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Les Arméniens accusent sans échanges de preuves sur les événements de 1915

Je vous présente un article intéressant de la part de nos collègues du site turquie-news.fr.

À la suite de ce débat, on se demande comment en tant que citoyen arménien on peut encore réclamé la reconnaissance d’un génocide, si on ne veut pas de commissions d’historiens pour éclairé ces événements de 1915, ou encore ouvrir les archives du monde entier ou ses propres archives.

Comment demander aux peuples turcs d’accepter d’être coupable d’un fait qu’est “un génocide” sans même le leur démontrer .

Ces Arméniens la se battent pour une cause perdu maintenant, mais aussi pour toujours, car aucune personne au monde qu’il soit turque, arménienne ou de n’importe quel pays du monde n’acceptera d’être coupable sans un jugement neutre et équitable.

Définition d’un génocide:

Un génocide est l’extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d’un groupe ou d’une partie d’un groupe en raison de ses origines ethniques, religieuses ou sociales.

Les turcs, ne nient pas des morts arméniennes, mais bien le mot génocide, les arméniens ont un pays, leur culture, leur langue, sont nos voisins. Il ne faut surtout pas oublier que l’Arménie était en guerre contre les ottomans à l’époque des faits. Et les faits se sont passés sur le sol Ottoman.

Par exemple quand on parle de génocide juif, on sait que les juifs n’étaient pas en guerre contre l’Allemagne, là il y a bien eu volonté d’exterminé une population à cause de sa religion peut importe où ils se trouvent dans le monde d’ailleurs, toutes les archives le démontrent et là-dessus les preuves ne manquent pas.

Et même si certains politiciens (je dis bien politiciens et non-historiens) dans le monde ont réussi à faire passer une loi politique avec l’appui de la diaspora arménienne, quels ont été les conséquences économiques pour les Turcs ? Rien… qu’est-ce qui a changé ? Rien…

Les hommes changent, les politiques changent, les lois changent, mais pas les archives, pas l’histoire. Les archives elles ne seront jamais changées, ni effacées.

Les Turcs sont prêts à mettre un terme à ses accusations, elle est prête à être jugés par les historiens du monde, pourquoi l’Arménie ne le veut pas? Pourquoi le peuple arménien qui vit en Arménie, suit-elle une diaspora qui a pour unique but de les enfermer encore plus dans leur enclave. Il est temps que les Arméniens fassent la paix avec leurs voisins.

Je rêve d’une région du Caucase ou toutes les frontières seront ouvertes, ou aucun visa ne sera demandé pour franchir les frontières, et où on se verra comme des amis, voisins, cousins… ce que nous sommes déjà en réalités, mais nous préférons restés sous le jeu de personnes qui ne vivent même pas dans la région.

Qu’en pensez-vous ?

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La Turquie tend à devenir une puissance diplomatique dans le monde

Notre axe, c’est Ankara et notre horizon a 360°C”, résume Ahmet Davutoglu.

Nommé il y a moins d’un an, après avoir été le principal conseiller diplomatique du président, Abdullah Gül, et du premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, depuis 2003, le ministre turc des affaires étrangères est l’architecte de la nouvelle diplomatie turque, à l’oeuvre sur tous les fronts.

Il enchaîne les visites à l’étranger, multiplie les contacts et les médiations. Longtemps perçue sur la scène internationale comme un nain diplomatique, la Turquie revendique désormais une place parmi les puissants. “Nous avons beaucoup de choses à dire. Les grandes nations vont nous entendre”, avertit le ministre, qui a orchestré l’offensive.

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Mardin, une ville entre l’histoire et le présent

Mardin

Assaillie par le printemps, la forteresse de Mardin (prononcé Mardine) est envahie par des bataillons de fleurs sauvages jaune safran qui se mêlent au vert des herbes folles et à l’ocre de la roche. Etalées sur les flancs de ce piton rocailleux, à 1 000 mètres d’altitude, les maisons de pierre rectangulaires de cette petite ville du sud-est de la Turquie, située à 30 kilomètres de la frontière syrienne, se dévoilent sous leur plus beau jour.

Les charmes de Mardin sont longtemps demeurés un secret bien gardé, dans cette région à majorité kurde, quadrillée par les check-points et les garnisons militaires. En 2000, seulement 60 000 étrangers venaient goûter les saveurs des lieux. Dix ans plus tard, la fréquentation atteindra un million de visiteurs annuels.

Les Français aussi commencent à s’intéresser à ce joyau de la Mésopotamie turque, situé hors des sentiers battus, aux confins orientaux du pays. La Saison de la Turquie, qui s’est terminée début avril, leur a permis de découvrir un peu mieux un territoire et une culture infiniment plus vastes que les habituels circuits organisés qui mènent à Istanbul ou sur les plages d’Antalya. Le cap du million de touristes français devrait être franchi en 2010.

Dans les ruelles de Mardin, c’est une autre atmosphère que l’on vient humer. Un enchevêtrement de cultures et de peuples. Historiquement à majorité arabe, assyro-chaldéenne et arménienne, repeuplée de Turcs et de Kurdes, plus récemment : la mosaïque de Mardin, que la Turquie veut aujourd’hui promouvoir après l’avoir longtemps niée, est tout cela à la fois. Au fil des siècles, les influences se sont mêlées, comme les parfums des épices dans le dédale de venelles du petit bazar central. Les clochers des onze églises de la vieille ville et les neuf minarets des mosquées se fondent gracieusement dans le paysage.

“Etre de Mardin passe avant toute origine ethnique ou orientation religieuse, affirme Davut Beliktay, le directeur de l’office du tourisme local, qui arpente quotidiennement sa ville, l’appareil photo en bandoulière. C’est la cité vivante des civilisations, où l’on parle indifféremment quatre ou cinq langues.” Cette richesse est en partie restituée dans le musée flambant neuf, ouvert en octobre 2009 par les Sabanci, une puissante famille de mécènes d’Istanbul. La galerie, installée dans une bâtisse ancienne ceinte de verre, retrace plus de 5 000 ans d’histoire. “Les premières traces de civilisation remontent à 15 000 ans avant J.-C.”, relate même le guide.

Mardin a ensuite vu défiler les Romains, les Byzantins, les Perses, les Abbassides, les Hamdanides, les Seldjoukides… Et surtout les Artoukides, une dynastie turcomane qui régna sur les lieux de 1108 à 1408. C’est sous leur domination que furent construits les hammams et les madrasas, ainsi que les plus belles mosquées de la ville, à commencer par la Grande Mosquée (Ulu Cami), datant du XIIe siècle, avec son minaret sculpté et sa cour intérieure où les fidèles viennent faire leurs ablutions à l’ombre des arbres en fleurs.

La ville haute est hérissée de clochers, surplombe la place de la République, percée moderne dans cet ensemble urbain millénaire. Les églises sont syriaques, chaldéennes, arméniennes… La plus ancienne, l’église des Quarante-Martyrs, date de 569.

Autrefois majoritaire, la présence des chrétiens se réduit désormais à quelques dizaines de familles à Mardin. Pas de quoi remplir les nefs. Les Arméniens ont quasiment tous disparu avec le génocide de 1915 et les syriaques sont partis nombreux en France ou en Suède.

Avec le développement du tourisme, les projets se multiplient et redonnent à Mardin un nouveau souffle. L’église Rouge, la principale église arménienne, va être remise sur pied. Les maisons syriaques et artoukides sont restaurées, transformées en hôtels de charme ou en lieu de villégiature pour Turcs aisés.

