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Turquie : un marché porteur pour les entreprises françaises et internationales

Pour les entreprises à la recherche d’un relais de croissance en période de crise mondiale, la Turquie demeure un marché porteur. D’une part, parce que ce pays de 72 millions d’habitants reste un bon risque. « Les entreprises turques sont solides.

Certes, des retards de paiement peuvent être accumulés, mais comme elles sont habituées à se prémunir contre les chocs, ces sociétés finissent toujours pas payer », se réjouissait Yves Zlotowski, chef économiste de Coface, le 16 janvier, lors du colloque qu’organise tous les ans l’assureur-crédit français, à l’occasion de la publication de son guide sur les Risques pays.

Résultat logique, somme toute : Coface a décidé de maintenir la Turquie en catégorie A4, comme le Botswana, l’Algérie, le Maroc, l’Arabie Saoudite, le Pérou ou encore le Mexique, un cran seulement au dessous du Brésil, de la Chine, l’Inde, la Thaïlande, les Emirats Arabes Unis ou l’Afrique du Sud, notés A3. Et ce, malgré la volatilité de la croissance, qui devrait passer de 7,5 % en 2011 à 4 % en 2012 selon le gouvernement d’Ankara, 2 % selon le Fonds monétaire international.

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Ramazan 17 janvier 2012 Dossiers, Économie No Comments >> Mots clés: ,

Porté par ses succès économiques, l’AKP est crédité d’une large avance dans les sondages

La Turquie vote, le 12 juin, pour renouveler les 550 députés de son Assemblée nationale.

Le scrutin est donné comme bouclé : crédité d’une large avance dans les sondages, le Parti de la justice et du développement (Adalet ve Kalkinma Partisi, AKP), au pouvoir depuis 2002, devrait à nouveau remporter une large victoire électorale.

L’inconnue porte sur l’ampleur de cette victoire et sur ses conséquences.

Porté par ses succès économiques, l’AKP a jusqu’ici rallié à sa cause une audience disparate autour de l’idée d’approfondissement démocratique.

Mais le blocage de l’alternance, dans un contexte de tensions régionales croissantes, entraîne aujourd’hui quelques interrogations sur l’avenir du régime turc.

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La Turquie est le maître du jeu a l’OTAN

Aujourd’hui, un pays est l’objet de toutes les attentions à l’OTAN, et c’est la Turquie. Cette situation, partout perceptible dans les entretiens de couloir, dans les tractations bureaucratiques, etc., est la rançon de l’extraordinaire mélange de désarroi, d’impuissance et d’illusions caractérisant les positions des pays américanistes-occidentalistes, USA au premier rang, contrastant avec la politique turque qui se ménage des ouvertures dans toutes les directions, n’est entravée par aucune alliance contre nature ou idéologique, apprécie la situation d’un point de vue à la fois réaliste et équilibrée…

Aujourd’hui, la Turquie est sans doute le pays le plus “gaulliste” de l’ensemble atlantico-euro-moyen-oriental, à la fois par sa liberté d’action et par son jugement des situations que n’embarrasse aucune lourdeur idéologique ni le moindre conformisme de jugement. (Tant pis pour la France, pays que tout désignait pour ce rôle, qui suit une diplomatie de l’instinct le plus bas, du désordre des intérêts électoraux immédiats, de l’intoxication de l’esprit par les élites intellectuelles les plus catastrophiques qu’elle ait connues dans son histoire, pourtant fort riche à cet égard.)

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Si la Terre était une nation, Istanbul en serait la capitale

Phare des empires romain, byzantin et ottoman, Istanbul garde une place à part dans la Turquie contemporaine.

Si la Terre était une nation, Istanbul en serait la capitale.» Il suffit de se promener dans les rues d’Istanbul pour comprendre ces mots de Napoléon Bonaparte.

Le mélange des héritages culturels laisse entrevoir la richesse d’un passé tumultueux.

En 330, Byzance devient Constantinople, capitale de l’Empire romain d’Orient et est appelée à ses débuts la «nouvelle Rome».

