques (convergence ou divergence) se poursuit.
Schématiquement le scénario est le suivant : la région de la faille bloquée se déforme progressivement (déformation élastique lente) en accumulant de l’énergie, jusqu’à céder brutalement ; c’est la rupture sismique, les contraintes tectoniques se relâchent, la faille est à nouveau bloquée, et le cycle sismique recommence.
Questions au directeur de l’Institut des risques majeurs (Irma) de Grenoble.
Il y a eu plusieurs forts séismes récemment, pourquoi la Terre tremble-t-elle autant en ce moment?
Il est impossible d’apporter une réponse. Entre Haïti, le Chili ou la Turquie, on reste sur un seul et même globe et le seul élément que l’on connaît pour expliquer ces séismes, c’est la tectonique des plaques.
Peut-on évaluer la fréquence des séismes ou est-ce le hasard qui fait les choses?
Si l’on ne peut prévoir les séismes, ils n’interviennent jamais par hasard non plus. Le passé historique d’une région touchée permet au moins de prévoir les phénomènes.
Jusqu’à maintenant, c’est grâce à l’historique et à la mémoire que l’on a pu identifier les failles majeures. Aujourd’hui, la connaissance scientifique et le suivi des zones actives par l’instrumentation complète cette connaissance historique.
C’est ainsi que chez nous, par exemple, l’on a pu réévaluer à la hausse le risque de séismes dans la région Rhône-Alpes (risque moyen à modéré). En France, s’il ne constitue pas une menace majeure, le risque de séisme n’est surtout pas à négliger.
Comment expliquer les différences d’intensité entre chaque séisme?
Cela dépend de la façon dont le sol vibre. Au-delà de l’aléa sismique, il y a aussi la résonance que va avoir la vibration du séisme sur l’environnement urbain.
Avec l’effet de site, la nature des couches géologiques souterraines et le relief topographique ont également des conséquences sur l’effet plus ou moins dévastateur du séisme. C’est grâce à ces renseignements que l’on peut travailler sur la vulnérabilité des bâtiments.
Est-il possible d’appliquer des normes anti-sismiques à tous les édifices?
Oui. On ne peut pas empêcher les séismes, mais on peut toujours trouver des moyens pour conforter les bâtiments, même les plus petits. Il y a deux considérations qui entrent en jeu: le bâti bien sûr, mais également l’information à apporter aux habitants sur leur logement.
On peut leur indiquer notamment des zones particulières où s’abriter en cas de tremblement de terre.
C’est dans ce cadre que l’on a pu se rendre compte qu’au Chili, où il existe une vraie culture locale sur les séismes, le bilan humain a été beaucoup moins important qu’en Haïti.
Après la Turquie, la Grèce vient de subir elle aussi un séisme lundi 8 mars 2010 en début d’après-midi. D’une magnitude 4,2, il a secoué la région de Patras dans le sud du pays.
Nouveau séisme en Europe. Cette fois-ci en Turquie. L’Institut géodynamique d’Athènes a enregistré un séisme de magnitude 4,2 lundi 8 mars 2010 en début après-midi en Grèce.
C’est la région de Patras, dans le sud de la Grèce, qui a été secouée. Selon les autorités locales, aucun dégât ni blessé n’a été signalé pour l’instant.
La secousse a été constaté à 150km à l’ouest d’Athènes.
Alors que le même jour, plus tôt dans la matinée, un séisme de magnitude 6 a frappé l’est de la Turquie, faisant au moins 51 morts.
Les ministres de la Défense des 28 pays membres de l’OTAN , se réunissent, les jeudi 4 et vendredi 5 février 2010, à Istanbul (Turquie), dans le cadre d’une réunion informelle , sous la présidence du secrétaire général de l’organisation, Anders Fogh Rasmussen.
Au programme des discussions, la transformation de l’OTAN, décidée en 1999, dans l’objectif d’adapter ses structures – de commandement notamment – aux nouvelles menaces, sera au menu d”un dîner de travail, lors de la première journée.
Même si l’Europe a longtemps dominé les relations internationales et la diplomatie (avec le Royaume-Uni, la France, l’Espagne, l’Allemagne…), l’émergence des Etats-Unis d’Amérique ont changé la donne internationale.
Les Etats-Unis s’affirmant comme étant la grande puissance mondiale, surtout à la fin de la guerre froide, qui voit sa rivale, l’URSS, s’effondrer.
On peut aussi se demander si ce leadership américain est menacé. Cet article montre que oui. Les Etats-Unis ont en effet des concurrents économiques d’avenir comme la Chine.
On craint que le nombre de personnes décédées à la suite du séisme qui à eu lieu en Haïti, un des pays les plus pauvre d’Amérique Latine, atteigne les 50 milles personnes.
Dans la déclaration qu’il a faite aux journalistes, le chef d’Etat René Préval a indiqué : ” nous avons déjà enterré 7000 personnes dans les fosses communes. “.
Ce matin grâce au site turquie-news.fr j’ai découvert la sortie du livre : Génocide arménien. Et si on nous avait menti.
Le but de ce livre:
Ce livre n’a pas été écrit pour déclarer la guerre aux Arméniens, bien au contraire, il est un appel au pardon mutuel et à la réconciliation des Turcs et des Arméniens. Il faut dissocier les membres du Dashnaksoutioun et du Hentchak qui étaient des fanatiques sanguinaires, avec la majorité des Arméniens qui ne désirent rien de plus que de vivre en paix…
Voici un article du profil facebook de ce livre:
Le génocide arménien, vérité ou mensonge ? Y-a-t’il eu deux millions d’Arméniens exterminés par l’Empire Ottoman durant la première guerre mondiale ?