Le couturier Cemil Ipekçi a ouvert un atelier de la mode dans la vieille ville et une biennale d’art contemporain a vu le jour. Sa deuxième édition sera organisée au mois de juin.

Le potentiel de la ville est convoité. Les Hôtels Hilton vont ouvrir un établissement au pied du rocher et des bâtiments modernes défigurent déjà le paysage. Ce nouvel essor pourrait aussi menacer l’harmonieux équilibre, si le précieux patrimoine de la ville ne fait pas l’objet de mesures de protection rapides. Mardin espère être classé au Patrimoine mondial de l’Unesco d’ici à 2014.

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Carrefour des civilisations, la Turquie est un cocktail de voyage culturel

Coût de la vie et shopping en Turquie

Carrefour des civilisations, la Turquie est un cocktail de voyage culturel, de vacances ensoleillées et de plaisirs infinis. Parcourez ses longues côtes dorées, découvrez le quotidien des turcs dans ses villes effervescentes et rapportez le meilleur de l’Orient trouvé dans ses bazars hétéroclites.

La Turquie, un pays où il fait bon vivre

Idéalement située à la croisée de l’Orient et de l’Occident, la Turquie est un de ces pays qui font rêver. Ses villes bigarrées, sa culture intarissable et son héritage historique impressionnent et laissent le voyageur dans l’admiration à chaque instant. C’est un cadre parfait pour passer des vacances idéales quel que soit son budget. En effet, à côté des palaces cinq étoiles, on trouve de charmants hôtels pas chers. Et, dans les restaurants raffinés ou à une petite table de quartier, les délices de la gastronomie orientale sont parfaitement à la hauteur de toutes les bourses.

Séjour de luxe ou vacances pas chères, la Turquie offre les deux. Mais quel que soit votre choix, le taxi reste le moyen de transport le plus adapté pour découvrir les merveilles sommeillant dans les villes. Avoisinant les tarifs européens, c’est la seule dépense relativement onéreuse de votre séjour. A Istanbul plus qu’ailleurs, certains produits notamment les cigarettes, la bière, les boissons gazeuses et l’eau minérale ont connu une certaine hausse dans le contexte de la crise économique mais restent cependant relativement abordables. Dans les provinces, les tarifs sont plus accessibles et le niveau de vie est plus stable.

Un large choix de souvenirs exotiques

Que de surprises à découvrir en Turquie ! De superbes mosquées, des ruines chargées d’histoire et bien sûr Istanbul, la ville à cheval sur l’Europe et l’Asie, célèbre pour son grand Bazar et son marché aux épices. Laissez-vous entraîner dans cet univers enchanteur où les étals débordant de couleurs vous emmènent dans un tourbillon de senteurs suaves et ensorcelantes. On trouve de tout dans les magasins et bazars d’Istanbul : de beaux tapis orientaux, des bijoux artisanaux, de superbes articles en cuir, et bien entendu les traditionnels loukoums et narguilés qui font toute la splendeur de cette destination exotique.

Mais pour dénicher les meilleures affaires, c’est dans les provinces et les villes secondaires qu’il faut se rendre. Partez aux sources de l’artisanat turc notamment dans les villes de la Cappadoce, célèbres pour leurs poteries, leurs tapisseries ornées de motifs chatoyants ainsi que leurs superbes bijoux et objets décoratifs incrustés d’onyx. Pour les amateurs de soierie, Bursa est la destination à ne pas manquer. Quoiqu’il en soit, partout en Turquie, le shopping est un véritable plaisir qu’on savoure à force de marchandage. C’est aussi découvrir le fond de l’âme turque tout en négociant autour d’une tasse de thé et dans la bonne humeur.

Quelques coûts en Turquie

Depuis 2005, la monnaie turque est la livre turque (abrégée TL). Les euros sont acceptés dans les endroits touristiques.

Voici quelques exemples de coûts en Turquie :
– Pour une chambre, le plus économique est d’opter pour les forfaits séjours des voyagistes. Il faut environ 90€ pour une chambre double dans un grand hôtel. En limitant à l’équivalent d’un deux étoiles, on descendra à environ 45€ la nuit.
– Pour chaque repas, il faudra prévoir une moyenne de 10€. Le prix des grands restaurants peuvent vite grimper à 25€.
– Pour la location de voiture, il faudra prévoir autour de 40€ et 50€ par journée.
– Le taxi exigera de 5€ à 10€ pour une même course.
– Le droit d’entrée des sites touristiques les plus connus gravitent autour de 10€. Les musées oubliés sont bien meilleur marché.
– Le pourboire est plus répandu qu’en Europe, mais n’est pas aussi envahissant que dans d’autres pays du Proche-Orient. Un Européen se contentera de donner un pourboire aux porteurs, aux chauffeurs de taxi et aux restaurants, où le service est rarement compris (5% de la note peuvent suffire).

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Ramazan 12 avril 2010 Dossiers, Tourisme No Comments >> Mots clés: , , ,

ManGa représenta la Turquie à l’Eurovision 2010, mais qui sont ils?

MaNga est un groupe de rock turc originaire d’Ankara formé en 2001. Leur musique mélange des influences occidentales avec une base de “rock anatolien” traditionnel. Le vocaliste Ferman Akgül né en 1979 à Ankara fit la connaissance de la musique à l’âge de 10 ans environ avec un simple piano qu’avait acheté sa famille.

En 1998 il entama ses études à la Faculté d’architecture de l’Université Gazi où il rencontra les groupes avec lesquels il allait jouer de la musique pendant ses années d’université.

Ferman qui devint le soliste du groupe « Virgin Pulp », un groupe de hardcore où il était sensé jouer du turntable, se retrouva par la suite dans le groupe « Colik » et le groupe « 70lik » dont le percussionniste était Can Öney.

Après avoir joué pendant un bon bout de temps avec « 70lik » Ferman entra dans le groupe « Seven » avec à la basse Cem Bahtiyar.

Par la suite Ferman donna une petite pause dans sa carrière musicale. Vers la fin de l’an 2001 il participa à l’invitation d’Özgür au groupe maNga qui venait tout juste d’être formé et qui n’avait pas encore de soliste.

Yağmur Sarıgül né en 1979 à Antalya reçut une formation musicale dès l’école primaire. Avant même d’apprendre la guitare il se mit au piano et violon. Il suivit successivement les cours à mi-temps de piano du Conservatoire de Hacettepe, une préparation de violon à l’Université de Bilkent, le département de guitare du lycée anatolien des beaux-arts d’Ankara et finalement Yağmur entra au département de guitare de la Faculté de musique de l’Université de Gazi. Jouant jusqu’en 2001 pour les groupes « Laterna » et « 6/8 », Yağmur Sarıgül, surnommé « yamyam » c’est-à-dire « le cannibale », jeta les fondements du groupe maNga avec son ami d’université Orçun Şekerusta et par la suite « le cannibale » assura la production adjointe de l’album « Şehr-i Hüzün », « La ville de la mélancolie » dont ils ont effectué les enregistrements entre 2006 et 2008.

Né en 1979 à Denizli, Cem Bahtiyar (à la basse) a fait ses premiers pas dans la musique professionnelle avec la basse que ses parents lui avaient offerte comme cadeau de bulletin alors qu’il était en 4ème. Un an après avoir été diplômé du conservatoire municipal de Denizli et du lycée anatolien de Denizli, Cem Bahtiyar se retrouva à l’Université de Bilkent à Ankara. Après 3 années sans musique Cem recommença à jouer de la basse avec le groupe « Seven » dont Ferman était le vocaliste. Le premier basse-guitariste du groupe maNga Orçun Şekerusta ayant du quitter le groupe pour des raisons personnelles, Cem Bahtiyar s’est retrouvé à la basse du groupe.