Bâtie sur sept collines et formant un triangle pointu, elle présentait en effet d’autres ressemblances que la simple influence architecturale d’Occident.

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Ramazan 12 février 2011 Dossiers, Tourisme No Comments >> Mots clés: ,

Quand les pleuples re dessine ses frontières

La révolution tunisienne et cette immense aspiration des peuples à secouer le joug de régimes autoritaires dans le monde arabe, en Egypte, en Algérie, en Jordanie, voire au Yémen, l’auraient presque fait oublier, mais une nouvelle nation, et pas des moindres, est sur le point de naître après des années d’une sanglante guerre civile qui a fait plus de 2,5 millions de morts.

Le 9 janvier dernier par référendum, le Sud-Soudan, plutôt animiste et chrétien, s’est prononcé pour son divorce du nord du pays, à majorité musulmane.

Ce qui constitue une première remise en cause des frontières laissées après l’indépendance des pays en Afrique par les colonisateurs. Mais ce n’est pas la seule tentation de séparation dans cette région du monde.

Demain, la Côte d’Ivoire pourrait, elle aussi, se séparer en deux à la suite de l’élection présidentielle et la proclamation de deux présidents, l’un reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara, et l’autre pas, Laurent Gbagbo. Un pays où, là aussi, il existe de complexes clivages religieux et ethniques.

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Ramazan 3 février 2011 Dossiers, Monde No Comments >> Mots clés: , , ,

Les nouvelles puissances mondiales

L’année 2010 aura confirmé deux faits : la montée en puissance des pays émergents et le déclin relatif du monde occidental.

Il est sans doute trop tôt pour affirmer que nous sommes entrés dans un monde « post-occidental », mais il est clair qu’il est devenu multipolaire. Aucun pôle n’est majeur.

L’Amérique et ses alliés sont empêtrés en Afghanistan, avec pour seul espoir celui d’en sortir au plus vite.

Les États-Unis sont plus divisés que jamais et toujours plus fragiles, compte tenu de leurs multiples déficits. Puissance toujours « indispensable », l’Amérique n’est plus une puissance « suffisante ».

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Ramazan 29 janvier 2011 Dossiers, Économie, Monde No Comments >> Mots clés:

Turquie sunnite ou Iran Chiite ?

A Istanbul, ces 21 et 22 janvier, l’hôte turc joue sa crédibilité de médiateur dans le dossier du nucléaire iranien entre le G5+1 (France, Grande-Bretagne, Allemagne, Russie, Chine, Etats-Unis) et l’Iran.

Une situation légèrement schizophrénique pour la Turquie, accusée par l’Occident de s’allier à l’Iran alors que les deux pays se font, depuis quelques mois, une véritable guerre d’influence au Proche-Orient.

Et que le Premier ministre turc est en train d’y voler la vedette au président iranien.

Les Turcs mangent avec le Diable –sans même une grande cuillère: voilà ce que pensent les Occidentaux du rapprochement récent de la Turquie avec l’Iran.

Les nouveaux stratèges diplomatiques turcs sont accusés au mieux d’un flirt poussé avec le régime d’Ahmadinejad, au pire de fomenter avec leur voisin perse la formation d’un bloc islamiste.

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L’économie dans le monde en 2011

L’année 2011 se présente sous de délicats auspices. La reprise reste incertaine et molle dans les pays développés, et soumise à de forts risques. Les Etats-Unis poursuivent une politique de soutien à l’économie au prix d’un déficit budgétaire qui restera gigantesque, alors que le ressort passé de la croissance – l’endettement massif des ménages — est cassé pour longtemps.

La masse de liquidités injectées par la Réserve fédérale américaine (Fed) dans l’économie ne suffit plus à rassurer les créanciers obligataires. Les forces centripètes sont à l’oeuvre dans la zone euro, où les pays les plus fragiles devraient encore souffrir de la récession.

