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L’influence majeure de la Turquie dans les jeux diplomatiques et économiques mondial

En 2012, la réémergence économique de l’Asie s’affirme, les défis écologiques et technologiques s’accentuent, le monde arabe s’efforce de gérer une situation politique et sécuritaire postrévolutionnaire délicate tandis que la Syrie s’enfonce tous les jours un peu plus dans la crise.

2012 est également une année marquée par des élections ou changements de gouvernements d’importance qui modifient substantiellement la donne géopolitique interna-tionale.

Enfin, l’état de l’économie mondiale et notamment celui des économies européennes, est plus que préoccupant. Dans un contexte économique fortement détérioré, les leaders européens se trouvent aujourd’hui confrontés à des difficultés majeures pour maîtriser leur déficit public, gérer d’importantes dettes et des électeurs désorientés.

 

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Enlevez-leur leurs immunités !

Le PKK qui mène une campagne de terrorisme contre la Turquie depuis sa fondation en 1984 fait plus que jamais parler de lui ces derniers mois.

Avec ses attaques à répétitions, c’est donc également le parti politique kurde du BDP qui se met en avant de la scène. Et pour cause, il a été prouvé à de nombreuses fois que les députés du BDP avaient – et ont – des liens étroits avec les membres terroristes du PKK.

Ainsi, le monde entier avait pu voir les clichés et les vidéos montrant des députés kurdes mains dans la mains avec des terroristes, suivis d’accolades chaleureuses et de discussions des plus cordiales (cf : article). Comme l’a si bien dit le 1er Ministre turc Recep Tayyip Erdogan, “s’il n’y avait pas les caméras, ils leurs auraient baisé leurs mains et seraient repartis avec quelques centimes d’argent de poche“. Deux jours plus tard, un terrible attentat à la voiture piégée dans la ville de Gaziantep fit 9 morts civils. Malgré le déni du PKK, l’enquête démontra que l’organisation terroriste était bel et bien le responsable et un visage parmi les coupables a été publié (cf : article).

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Les aveux de 4 kurdes anciennes membres du PKK

Selon un rapport établi par les unités de renseignement turque sur ces deux dernières années concernant les aveux de 220 terroristes kurdes du PKK s’ayant rendus, dont 22 femmes, les premières raisons ayant poussées les femmes à rejoindre le PKK sont la tradition, les mariages forcés et les mariages au jeune âge. Les raisons suivantes sont la pression d’être une fille dans le cadre familial, la violence familiale et le regard de l’entourage sur la femme.

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Cem 3 juillet 2012 À la une, Turquie 6 Comments >> Mots clés: , , , , , , ,

La Turquie constitue une opportunité pour les acteurs internationaux qui cherchent des relais de croissance

Tout un symbole. Comme l’euro (€) et le dollar américain ($), la livre turque a désormais son icône, une sorte de L coupé par deux barres parallèles.

La monnaie est un signe de «pouvoir, de prestige et d’indépendance», a déclaré le 1er mars Recep Tayyip Erdogan, qui, malgré une seconde intervention chirurgicale à l’estomac quelques jours auparavant, était venu dévoiler lui-même ce nouveau symbole.

Ce symbole «ressemble à une ancre, ce qui fait ressortir le fait que la lire est un refuge sûr pour les investissements», a commenté le gouverneur de la banque centrale de Turquie.

Avant de préciser que si les deux barres parallèles n’étaient pas horizontales mais montantes, c’est bien parce que la valeur de la lire et l’économie turque connaissent une constante ascension.

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La Turquie : un Tigre économique!

Lorsqu’on entend parler de puissances économiques émergentes, les noms qui reviennent régulièrement sont ceux du groupe communément appelé BRICS : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. Or, un nom risque de s’ajouter – et s’imposer davantage – dans cette liste : il s’agit de la Turquie. En effet, ce pays fait de plus en plus les manchettes, non seulement pour ses attraits touristiques, mais aussi bel et bien pour ses prouesses et succès économiques.

Il faut dire qu’en une dizaine d’années à peine, la Turquie est passée d’une économie très marginale et peu compétitive à celle d’une puissance en émergence, la 15e au monde. C’est tout juste derrière le Canada et bien en avant des pays comme l’Afrique du Sud, la Norvège, les Pays-Bas. Ce bond extraordinaire, pour ne pas dire ce miracle économique, lui a d’ailleurs valu le titre emblématique de « Tigre économique » à l’image des tigres asiatiques, comme la Malaisie ou l’Indonésie. À tel point que le réputé magazine britannique The Economist l’a surnommée, dans une livraison parue en 2010, « la Chine de l’Europe ».