Özgür Can Öney né en 1980 à Ankara (percussionniste) a pris des cours de percussion de Gürcan Konanç durant ses années au lycée. Il a joué avec des groupes amateurs lors de festivités de lycéens. Alors qu’il étudiait au département d’astronomie de l’Université d’Ankara, Özgür Can Öney jouait dans différents bars et festivités avec son groupe « 70lik ». Il se lança dans la musique professionnelle avec les concerts cover et programmes qu’ils avaient montés avec le groupe « 70lik ». Pendant ce temps il a intégré le groupe « Deli gömleği », « la chemise de fou », et a enregistré deux albums démo avec ce groupe. Özgür a également aidé la production musicale de différents groupes de théâtre. Plus tard il a participé au groupe maNga.

Le turntable Efe Yılmaz né en 1979 à Ankara reçut une formation informatique à l’Université South Florida après avoir été diplômé du lycée Köksal Toptan et du lycée Çankaya. De retour en Turquie il entra au département de Management de l’Université Anadolu. Entamant sa vie musicale avec la batterie, Efe a concrétisé à travers le groupe maNga ce qu’il voulait faire depuis longtemps, « Dj Old School ».

Les Prix

Elu meilleur artiste européen lors de la cérémonie des MTV Music Awards

– 2002 : 2ème place du concours « Sing your song »

Yağmur Sarıgül se voit décerner la distinction du meilleur musicien de 2002

– 2005 : Les Prix POPSAV

* Meilleur groupe Rock

* Meilleure vidéo

– Les Prix Hürriyet du Papillon d’or

* Elu 4 fois le groupe ayant réalisé la meilleure révélation

– 2006 : Les Prix MÜYAP

* Le Prix du disque d’or pour le succès de ventes d’album après leur révélation

– 2006 : Elu meilleur groupe par la revue Our Future

– 2006 : Prix de la meilleure performance, Beyaz Show Awards

– 2006 : Prix de Culture et d’Art Kemal Sunal : Groupe ayant réalisé la meilleure révélation

– 2006 : Prix Popsav, Meilleur groupe Rock, meilleur groupe alternatif et meilleur clip : « Bir kadın çizeceksin », « Tu vas dessiner une femme »

– 2007 : Radio Boğaziçi, Clip à la meilleure animation (Yalan, Mensonge)

– 2007 : Cérémonie de remise de prix de Kanaltürk : Meilleur clip (« Bir kadın çizeceksin », « Tu vas dessiner une femme ») et meilleur groupe

2007 : Prix du meilleur groupe décerné par l’Université Yıldız Teknik

2009 : MTV Music Awards, Meilleur artiste européen

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A la découverte du vin turque

Dans les rayonnages de grandes surfaces, vous hésitez encore entre les vins turcs et les vins français, espagnols, italiens ou encore chiliens ?

Pour découvrir une des gammes de vins les plus abouties en Turquie, nous vous proposons une rencontre avec Ali Basman, Administrateur Délégué de Kavaklidere, qui a partagé avec nous sa passion du vin.

Gageons que ses vins récolteront la reconnaissance qu’ils méritent !

KAVAKLIDERE est une société familiale, crée par mon oncle à Ankara en 1929 et aujourd’hui encore entièrement de capitaux propres.

Mon oncle avait étudié en Autriche, où il a découvert la culture autrichienne, la musique et le vin…

C’est ainsi que, juste après la fondation de la République Turque, il a décidé de créer sa propre cave, dans le centre ville même d’Ankara. Jusqu’en 1982, année du décès de mon oncle, KAVAKLIDERE est donc restée sous l’influence allemande et autrichienne.

Mon oncle n’ayant pas d’enfants, mon père, mon frère et moi-même avons repris l’affaire de famille.

Il s’agissait pour nous de perpétuer l’héritage familial, mais aussi de faire revivre le patrimoine vinicole d’Anatolie. Mon père étant francophone comme moi-même, nous nous sommes alors tournés vers la France.

Nous avons misé sur la qualité, en adoptant les techniques de vinification française, le savoir-faire en matière de culture des vins et de choix des terroirs.

En ce qui concerne les cépages, plutôt que d’introduire des cépages français, nous avons eu la volonté remettre en valeur des cépages autochtones d’Anatolie, comme par exemple un cépage noir originaire de Kalecik Karasi, à 70km d’Ankara, réputé pour ses saveurs mariant baies rouges, cacao et vanille.

En Turquie, nous avons la chance d’avoir des cépages endémiques, c’est l’opportunité de nous distinguer avec des vins authentiques et de caractère.

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Ramazan 28 mars 2010 Dossiers No Comments >> Mots clés: , ,

Alors que la Grèce est dans une situation économique au plus bas, ses partenaires se régalent

Au bord de la faillite, les médias ont largement diffusé les images du mécontentement des Grecs à l’image des différentes manifestations, notamment celle du 21 janvier 2010, qui a vu des milliers de fonctionnaires de ce pays de l’Union européenne (UE) défilé dans les rues d’Athènes pour empêcher une baisse de leurs salaires.

Surendetté, ce pays se tourne vers ses partenaires européens et les appelle à l’aide. En effet, la Grèce a une dette de plus de 300 milliards d’euros, ce qui représente environ 120% de son produit intérieur brut (PIB).

Mauvais élève en matière économique, la Grèce est également montrée du doigt comme ayant les dépenses militaires les plus élevées de l’Union européenne atteignant les quelques 6 milliards d’euros pour 2010. Ceci représente 2,8% de son PIB. Ses principaux fournisseurs sont les États-Unis, la Russie, l’Italie, la France et l’Allemagne. La Grèce est même le troisième client dans ce domaine pour la France.

Pour se défendre, les autorités grecques plaident la tension existante entre la Turquie et la Grèce depuis de nombreuses années, entraînant ainsi une course aux armements entre ces deux nations. Il convient toutefois de préciser que la Grèce essaie de réduire les dépenses liées à l’armement.

Comment peut-on acheter des armes quand le citoyen manque de moyens pour tout simplement vivre au quotidien ?

Mais si acheter de l’armement lorsque son peuple, son pays vacille, peut sembler absurde, ce qui se trame dans les “arrières boutiques” des arrangements politiques l’est encore plus.

On l’a vu, la Grèce sans pour autant avoir demandé de l’aide à ses partenaires communautaires reste une préoccupation pour l’Union européenne. De grandes discussions et de mures réflexions sont actuellement menées au sein des gouvernements de l’UE pour trouver une solution au « problème grec ». Il est inconcevable de laisser couler un navire de sa propre flotte sans rien faire. L’Allemagne qui jusque-là était réticente à une aide financière à la Grèce semble lâchée du leste moyennant certaines conditions, telles que l’interdiction d’accéder aux marchés du crédit, selon l’agence de presse « Reuters ».

Mais curieusement, selon cette même agence, la France et l’Allemagne presseraient la Grèce à acquérir des armements chez eux. Certains officiels Grecs disent en privé que Paris et Berlin utilisent la situation de crise de la Grèce pour avancer des contrats ou régler quelques litiges sur le paiement de ces dépenses.

Un conseiller du premier ministre grec George Papandreou, déclare sous couvert d’anonymat que même si le désir de voir la Grèce acheter de l’armement à la France et à l’Allemagne n’est pas ouvertement exprimé, on a fait comprendre qu’un soutien de ces 2 pays serait plus important en cas de quelques “règlements ” en matière d’armes.