Les capitaux flottants se placent massivement sur les marchés de matières premières, nourrissant une envolée des prix du pétrole, du blé ou du sucre qui frappe les pays pauvres importateurs.

Empruntés à bas coût en dollars, ces capitaux spéculatifs vont aussi se placer à des taux d’intérêt plus élevés au Brésil, en Afrique du Sud ou en Turquie, déstabilisant ces pays dont la monnaie s’apprécie, tandis que le yuan chinois, étroitement contrôlé, reste sous-évalué.

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Pourquoi la Turquie regarde de moins en moins vers l’Europe

En banqueroute en 2001, la Turquie affiche aujourd’hui une croissance de plus de 7%. Et ses finances publiques sont saines. Forte de son nouveau statut de puissance émergente, elle s’ouvre de plus en plus vers l’Orient.

Cela fait cinq ans déjà que Bruxelles et Ankara ont entamé des négociations d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Celles-ci n’avancent que très lentement, engluées dans le conflit sur Chypre et surtout dans les réticences de Paris et Berlin à un élargissement de l’Europe à un pays de 73 millions d’habitants.

Sauf qu’entre temps, la Turquie a pris son envol. Fort d’un produit intérieur brut (PIB) d’environ 750 milliards de dollars (570 milliards d’euros, soit environ quatre fois moins que la richesse nationale française), le pays s’affirme aujourd’hui comme une nouvelle puissante émergente, dans le sillon de la Chine, de l’Inde, du Brésil et de la Russie.

Sur les neuf premiers mois de 2010, l’économie turque a progressé de 8,9%. La croissance du PIB turc devrait atteindre 7,5% sur l’ensemble de l’année. Un chiffre à faire pâlir d’envie les pays de la zone euro, au premier rang desquels la France dont la croissance sera de 1,6% en 2010.

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La Turquie va devenir une superpuissance régionale

En Turquie, doucement mais sûrement, on se prépare à des changements internes importants qui renforceront son poids régional et géopolitique, ainsi qu’économique, qui, même à l’heure actuelle, n’est pas des moindres.

À en juger par le dernier référendum constitutionnel du 12 septembre, les Turcs ont donné le feu vert au premier ministre Tayyip Erdogan pour la réforme des principes fondamentaux de l’État turc. Pourtant les Turcs l’ont fait, dans leur majorité, sans vraiment comprendre en quoi cette réforme allait consister. Selon tous les sondages d’opinion publique, plus de 50% des interrogés n’ont pu citer aucun des 26 amendements à la constitution de 1982 proposés par Erdogan et par son Parti pro-islamique socio-conservateur de justice et de développement (AKP). 58% de la population se sont prononcés en faveur des changements (le taux de participation constitue 77%, ce qui est relativement élevé).

En d’autres termes, la population a tout simplement exprimé sa confiance à Erdogan. Cela lui assure presque automatiquement la victoire aux élections présidentielles au printemps 2011 et un troisième mandat. Les rangs de l’opposition battue se sont divisés et ses avertissements, sur le fait qu’il n’est pas question d’un simple référendum mais de la première étape du démantèlement de la gestion laïque du pays, autrement dit le renoncement aux bases patrimoniales de la Turquie laïque, c’est-à-dire les bases posées par “ le père de tous les Turcs “ Mustafa Kemal Atatürk, n’ont pas eu l’effet escompté sur les électeurs.

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L’effet Davutoglu

La politique étrangère de la Turquie a toujours été simple. Depuis qu’Atatürk a entraîné le pays dans le monde moderne, en chassant le sultan, en adoptant l’alphabet latin et en supprimant le Califat musulman, le pays a penché à l’Ouest.

Depuis la Deuxième Guerre mondiale, cela a signifié rejoindre l’OTAN (en 1952), soutenir l’Ouest contre l’Union soviétique et aspirer à se joindre au projet européen. De même que l’Amérique, la Turquie aussi a été invariablement pro-Israël.