Les véritables preuves de ce génocide brillent par leur absence cependant la certitude des Français sur l’existence de cette monstruosité est totale. Certitude toujours étayée par des affirmations, jamais par des preuves inattaquables
Les documents rédigés par les diplomates étrangers en poste en Turquie ; les écrits des journalistes, les rapports des Officiers russes combattant avec les Turcs d’origine arménienne passés du côté ennemi, et les courriers de Monsieur Pierre Lyautey présents sur les lieux des opérations donnent une version diamétralement opposée à la version que nous connaissons aujourd’hui en France. Ces documents nient l’existence du génocide arménien et décrivent l’horreur des innombrables massacres commis par les Arméniens sur les populations civiles turques.
Dans cette tragédie, des massacres et des victimes innocentes il y en a eu, mais elles sont turques et arméniennes. Environ trois ou quatre cent mille, à peu près à nombre égal pour les Turcs et pour les Arméniens.
Il est impératif que les Arméniens et les Français reconnaissent les victimes turques au même titre qu’ils reconnaissent les victimes arméniennes et admettent qu’il n’y a pas eu de génocide.
Que ceux qui prétendent qu’il y a eu génocide le fasse prouver par des historiens indépendants à partir d’archives authentifiées, en aucun cas, un génocide ne peut être légitimé uniquement par des affirmations complètement déformées, inventées ou exagérées par des décennies de transmissions orales ou par des documents falsifiés ou fabriqués.
Les Turcs eux-aussi, doivent reconnaître les victimes arméniennes et les crimes commis par certains d’entre-eux. C’est à ce prix, que la paix entre les deux pays et dans le cœur des Turcs et des Arméniens pourra revenir
Ali Bardakoğlu, le président des Affaires religieuses.
Dans l’islam il y a deux fêtes sacrées, l’Aïd el-Fitr (marquant la rupture du jeûne du mois de ramadan) et l’Aïd el-Kabîr (signifiant littéralement “la grande fête”). L’Aïd el-Kabîr est aussi connu sous le nom de la fête du Sacrifice ou “kurban bayramı” en turque. Généralement les fêtes durent 3 jours, depuis hier déjà le pays est en vacance jusqu’à dimanche.
Le président des Affaires religieuses Ali Bardakoğlu, a rappelé aux musulmans qu’il est important de couper le bétail sans le faire souffrir. Il a ajouté:
“Le culte du sacrifice symbolise d’une part le rapprochement de la personne à Dieu et de l’autre, constitue une base pour le développement de la conscience de fraternité, solidarité et d’aide ainsi que pour l’expansion dans la société des valeurs telles que l’amour et l’amitié. De plus, nous devons appliquer ce culte en sachant que ni la viande ni le sang du bétail sacrifié ne nous portera au niveau de Dieu, mais notre fidélité et notre attache envers lui-même “
Il a également rappelé qu’il faut donner de sa viande aux gens qui sont dans le besoin et rendre visite à ses voisins et sa famille. Cette fête apporte un lien social très important dans la société.
Attention toutefois avec les cas de grippe, en ce moment c’est la saison, donc pensez bien à vous lavez les mains régulièrement si vous croisez beaucoup de monde.
Geert Wilders, leader de l'extrême droite hollandaise
Connu pour ses prises de positions islamophobe et xénophobe, le leader du parti de la Liberté Geert Wilders, se rendra en Turquie en janvier prochain avec un comité de députés du Parlement hollandais.
S’attirant les foudres du monde musulman avec son film Fitna, c’est en 1983 que Wilders s’était rendu en Turquie pour la dernière fois. Le politicien hollandais est aussi connu pour sa prise de position par rapport à la Turquie : « la Turquie ne sera pas membre de l’UE et ne devra jamais l’être » a-t-il déclaré. En 2000 Wilders avait quitté le parti Libéral du fait qu’il ne s’était pas déclaré ouvertement opposé à l’adhésion de la Turquie. Après avoir été élu sans étiquette, il fonda le parti de la Liberté qui a actuellement 9 représentants au parlement.
Les députés hollandais, se rendront en Turquie entre le 4 et 9 janvier 2010.
L’Azerbaïdjan fait savoir qu’elle pense à enlever le visa nécessaire aux détenteurs de passeport turc qui souhaitent fouler leur sol.
D’après les déclarations du porte parole des affaires étrangères Elkkan Poluklov, faites à l’agence Trend News, un travail dans ce sens serait en cours. Il déclare que cela fait suite aux négociations entre les deux pays qui avaient eu lieu à Bakou l’été dernier.
Par ailleurs Elkkan Poluklov rappelle que ces règles s’appliquent déjà pour les diplomates turcs et d’ajouter : « actuellement nous étudions la possibilité d’élargir ceci à l’ensemble des citoyens turcs.
Le gouvernement bulgare veut mener une enquête publique pour discuter de l’avenir du programme en turc qui passe sur la chaîne nationale BNT.
Le premier ministre bulgare, Boyko Borisov, qui participait à l’inauguration d’un nouveau studio de BNT veut soumettre à l’opinion publique la question de l’arrêt du programme d’information en turc de 10 minutes qui passe tous les jours de la semaine. Il précise que la décision sera prise par la plus haute instance de contrôle des médias, le Conseil des médias électroniques (SEM) : « le SEM étudiera les résultats de l’étude pour prendre une décision. L’opinion publique compte beaucoup, nous allons voir ce que décide le peuple ». Borisov n’a pas précisé de date de fin pour l’enquête.
Cette initiative vient d’une demande d’extrême droite ATAKA qui fait parti de la coalition gouvernementale. Le mot d’ordre de l’ATAKA est : « il n’y a pas de turc en Bulgarie ». C’est en lançant une grande campagne de signature dans les grandes villes bulgare que le parti ATAKA tente de justifier sa demande.
Commentaires