Ainsi, la France essaierait de vendre 6 frégates « Fremm », 15 hélicoptères « puma » et une quarantaine d’avions de combat « rafale ».

Des officiels Grecs et Français ont déclaré que le président de la République, Nicolas Sarkozy, était personnellement impliqué et aurait abordé ce sujet avec le premier ministre grec lors de sa visite en France le mois dernier.

De son côté, l’Allemagne met la pression pour que les Grecs règlent la facture d’un sou marin de chez « ThyssenKrupp » dont ils ont refusé de prendre la livraison en 2006 suite à un contentieux lors d’une rénovation du navire.

Interrogé sur l’utilisation de la situation de crise dans son pays par les fournisseurs d’armes européennes pour les pousser à acheter des armes, le ministre grec de la défense, Panos Beglitis répond que la pression a toujours existé de la part des pays exportateurs d’armes et qu’il n’y avait aucun lien avec la crise actuelle.

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Ramazan 26 mars 2010 Dossiers, Monde No Comments >> Mots clés: , , ,

Nejla Yazmis Brandalise, nouvelle élue UMP en Alsace

« Une grande fierté »

” Je suis Nejla Yazmis Brandalise, j’ai 31 ans, je suis mariée, je suis née à Barr dans le Bas-Rhin mais je vis à Colmar depuis 15 ans, où j’ai fait mes études à l’IUT puis à l’IUP où j’ai obtenu une Maitrise en ingénierie et management des réseaux de commercialisation.

Mon engagement politique a commencé en 2005, année où j’ai choisi d’adhérer à l’UMP, qui pour moi est une famille politique, où les valeurs veulent encore dire quelque chose.

Je pense aux valeurs de liberté, de solidarité, de travail et de mérite.

Durant la campagne présidentielle, je me suis investie au sein des Jeunes de l’UMP, où j’étais responsable départementale adjointe.

Depuis un an, j’occupe les fonctions de secrétaire générale des Jeunes Actifs du Haut-Rhin, la branche des 30-45 ans de l’UMP.

Bien qu’étant née en Alsace, mes parents sont eux nés en Turquie. Je suis de cette jeune génération multiculturelle, qui se sent parfaitement intégrée, qui sans renier ses origines, se considère avant tout française.

Pour moi être français c’est aussi aimer ce qui compose la France : ses régions.

Oui, j’aime l’Alsace, une région qui a toujours su s’enrichir de la culture des autres, une région où la diversité est une force, où les identités se complètent sans s’opposer.

L’UE devrait plutôt « accompagner » la Turquie

Même si elle n’est « pas toujours d’accord avec les décisions prises » par Nicolas Sarkozy, elle partage son opposition à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Ses arguments ne sont pas uniquement «  géographiques » : jugeant que « la Turquie a énormément de choses à améliorer » Nejla Yazmis Brandalise pense que le pays risque de « s’étouffer » s’il intègre l’Union européenne, notamment sur un plan économique et au niveau de l’éducation.

Elle préfèrerait que la France « accompagne » la Turquie, sans que cela passe par une entrée dans l’UE. Même si elle se dit consciente des problèmes que vit la Turquie et des progrès qui lui restent à faire, cette évolution devrait passer, selon elle, par un rapport d’« accompagnement » et non d’intégration.

« Mon père étant militant de gauche, il nous a toujours poussés à nous intéresser à la politique locale et nationale à travers les journaux, l’engagement associatif… » , expose Nejla Yazmis Brandalise, l’une des deux — nouvelles — représentantes de la grande région colmarienne au conseil régional.

Pas si simple, dès lors, de se découvrir des idées « plutôt de droite » : « C’est Pascal Gulmann, un ami alors responsable départemental des Jeunes Populaires UMP, qui me l’a fait remarquer, et m’a convié aux universités d’été du parti à La Baule en 2005. J’ai adhéré, cela n’empêche pas de garder son esprit critique ! ».

Cette native de Barr, fille d’un commerçant et d’une fonctionnaire nés en Turquie, est rapidement devenue responsable adjointe des « Jeunes Pop’» haut-rhinois de l’UMP, puis secrétaire générale des jeunes actifs.

« Au sein de la communauté turque, certains m’ont reproché d’être à l’UMP eu égard aux prises de position de Nicolas Sarkozy contre l’entrée de la Turquie dans l’UE. Au-delà de cette vaste question, je crois en cet homme qui a ouvert le parti aux jeunes issus de l’immigration, et je me retrouve dans les valeurs de travail, d’égalité et d’amour de la patrie telles qu’elles sont véhiculées par l’UMP » . Cette ex-étudiante à Colmar, en commercialisation et management, s’est éloignée de Gilbert Meyer aux municipales de 2008, en figurant sur les listes Klinkert puis Wagner-Klinkert. À la Région, elle souhaiterait commencer par intégrer la commission jeunesse, notamment pour proposer des formations « adaptées aux besoins de l’Alsace ».

D’abord réservés, les proches de « Nej’» la « soutiennent » aujourd’hui pleinement : « Mes parents votent désormais à droite, ils éprouvent une grande fierté vis-à-vis de cette intégration à l’Alsace et la France. On peut y arriver ».


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Ramazan 23 mars 2010 Dossiers, Politique No Comments >> Mots clés: , ,

Qui est Alphan Manas ?

Ingénieur de formation et homme d’affaires féru de nouvelles technologies, le repreneur potentiel d’Heuliez ambitionnerait de construire un véhicule hybride électrique.

Le Turc Alphan Manas est un homme d’affaires fou de technologie qui a bâti un groupe industriel dans le solaire, les infrastructures, les bateaux de plaisance et l’électronique. Cet homme souriant âgé de 47 ans qui se définit comme un « futuriste », a investi dans les nouvelles technologies et dirige le fonds d’investissement européen Brightwell.

Né en 1962 à Izmir, la grande ville turque cosmopolite au bord de la mer Egée, il y obtient un diplôme d’ingénieur textile, avant de décrocher une maîtrise d’administration à l’université d’Etat de New York.

Il se lance dans les affaires en 1988 et fonde successivement au fil des années des sociétés spécialisées dans la technologie qui lui font mériter le surnom de « Bill Gates turc » par la presse nationale. Il passe brièvement dans le marché des paris sportifs, très lucratif en Turquie, avant de créer en 2006 Brightwell, qui coiffe aujourd’hui toutes ses affaires.

Bateaux-taxis

Alphan Manas n’est jamais à court de nouvelles idées, et les journaux turcs lui ont prêté récemment l’ambition de construire une voiture électrique hybride avec son compatriote Murat Günak, ancien designer chez Volkswagen.

Heuliez, qui est au bord du dépôt de bilan, pourrait donc leur servir de support sur une partie de ce projet. Il a lancé en 2008 Teknomar, une société de bateaux-taxis pour transporter les Stambouliotes fortunés le long du détroit du Bosphore qui sépare les quartiers européen et asiatique d’Istanbul, cœur de l’économie turque.

L’investisseur, qui est de plus en plus connu du grand public dans son pays, est le président des branches turques de la World future society, l’association mondiale des « futuristes ».

Cette organisation, qui n’a rien de commun avec l’école artistique des « futuristes », regroupe des industriels passionnés de prospective scientifique. Il est aussi à la tête de la section turque de Mensa, le club international fondé à Oxford en 1946 qui regroupe des personnes au QI exceptionnel.

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Ahmet Davutoğlu : Le grand vizir de la nouvelle Turquie

Depuis qu’Ahmet Davutoglu dirige sa diplomatie, la Turquie renoue avec ses voisins, tend la main à l’Europe, offre sa médiation tous azimuts, quitte à flirter avec des régimes sulfureux. Un exercice périlleux qui la replace au coeur du « grand jeu » régional.