Elle a largement ignoré le reste de sa région, qui inclut la plupart des pays qui firent un jour partie de l’Empire ottoman. Dans son livre La Nouvelle République turque, Graham Fuller, ancien analyste de la CIA et universitaire, se souvient avoir dit à un ami turc qu’il était spécialiste du Moyen-Orient, et la question qu’il lui a posée fut : « Alors pourquoi es-tu en Turquie ? » Dans la même veine, des diplomates turcs diraient à leurs amis Occidentaux : « Nous vivons dans un voisinage défavorable » et « Le seul ami du Turc est un autre Turc. »

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Ramazan 1 novembre 2010 Dossiers, Politique No Comments >> Mots clés: ,

Les jeunes turcs sont de plus en plus nombreux à venir s’installer en Turquie

Les jeunes cadres d’origine turque qui ont grandi à Berlin choisissent de plus en plus souvent de retourner travailler dans leur pays d’origine.

Là-bas, de belles carrières s’offrent à eux, rapporte Der Spiegel.

C’est cet appartement qui a été déterminant”, se souvient Ibrahim Karaman, 37 ans, en contemplant le Bosphore par la fenêtre. Il habite à Arnavutköy, un joli quartier d’Istanbul, avec des édifices ottomans en bois. Il y a deux ans, lorsqu’il a pour la première fois visité sa nouvelle maison, il a tout de suite su que c’était maintenant ou jamais.

Ibrahim Karaman est réalisateur de films publicitaires. Né à Malatya, en Anatolie, il a grandi à Berlin. Son installation à Istanbul a donné un coup de fouet à sa carrière : tandis qu’à Berlin il faisait des pieds et des mains pour décrocher des contrats, en Turquie, il a rapidement eu l’occasion de réaliser des publicités pour des grands groupes.

D’ailleurs, il vient tout juste de tourner un spot télévisé commandé par un fournisseur d’accès à Internet allemand. La vidéo, qui cible un public de Turcs allemands, est diffusée sur les programmes satellite européens de chaînes turques. L’ethno-marketing, voilà une branche qui paraît pleine d’avenir pour Ibrahim Karaman.

Avant, le réalisateur n’allait en Turquie que pour les vacances. Et, pendant des années, il a rêvé de ce pays. Notamment lorsqu’enfant, en cours de gymnastique, il était le dernier à être appelé sur le terrain alors qu’il était très sportif. Et plus tard, lorsqu’il se faisait refouler à la porte des discothèques. “A Berlin, je pouvais aller partout, mais j’avais seulement le droit de regarder. A Istanbul, j’ai l’agréable impression d’avoir une place”, raconte-t-il.

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Ramazan 24 septembre 2010 Culture, Dossiers No Comments >> Mots clés: ,

Le système bancaire turc est sain

La Turquie pourrait afficher l’un des taux de croissance les plus élevés en 2010. Mais Astrick Fredericksen, gérante d’OFI AM, s’attend à un ralentissement en 2011.

Les banques restent les valeurs privilégiées dans son portefeuille.

Selon la dernière étude de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), la Turquie pourrait afficher l’un des taux de croissance les plus élevés en 2010. Peut-on imaginer une croissance «à la chinoise» pour ce pays ?

Astrid Fredericksen - Les taux de croissance du produit intérieur brut de la Turquie publiés aux premier et deuxième trimestre (respectivement 11% et 10,3%, NDLR) sont, il est vrai, inattendus et impressionnants. L’économie turque semble s’être totalement remise des pertes infligées par la crise de 2008-2009. Toutefois, je ne pense pas qu’on puisse parler de «croissance à la chinoise» pour ce pays. Contrairement à la Chine, la Turquie aura du mal à maintenir une croissance aussi élevée durablement. La fragilité de l’économie européenne et une hausse des prix du pétrole pourraient impacter négativement la progression de la croissance turque. Le pays réfléchit à prendre des mesures pour diminuer sa dépendance aux exportations, en relançant sa demande intérieure, par exemple.