Est-il un islamiste ou un patriote qui cherche à libérer son pays de la tutelle américaine ? Un nostalgique de la puissance ottomane ou un utopiste rêvant de concilier l’Orient et l’Occident ?

Ahmet Davutoglu, ministre des Affaires étrangères depuis mai 2009, est à la fois l’architecte et le maçon d’une nouvelle diplomatie qui veut imposer la Turquie sur la scène mondiale.

Sautant d’une capitale à une autre à une cadence qui épuise ses collaborateurs, ce petit homme aux yeux perçants et rieurs, âgé de 50 ans, reste une énigme. Sa politique également, comme le démontre ce florilège de titres piochés dans la presse internationale : « L’ascension fulgurante de la Turquie », « Ce siècle peut-il être celui de la Turquie au Moyen-Orient ? », «L’Occident a-t-il perdu la Turquie ?»

Avant même son entrée en fonction, ce professeur de relations internationales s’activait en coulisse. D’abord comme conseiller, à partir de 2002, de celui qui allait devenir président de la République, Abdullah Gül, puis du Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan. Auprès de ces deux caciques du parti islamo-conservateur (AKP), Ahmet Davutoglu a posé les jalons de sa théorie du «zéro problème avec nos voisins ».

Un virage radical pour un pays dont les relations régionales se sont longtemps résumées à « un problème avec chaque voisin ».Sept ans plus tard, son palmarès est éloquent. Accords signés avec l’Irak et sa région du Kurdistan que la Turquie menaçait encore récemment d’interventions militaires. Lune de miel avec la Syrie, alors que les deux pays étaient au bord du conflit armé il y a dix ans.

Rapprochement avec l’Arménie, négocié secrètement, même si l’élan réconciliateur marque le pas depuis la signature d’un accord historique en octobre. « I l a apporté une méthode faite de rigueur et une vision stratégique», estime Mehmet Dülger, ancien président de la commission des Affaires étrangères du Parlement. Son objectif : «La Turquie doit garantir sa propre sécurité en s’engageant dans un rôle plus actif et plus] constructif afin d’instaurer l’ordre, la stabilité et la sécurité dans ses environs. »

Pendant la guerre froide, la fonction de la Turquie était réduite à un poste de sentinelle aux confins du bloc de l’Ouest. Ahmet Davutoglu regarde aussi vers l’Est. D’autant qu’aujourd’hui il y a une place de leader régional à prendre. Tout en martelant que « l’Otan et l’Union européenne sont les piliers les plus importants» de son pays, Ahmet Davutoglu ne se contente plus du seul axe occidental et définit les priorités en fonction des intérêts énergétiques et commerciaux turcs. L’approvisionnement en gaz est ainsi au coeur du rapprochement avec la Russie ou l’Iran. « La présence et les idées de Davutoglu coïncident avec les bouleversements politiques et économiques du Moyen-Orient », décrypte l’éditorialiste Sami Kohen, qui ausculte la politique étrangère depuis un demi-siècle.

Pour vendre les atouts de son pays, le chef de la diplomatie, incollable sur les écoles présocratiques, fin connaisseur des religions du Livre et des philosophies orientales, possède une facilité déconcertante à jongler avec les références de ses interlocuteurs. A Ankara, devant les ambassadeurs des Vingt-Sept, il s’affiche en «Européen» qui partage «un continent commun, une histoire commune et un futur commun » avec l’Union européenne. Quand, pour sortir du bourbier afghan, il milite pour l’intégration d’une partie des talibans dans le jeu politique, il présente son pays comme le médiateur le mieux placé, et met en avant les liens tissés entre Turcs et Afghans depuis le Xe siècle. « Il fascine tout le monde, relate un diplomate européen. C’est une mécanique bien huilée, avec une pensée extrêmement structurée et une capacité de synthèse remarquable. » A ceux qui jugent son grand écart intenable, il répond que « la Turquie peut être européenne en Europe et orientale en Orient parce que nous sommes les deux. »

Cette approche multiculturelle est le produit d’un milieu social conservateur et d’une éducation à l’occidentale. Enfant, il ne montre aucune disposition pour reprendre le petit commerce paternel de textile. Mais «sa flexibilité avec ses interlocuteurs vient de là, estime un de ses amis. Il a une souplesse que ne possèdent pas les bureaucrates traditionnels », pour lesquels il n’a que mépris. Lecture du Coran dans une famille religieuse originaire de Konya en Anatolie, étude de Kant au Lycée allemand d’Istanbul, un doctorat à l’Université anglophone du Bosphore, apprentissage de l’arabe au Caire, enseignement à l’Université islamique en Malaisie…, sa formation intellectuelle se nourrit de toutes les influences. A ses étudiants turcs, il faisait lire Machiavel mais aussi Ibn Khaldoun, philosophe musulman du XIVe siècle. Et après les avoir tenus en haleine six heures d’affilée, il les emmenait jouer au foot. Un dérivatif au « grand jeu » mondial. « I l nous a appris à adopter une approche multilatérale, à trouver les connexions entre l’Est et l’Ouest, à ne pas avoir un regard européo-centré »,explique Selcen Oner, une ancienne élève.

Le chef de la diplomatie avance ses pions sur l’échiquier international. La Turquie a été élue au Conseil de Sécurité de l’ONU. Elle y occupe un siège non permanent. Membre observateur de l’Union africaine, elle préside également depuis janvier l’assemblée du Conseil de l’Europe. Ce scénario de reconquête, Ahmet Davutoglu l’a écrit il y a dix ans dans «la Profondeur stratégique», une somme de 600 pages. Il y défend la puissance de la Turquie en s’appuyant sur sa position géostratégique unique au carrefour de plusieurs civilisations et sur un héritage impérial trop longtemps négligé. Son oeuvre, à laquelle il consacrait ses jours et ses nuits, a failli disparaître dans le tremblement de terre meurtrier de 1999.

Malgré les risques de répliques, Davutoglu s’est précipité dans sa maison d’un modeste quartier d’Istanbul pour récupérer sa disquette d’ordinateur. L’anecdote en dit long sur sa détermination. L’homme s’intéresse davantage aux débats d’idées qu’aux intrigues de pouvoir. En 2003, il avait décliné le poste des Affaires étrangères, lui préférant sa chaire universitaire.

L’obsession de la paix

Sa doctrine remet au goût du jour la pax ottomana, quand l’ordre ottoman régnait de Sarajevo à Bagdad. Le «Kissinger turc », ainsi que l’a présenté un ambassadeur américain, rode son soft power dès qu’une occasion de médiation se présente. La Turquie cherche à déminer les relations entre la Bosnie et la Serbie, travaille à rapprocher sunnites et chiites irakiens, a été sollicitée par le Yémen pour assurer la liaison avec les rebelles chiites… Mais l’obsession de Davutoglu, c’est la paix au Proche-Orient. En 2008, la Syrie et Israël confirment qu’ils sont engagés dans des négociations indirectes concernant le plateau du Golan par l’entremise des Turcs. C’est lui qui fait la navette entre les deux délégations cloîtrées dans des hôtels à Istanbul. Il n’a pas ménagé ses efforts pour convaincre les deux Etats. Alors qu’il est conseiller d’Erdogan, il se rend quarante-cinq fois à Damas, en dépit de l’opposition de l’administration Bush qui cherchait à maintenir l’isolement de la Syrie. Bachar al-Assad caresse l’espoir de récupérer le Golan, perdu par son père en 1967.