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Ramazan 18 septembre 2010 Dossiers, Économie No Comments >> Mots clés: ,

Les USA à Bagdad ou Kaboul, même constat

Tandis qu’ils déclenchent en Irak le compte à rebours de leur désengagement militaire, qui prendra fin en décembre 2011, les Etats-Unis achèvent le redéploiement de 30 000 hommes supplémentaires dans le cadre du surge (“renfort”) afghan.

Cette stratégie militaire des vases communicants invite à réfléchir à la fois sur les conséquences de la guerre en Irak et leur réplique possible en Afghanistan. Car la porosité politique entre ces deux théâtres est plus forte qu’on ne le pense.

La guerre en Irak aura été l’événement régional le plus significatif depuis la crise de Suez, en 1956. Elle a eu pour première conséquence d’affaisser un peu plus l’influence du monde arabe dans la région.

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Ramazan 1 septembre 2010 Dossiers, Monde No Comments >> Mots clés: , , ,

La Turquie est la solution pour le gaz européen

Taner Yildiz, ministre de l’Energie, a répondu aux questions de Zaman  sur la politique énergétique turque.

Il se veut confiant dans les projets concernant le gaz, le nucléaire et même dans des coopérations avec l’Irak et les Etats-Unis.

Taner Yildiz, ministre de l’Energie et des Ressources naturelles a déclaré que bien que la Turquie soit prête à ouvrir le chapitre sur l’énergie dans le processus d’adhésion du pays à l’UE, les officiels de l’UE empêchaient l’ouverture du chapitre avec des excuses non-fondées.

«Nous sommes prêts à ouvrir le chapitre sur l’énergie, mais l’UE ne l’est pas. Étant donné que la Turquie est la solution pour le gaz européen (le projet Nabucco par exemple) comment peut-elle ne pas ouvrir le chapitre sur l’énergie?» nous a confié le ministre.

Notant que la majeure partie de l’opposition vient du gouvernement chypriote grec, Yildiz, a déclaré: «Je pense que nous ne méritons pas un tel traitement.

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La Turquie, une puissance montante

L’initiative conjointe prise par la Turquie et le Brésil le 17 mai dernier pour trouver une issue diplomatique au contentieux de l’Iran avec les puissances nucléaires établies a surpris, provoqué parfois sarcasmes et ironie et a souvent profondément agacé.

Brésil et Turquie ont-ils péché par ignorance et finalement irresponsabilité en se hasardant sur un terrain qui n’était pas le leur ?

Mais cette démarche vite considérée comme un pas de clerc, à Londres, Washington et Paris, avait-elle pour seul objet de trouver une issue à un différent apparemment sans issue négociable ?

Le voyage effectué par le chef de l’Etat brésilien à l’issue d’un déplacement inédit au Proche-Orient, apporte un premier élément de réponse.

Tout comme le silence radio des participants au Quatuor (Etats-Unis, ONU, Union européenne, Russie), chargés depuis de longues années d’inventer un règlement au conflit israélo-palestinien, et qui ont ignoré l’initiative. « Mais pourtant avait déclaré, Ignacio Lula da Silva, pourquoi pas moi, pourquoi pas le Brésil, n’auraient-ils pas leur mot à dire sur un problème qui empoisonne durablement la paix de tous ? » Après tout, ceux qui ont la responsabilité du dossier n’ont jusqu’ici pas réussi à trouver les clefs de la paix.

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Tout serai plus simple si Israël accepte l’enquête internationale sur les événements du Mavi-Marmara

L’enfant est né samedi 5 juin 2010 dans le sud de la bande de Gaza. Ses parents, un couple de Palestiniens, l’ont appelé “Erdogan”. C’est le nom de famille du premier ministre turc. Le même jour, les Gardiens de la révolution, bras armé du régime iranien, ont fait une annonce tardive, mais fracassante : ils veulent servir d’escorte aux “flottilles humanitaires” décidées à défier le blocus de Gaza.