Ahmet Davutoglu comprend qu’il a une carte à jouer. La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, qui n’obtient aucune avancée dans les négociations avec les Palestiniens, finit par écouter les plans de l’émissaire turc : la paix avec Bachar permettrait d’éloigner la Syrie de Téhéran. Le déclenchement de l’opération Plomb durci à Gaza met fin aux pourparlers et altère les liens entre Jérusalem et Ankara. Malgré des rapports devenus chaotiques avec Israël, le chef de la diplomatie turque déclarait en janvier qu’il était prêt à reprendre du service. Les modérés du gouvernement israélien, Ehoud Barak en tête, maintiennent le canal ouvert. Le ministre turc, lui, attend son heure.

Mais le flirt de l’AKP avec les régimes sulfureux de la région sème le trouble. La Turquie, tout en redoutant un Iran doté de l’arme atomique, s’oppose à un renforcement des sanctions internationales contre son voisin. C’est aussi Davutoglu qui avait invité le leader du Hamas, Khaled Mechaal, à Ankara en 2006. « I l est vrai que l’AKP montre des sympathies pour les mouvements radicaux, estime un connaisseur des rouages de la politique étrangère. Mais Davutoglu se voit en pionnier. Il croit qu’il ne faut pas isoler les éléments les plus extrémistes, il suit la même conduite qu’avec la Syrie. »

L’extrême discrétion du ministre sur sa vie privée nourrit les accusations de ses adversaires de mener une politique « néo-ottomane » dictée par une vision idéologique fondée sur la religion et la nostalgie impériale. En petit comité, il se définit comme «musulman, turc et libéral». Cet homme qui ne rate jamais la prière du vendredi, marié à une obstétricienne strictement voilée, fraie dès les années 1980 avec les islamistes de l’époque. Ahmet Davutoglu se concentre alors sur la formation d’une élite musulmane capable de rivaliser avec l’aristocratie kémaliste et laïque. Il crée la Fondation de la Science et des Arts, sorte d’université libre, avec le financement d’Ulker, géant de l’agroalimentaire, proche du courant islamiste du Milli Görüs. Toujours courtois, Davutoglu laisse à Erdogan les déclarations coup de poing. C’est le Premier ministre qui qualifie Ahmadinejad d’« ami », qui soutient le Soudanais Al-Bachir en arguant qu’« un musulman ne peut pas commettre de génocide », ou qui mène le bras de fer médiatique contre Israël. Mais en septembre le ministre des Affaires étrangères a annulé une visite dans l’Etat juif car il n’était pas autorisé à se rendre dans la bande de Gaza.

La Turquie peut-elle poursuivre de front ses ambitions européennes et régionales ? «Davutoglu s’imagine en porte-voix des musulmans en Europe, critique un diplomate européen. C’est difficilement conciliable avec l’état d’esprit actuel au sein de l’UE. » L’intéressé répète qu’une Turquie influente ne sera pas « un fardeau» mais «un atout» pour l’Union. Le chef de la diplomatie pêche-t-il par excès de « confiance », son maître mot ? « Sur le dossier iranien, il se surestime, jauge Joost Lagendijk, ancien président de la commission UE-Turquie du Parlement européen. Mais pour lui, une Turquie forte dans la région est le seul moyen de convaincre l’UE d’accepter son adhésion. Et c’est aussi une compensation : les Turcs ne veulent pas être les mendiants de l’Europe. »

Opération « Balyoz »

Un avion turc attaqué au-dessus de la mer Egée provoque une guerre avec la Grèce. A Istanbul, des mosquées pleines de fidèles sont la cible d’attentats meurtriers et spectaculaires. Des dizaines de milliers d’opposants sont arrêtés. La Turquie est au bord du chaos. Le gouvernement de l’AKP (Parti de la Justice et du Développement, post-islamiste) est incapable d’assurer la sécurité du pays. Résultat : pour la cinquième fois en cinquante ans, l’armée prend le pouvoir.

Ce complot supposé, baptisé « Opération Balyoz » (la masse du forgeron) pour renverser l’AKP peu après sa conquête du gouvernement, en 2003, n’a jamais vu le jour. Il a été décrit fin janvier par un journal turc qui a déballé une valise de 5 000 pages de documents. L’état-major des armées s’est aussitôt défendu en affirmant que les textes publiés dans la presse faisaient partie d’un simple plan d’entraînement comme il en existe dans toutes les armées du monde. Cette nouvelle crise intervient deux ans après l’affaire dite « Ergenekon », une autre tentative présumée de renversement du gouvernement islamo-conservateur.Mais la justice semble prendre l’affaire au sérieux.

Trente-trois officiers supérieurs, dont deux ex-généraux, ont été inculpés par un tribunal d’Istanbul à l’issue d’un vaste coup de filet opéré par la police, au cours duquel une cinquantaine de militaires ont été arrêtés. Sans précédent, ces arrestations constituent une nouvelle escalade dans la guerre pour le pouvoir que se livrent depuis 2002 le parti islamiste et l’omnipotent appareil militaire, qui se considère comme le gardien des institutions laïques. Car, si de nombreux intellectuels y voient un progrès pour la démocratisation du pays, l’opposition dénonce «un coup d’Etat civil».

Le risque d’une crise majeure a conduit le président Gül à organiser une réunion entre le chef de l’état-major, le général Basbug, et le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, et à promettre simplement que l’affaire serait réglée dans un « cadre constitutionnel ». Ce n’est que le dernier bras de fer entre l’armée et l’AKP Après avoir boycotté les réceptions officielles pour protester contre la présence des épouses voilées de cadres de l’AKP, les généraux ont organisé en 2007 de grandes manifestations « laïques » contre la candidature d’Abdullah Gül à la présidence de la République. En 2008, une action judiciaire menée par le procureur de la Cour de Cassation a failli conduire à la dissolution du parti au pouvoir pour « activités antilaïques ». Une procédure qui pourrait être bientôt réactivée mais qui, à un an des législatives, pourrait favoriser une nouvelle victoire de l’AKP.

Source :  Le Nouvel Observateur

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Istanbul veut sa part du gâteau de la mode

Reconnue pour son savoir-faire en matière de confection et travail du cuir, la Turquie investit dans la création et le marketing.

Objectif : l’émergence de nouvelles marques capables de rivaliser avec les plus grandes.

La « fashion week » indicateur avancé du développement économique de la Turquie ?

Un révélateur en tout cas. Au même titre que le lancement d’une édition turque de « Vogue », que l’émergence d’un marché de l’art contemporain ou que l’éclosion des galeries et cafés branchés de Tünel et Sentralistanbul, quartiers « arty » du Bosphore.

Tenue le mois dernier juste avant celles de New York, Londres, Milan et Paris, l’Istanbul Fashion Week a valeur de manifeste, à voir la manière dont se sont mobilisés ses organisateurs, les autorités turques et l’Itkib, puissante organisation professionnelle rassemblant les exportateurs de la filière textile.

Capitale européenne de la culture 2010, Istanbul se rêve aussi en vitrine mondiale de la mode alors que les créateurs locaux ont jusqu’à présent eu plutôt tendance à s’expatrier à Londres (Hussein Chalayan) ou Paris (Dice Kayek, voir par ailleurs).

Le moyen d’y parvenir ? En investissant davantage dans la création et le style pour faire émerger des marques nouvelles et attirer en Turquie des talents venus d’ailleurs.

Un effort de longue haleine initié en 2007 avec la création de l’Istanbul Moda Academy (IMA), qui doit beaucoup à l’aide financière de l’Union européenne.