Qu’y a-t-il de commun entre ces deux informations ? Elles se rapportent, bien sûr, au tragique abordage du navire turc Mavi-Marmara par des commandos israéliens cinq jours plus tôt. La première annonce – longue vie au bébé Erdogan ! – témoigne de l’aura croissante de la Turquie et de son premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, dans l’opinion arabe et, particulièrement, chez les Palestiniens.

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Israël complètement isolé sur la scène internationale

C’était une réalité depuis l’opération meurtrière menée à Gaza, au début de l’année 2009, par l’armée israélienne. C’est maintenant une évidence.

Israël est isolé sur la scène internationale, comme rarement le pays l’a été depuis sa création.

La raison en est simple. Ni la punition collective infligée de façon chronique à la population de Gaza ni la violence du commando intervenu, hier, dans les eaux internationales pour bloquer un convoi humanitaire ne peuvent être justifiées.

La réaction indignée de la communauté internationale le dit on ne peut plus clairement.

Beaucoup de détails doivent, bien sûr, être encore éclaircis, ce qui explique la prudence de la réaction américaine. De ce point de vue, une enquête internationale est plus nécessaire que jamais.

L’opération meurtrière ayant eu lieu hors des eaux territoriales israéliennes, la violation du droit international est patente, « grossière »même, pour reprendre la terminologie utilisée à Moscou.

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Femme, enfants, mari en France ? Si vous n’êtes pas en situation régulière bon vent!

Ce n’est plus la France d’autrefois, accueillante, souriante.

Voici la nouvelle France:

Il est 11h, mardi 11 mai: nous embarquons sur le vol THY1822 Paris-Istanbul.

Au fond de l’avion, un Turc d’une trentaine d’années se débat et crie.

Menotté, fermement immobilisé sur son siège, il est encadré par deux policiers français, l’un assis à ses côtés, l’autre penché sur lui.

Un troisième policier, le chef sans doute, surveille l’opération.

Un attroupement de quatre, cinq personnes se forme cependant à l’arrière de l’avion. «Voilà une belle image de la France!», lance en colère un archéologue turc qui travaille depuis vingt ans avec des Français.

«Ça ne vous fait pas quelque chose de traiter cet homme avec si peu d’humanité?», leur demande une touriste française.

L’homme compte parmi ces immigrés en situation irrégulière, clandestins ou dont le visa est expiré, que la France renvoie de force dans leur pays d’origine. En Turquie donc, pour celui-ci.

La bataille du chiffre

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En avril et en mai, Istanbul se pare de fleurs

C’était à Constantinople, dans les jardins d’Ahmed III. Chaque printemps, le sultan offrait des fêtes somptueuses en l’honneur de la tulipe, “lale” en turc.

Des vases débordent de fleurs ; les convives déambulent sous les trilles des canaris, tandis que leur parvient la rumeur de la ville. Si le XVIIIe siècle, “siècle des tulipes”, fut célébré pour sa vitalité culturelle, Ahmed III, accusé de vider les caisses, finira assassiné. Originaire de Perse et de Turquie, la tulipe a conquis la cour de Soliman le magnifique dès le XVIe siècle.

Ses bulbes étaient offerts aux nobles et aux plénipotentiaires. Les ambassadeurs faisaient l’éloge des jardins du sultan. Le plus ancien ouvrage connu sur les tulipes, écrit à cette époque, en énumère pas moins de 1 588 variétés.

Un diplomate flamand, Ogier de Busbecq, envoie quelques bulbes à un ami néerlandais qui les commercialise, avec succès, aux Pays-Bas.L’Europe s’en attribue la paternité, la fleur fait le bonheur des marchands et les prix de ses bulbes deviennent exorbitants. Championne incontestée, la Semper ugustus atteint cinq mille florins, soit la valeur d’un im meuble à Amsterdam !

La tulipe est désormais le symbole d’Istanbul et de sa gloire passée. Elle orne les parcs, les jardins particuliers et les ronds-points, éclaboussant de couleurs la belle du Bosphore…

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Mert 4 mai 2010 Culture, Dossiers No Comments >> Mots clés: , ,

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