Lancée dans le cadre d’un partenariat stratégique avec le London College of Fashion, l’IMA a déjà formé 170 étudiants et compte attirer de plus en plus d’étrangers en développant ses liens avec d’autres écoles. A l’instar de ceux noués avec Polimoda à Milan, sa directrice, Seda Lafci, aimerait organiser avec l’Institut français de la mode (IFM) des modules de formation permanente axés sur le management de la mode.

Deuxième partenaire textile de l’Union européenne après la Chine, la Turquie s’est longtemps satisfaite du rôle obscur de sous-traitant pour les grandes marques anglaises, françaises et italiennes. « Nous devons maintenant passer à une nouvelle étape », déclare le président de l’Itkib, Hikmet Tanriverdi.

Juste derrière l’automobile, la mode et le textile au sens large (comprenant l’habillement, le linge de maison, les tapis et la maroquinerie) constituent la deuxième industrie exportatrice du pays et lui ont rapporté quelque 20 milliards de dollars l’an dernier (23 milliards en 2008). Si la crise est passée par là, l’ambition demeure.

Hikmet Tanriverdi vise les « 100 milliards d’exportations en 2023 » (date symbolique marquant le centième anniversaire de la prise du pouvoir par Atatürk) tandis que le ministre du Commerce extérieur, Zafer Caglayan, lui aussi amateur de comptes ronds, voit dans la création « de dix marques mondiales turques » un levier efficace pour hisser son pays à la dixième place économique.

Course à la notoriété

De ces quatre jours de collections signées de 24 jeunes créateurs, les professionnels français de la mode invités ont tiré la même leçon. Le fondateur d’Agents de Luxe, Donald Potard, se dit « impressionné par la qualité et la solidité des savoir-faire dans le travail sur le vêtement, le modélisme, la coupe et le travail du cuir. Moins par le stylisme proprement dit ».

Le président de l’IFM, Dominique Jacomet, retient « leur vision globale de la mode assortie d’une parfaite compréhension du marketing ». Anna Luiza, propriétaire du showroom à son nom, constate que, si « toutes les bases sont là. reste à libérer la créativité en s’affranchissant des tendances de Paris et Milan ».

Dans la course à la notoriété certains semblent plus avancés. Comme Arzu Kaprol soutenue par Boyner, l’un des plus grands groupes de prêt-à-porter, propriétaire aussi de Beymen, la chaîne de grands magasins de luxe.

La jeune femme a commencé comme directrice artistique d’une de leurs lignes, Network, un Max Mara local. « Ca marchait très bien et ils m’ont proposé de produire mes propres collections et de m’aider à ouvrir des boutiques », racontet-elle.

Robe cocktail à sequins, blouson en tulle stretch gansé de cuir, mini-boléro à manches plissées… Ses modèles mettent en valeur la qualité de la « main » turque, quitte à risquer la surcharge ou l’effet redondant. « Avec une de ses robes, un styliste européen en ferait trois », note ainsi Anna Luiza.

Tout va très vite en tout cas puisque Arzu Kaprol décline son nom dans l’univers de la maison avec une quinzaine de points de vente.

Autre marque à surveiller : Desa. Parfait exemple de façonnier devenu une marque à part entière. Fondée en 1972, la société spécialiste du tannage des peaux et du travail du cuir est bien connue des grands noms du luxe qui, comme Prada, Miu Miu, Burberry ou Mulberry, sous-traitent chez elle la fabrication de leurs sacs.

Mais, depuis une quinzaine d’années, Desa a sa propre collection. Bénéficiaire du label « Turquality », Desa a été aidé par les autorités dans son expansion internationale.

Distribuée dans 70 points de vente en Turquie et en Arabie saoudite, la marque se fixe comme prochaine étape l’implantation en Europe continentale avec, ce qui reste un « must », une boutique à Paris.

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Ramazan 9 mars 2010 Culture, Dossiers No Comments >> Mots clés: , , , , , , , ,

En France, s’il ne constitue pas une menace majeure, le risque de séisme n’est surtout pas à négliger

Les séismes dans le monde de 1963 à 1998

Qu’est ce qu’un séisme:

Un séisme ou un tremblement de terre se traduit en surface par des vibrations du sol. Il provient de la fracturation des roches en profondeur. Cette fracturation est due à une grande accumulation d’énergie qui se libère, en créant ou en faisant rejouer des failles, au moment où le seuil de rupture mécanique des roches est atteint.

La croûte terrestre est constituée de plusieurs grandes plaques qui évoluent les unes par rapport aux autres : certaines s’écartent, d’autres convergent, et d’autres coulissent. Environ 90% des séismes sont localisés au voisinage des limites de ces plaques.

Alors qu’en profondeur, les plaques se déplacent régulièrement de quelques millimètres à quelques centimètres par an, dans la partie supérieure de la croûte terrestre (30 premiers km), ce mouvement n’est pas continu. Les failles peuvent rester bloquées durant de longues périodes, tandis que le mouvement régulier des plaques (convergence ou divergence) se poursuit.

Schématiquement le scénario est le suivant : la région de la faille bloquée se déforme progressivement (déformation élastique lente) en accumulant de l’énergie, jusqu’à céder brutalement ; c’est la rupture sismique, les contraintes tectoniques se relâchent, la faille est à nouveau bloquée, et le cycle sismique recommence.

Questions au directeur de l’Institut des risques majeurs (Irma) de Grenoble.

Il y a eu plusieurs forts séismes récemment, pourquoi la Terre tremble-t-elle autant en ce moment?
Il est impossible d’apporter une réponse. Entre Haïti, le Chili ou la Turquie, on reste sur un seul et même globe et le seul élément que l’on connaît pour expliquer ces séismes, c’est la tectonique des plaques.

Peut-on évaluer la fréquence des séismes ou est-ce le hasard qui fait les choses?
Si l’on ne peut prévoir les séismes, ils n’interviennent jamais par hasard non plus. Le passé historique d’une région touchée permet au moins de prévoir les phénomènes.

Jusqu’à maintenant, c’est grâce à l’historique et à la mémoire que l’on a pu identifier les failles majeures. Aujourd’hui, la connaissance scientifique et le suivi des zones actives par l’instrumentation complète cette connaissance historique.

C’est ainsi que chez nous, par exemple, l’on a pu réévaluer à la hausse le risque de séismes dans la région Rhône-Alpes (risque moyen à modéré). En France, s’il ne constitue pas une menace majeure, le risque de séisme n’est surtout pas à négliger.

Comment expliquer les différences d’intensité entre chaque séisme?
Cela dépend de la façon dont le sol vibre. Au-delà de l’aléa sismique, il y a aussi la résonance que va avoir la vibration du séisme sur l’environnement urbain.

Avec l’effet de site, la nature des couches géologiques souterraines et le relief topographique ont également des conséquences sur l’effet plus ou moins dévastateur du séisme. C’est grâce à ces renseignements que l’on peut travailler sur la vulnérabilité des bâtiments.

Est-il possible d’appliquer des normes anti-sismiques à tous les édifices?
Oui. On ne peut pas empêcher les séismes, mais on peut toujours trouver des moyens pour conforter les bâtiments, même les plus petits. Il y a deux considérations qui entrent en jeu: le bâti bien sûr, mais également l’information à apporter aux habitants sur leur logement.

On peut leur indiquer notamment des zones particulières où s’abriter en cas de tremblement de terre.

C’est dans ce cadre que l’on a pu se rendre compte qu’au Chili, où il existe une vraie culture locale sur les séismes, le bilan humain a été beaucoup moins important qu’en Haïti.

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Les experts américains ont déclaré les dix aliments qui doivent absolument figurer parmi nos repas

Tandis que l’importance de renforcer notre système immunitaire augmente principalement dans la période des épidémies, il a été indiqué que le moyen le plus important pour cela était la nutrition saine.

Les aliments à ne pas omettre sont l’amande, la pomme, la myrtille commune, le brocoli, la lentille rouge, le saumon, l’épinard, la pomme de terre, jus de légume, grain de blé.

Cette liste préparée et publiée sur internet par Mayo Clinic, un des centres sanitaires éminents des Etats-Unis, indique que les dix aliments en question assurent au moins trois des règles d’or car ils sont une riche source de vitamine, de fibre, de minéraux, ils possèdent des vitamines A et E ainsi que des substances phytochimiques et antioxydant, ils baissent le risque des maladies dont la maladie du cœur et ils contiennent peu de calorie.

Les experts du Mayo Clinic expliquent pourquoi il ne faut pas omettre ces 10 aliments parfaits :

L’amande : la meilleure amie du cœur

Les experts indiquent que l’amande qui a la forme d’une « larme », est riche en magnésium, en fer, en calcium, en fibre ; qu’elle prévient le développement de certains cancers et l’anémie, elle joue un rôle important dans la production d’énergie du corps et contient des riboflavines qui aident à la reconstruction du tissu.

Une portion d’amande (23 pièces) contient 75 milligramme de calcium. Par ailleurs, la même portion d’amande fourni la moitié de la quantité de vitamine E qu’il faut prendre par jour. Comme dans le cas de tous les fruits secs, l’amende est l’un des meilleures sources de protéines végétales et est la meilleure amie du cœur. Elle aide également à diminuer le taux de cholestérol dans le sang.

La pomme : l’ennemie du cancer

La pomme est désignée comme la source parfaite de la matière pectine qui émet des particules moléculaires qui tuent en grande partie les cellules cancérogènes au niveau de la prostate, du colon et des poumons et empêche ainsi l’avancement du cancer dans le corps. La pomme possède également des fibres qui diminuent le taux de cholestérol et du glucose dans le sang.

La pomme fraiche est également une très bonne source de vitamine C et un antioxydant qui protège les cellules. Elle aide par ailleurs à protéger les veines et l’absorption du fer.

Le brocoli : un antioxydant puissant et riche en vitamine

Le brocoli est, non seulement une bonne source de calcium, potassium, ascite folique et fibre, mais il contient également des phytochimiques qui aident à prévenir les maladies chroniques, telle que les maladies cardiaques, le diabète et certains types de cancer.

Le brocoli qui contient les vitamines A et C, possède également des antioxydants protégeant les cellules.

La myrtille commune, pour une vie en bonne santé

La myrtille commune est désignée comme une plante riche en phytochimiques. Comme dans le cas de la cornouille, les phytochimiques de la myrtille commune aide à prévenir les infections des voies urinaires. Elle aide également à renforcer la mémoire, et est désigné comme un aliment incontournable pour une vieillesse saine.

La myrtille commune est également une source de vitamines et fibres avec peu de calorie. Une tasse de myrtille commune contient 84 calories, 3,6 grammes de fibres et 14 milligrammes de vitamine C.

La lentille : amie du cœur, ennemie du cancer.

La lentille rouge est riche en fer, magnésium, phosphore, potassium, cuivre ainsi que la thiamine (vitamine B1) qui joue un rôle important dans la protection du système nerveux centrale.

Contenant un taux faible de calorie et de graisse, riche en protéine et fibre, la lentille rouge contient également des phytochimiques qui préviennent les maladies chroniques telles que les maladies cardiaques et le cancer.

Le saumon : une parfaite source de protéine et d’oméga-3

L’oméga-3 qui prévient la crise cardiaque, est une parfaite source en acide lipide. L’oméga-3 empêche les arythmies qui peuvent provoquer des décès cardiaques soudains. Il baisse le niveau du triglycéride, empêche la croissance des plaques bouchant des artères, baisse la pression sanguine, diminue le risque d’un coma.

Le saumon, non seulement il est une parfaite source d’Omega-3, mais il est également désigné comme une parfaite source de protéine contenant un faible cholestérol et peu d’acides gras.

L’épinard : renforce l’immunité, rend jolie les cheveux et la peau

L’épinard contient une grande quantité de vitamines A et C ainsi que de l’acide folique. Non seulement il contient de la riboflavine qui est une vitamine jouant un rôle important dans la production de l’énergie du corps et aidant à la reconstruction des tissus, mais il est également une bonne source de vitamine B-6, calcium, fer et magnésium.

Les composants renforcent le système immunitaire, et aide à rendre plus saine les cheveux et la peau.

Pomme de terre : contre le cancer et la vieillesse

Il a été indiqué que la couleur orange foncée de la pomme de terre prouve le niveau de bêta-carotène.

Le bêta-carotène qui est la pierre angulaire de la vitamine A de la pomme de terre, ralenti la vieillesse, prévient certains types de cancer. Etant une bonne source de fibre, la pomme de terre contient également les vitamines B6, C et E ainsi que de l’acide folique et du potassium.

Comme tous les légumes, la pomme de terre est un élément incontournable du programme de nutrition avec un taux bas de lipide et de calorie. Une petite pomme de terre ne contient que 54 calorie.

Les jus de légumes : contre la crise cardiaque

Le jus de légumes contient tous les composants efficaces qui se trouvent dans les légumes, notamment concernant les vitamines, les minéraux et valeurs nutritives et représente le moyen le plus facile d’intégrer les légumes dans le programme de nutrition.

Le jus de tomate et les jus de légumes contenant de la tomate sont de bonnes sources de lycopène. Il contient des antioxydants qui diminuent le risque de certains cancers, notamment la prostate, ainsi que la crise cardiaque.

Certains jus de légumes vendu en bouteille, notamment le jus de tomate, peuvent contenir un taux élevé de sodium, et il est donc conseiller de choisir ceux qui ont peu de sodium.

Grain de blé : bon pour le cerveau, la peau et la digestion

Même un petit morceau de blé qui est une importante céréale, est riche en vitamine B3 qui joue un rôle important pour transformer en énergie la graisse, la protéine et le glucide, et est une importante vitamine pour les fonctions cérébrales, la protection de la peau saine et le système digestif.

La thiamine connue comme la vitamine B1, se trouve en grande quantité dans le blé, et joue un rôle important pour la protection du système nerveux centrale, des fonctions cérébrales. Quant elle manque, cela peut provoquer des impuissances dans la vue, des troubles cérébrales.

Cet aliment est également désigné comme une source qui concentre de la riboflavine, de la vitamine E, de l’acide folique, du magnésium, du phosphore, du potassium, du fer et du zinc qui empêchent le développement des cancers et l’anémie, jouent un rôle important dans la production d’énergie du corps et aident à la réparation des tissus.

Le grain de blé contient également de la protéine, des fibres et certaines graisses.

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L’importance des liquides commence déjà chez le fœtus

Affirmant que la consommation d’eau et de liquide est aussi nécessaire pour la vie que l’oxygène, la présidente de l’association de diététiciens de Turquie, Yasemin Beyhan, a déclaré : « Il faut consommer tout les jours de manière régulière et attentive, la consommation de l’eau et de liquide pour un vie plus saine. ».

Yasemin Beyhan qui a précisé que les travaux relatifs à l’alimentation équilibrée et suffisante, a indiqué que l’importance de la consommation d’eau et de liquides n’était toujours pas suffisamment sue.

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Ramazan 7 mars 2010 Dossiers, Santé No Comments >> Mots clés: , , , , ,

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