Des années difficiles et des réformes décisives!

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Désormais, la Turquie se pose sur la scène internationale comme un acteur majeur

Le ministre turc des Affaires étrangères, en voyage à Washington vendredi, a obtenu le soutien des États-Unis pour organiser une conférence internationale sur la crise syrienne. Une manière, pour Ankara, d’asseoir son influence au niveau régional.

L’offensive diplomatique de la Turquie dans la crise syrienne se précise. Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, s’est rendu à Washington, vendredi 10 février, afin de s’entretenir avec la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, sur ce brûlant sujet.

La Turquie a d’ores et déjà reçu le soutien des États-Unis pour lancer, “dans les plus brefs délais” selon Ankara, une conférence internationale de soutien au peuple syrien en présence des acteurs régionaux et internationaux.

Cette proposition – première initiative turque d’envergure depuis le début de la répression en Syrie – illustre le changement de cap de la diplomatie turque depuis plusieurs mois. “Jusqu’à présent, la Turquie avait joué un rôle absolument fondamental pour l’insurrection syrienne mais sans porter la voix de cette révolte hors des frontières de la Syrie, explique Matthieu Mabin, auteur d’un reportage sur les opposants syriens pour FRANCE 24.

Désormais, la Turquie se pose sur la scène internationale comme un acteur majeur : elle pourrait devenir le médiateur de la crise.”

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Ramazan 12 février 2012 À la une, Moyen-Orient No Comments >> Mots clés: , ,

Francois Bayrou est le seul leader politique francais contre la loi pénalisant la négation des génocides

François Bayrou, candidat MoDem à l’Elysée, a qualifié mardi de «faute» l’adoption définitive la veille par le Parlement français d’une proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien.

«C’est une faute contre ce que doit être la loi dans la République française», a dit le député béarnais sur RTL. «Ce n’est pas à la loi d’écrire l’histoire, encore moins l’histoire d’autres pays, d’autant plus que nous avons déjà reconnu le génocide arménien».

«Que Nicolas Sarkozy et François Hollande aient tous les deux soutenu, par leurs élus, cette loi, me paraît une faute et une erreur contre la loi et contre la France», a insisté l’ancien ministre.

Le Sénat a ratifié par 127 voix contre 86 ce texte déjà adopté par l’Assemblée nationale le 22 décembre. Quelque 237 sénateurs seulement sur 347 ont pris part au vote. La proposition a profondément divisé les sénateurs, tous partis confondus, même si une majorité a finalement été trouvée en faveur d’un texte défendu par le président Nicolas Sarkozy et bénéficiant du soutien des deux principaux groupes, UMP et PS.

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La France adopte une loi sur commande du lobby arménien

La Turquie a vivement condamné lundi l’adoption par le Sénat français d’une proposition de loi pénalisant la négation des génocides, notamment celui des Arméniens en 1915, brandissant la menace d’une “rupture totale” des relations diplomatiques.

“La Turquie est déterminée à prendre toutes les mesures nécessaires contre cette mesure injuste”, indique le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué, dénonçant un acte “irresponsable”.

Quelques heures seulement après l’adoption par le Sénat français de la proposition de loi, Ankara, qui ne reconnaît pas l’existence du génocide arménien, a également menacé de réduire sa présence diplomatique en France.

“Quand je parle de rupture totale des relations diplomatiques, cela comprend mon départ définitif”, a déclaré l’ambassadeur de Turquie en France, Tahsin Burcuoglu, à la presse.

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Sarkozy n’a pas de leçon à donner à la Turquie

Mise à jour du 23 décembre: le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a accusé aujourd’hui la France d’avoir commis un «génocide» en Algérie, en réaction au vote la veille des députés français d’une proposition de loi réprimant la négation des génocides, dont celui du génocide arménien de 1915, qu’Ankara réfute. «On estime que 15% de la population algérienne a été massacrée par les Français à partir de 1945. Il s’agit d’un génocide», a déclaré M. Erdogan lors d’une conférence. Hier, la Turquie a rappelé son ambassadeur en poste à Paris.

Et le passé colonial de la France alors? C’est la question que des millions d’Africains, et notamment d’Algériens, vont très certainement poser en apprenant que le président français Nicolas Sarkozy vient de demander à la Turquie, d’aucuns diront qu’il vient de la sommer, de reconnaître le génocide arménien de 1915-1916.

«La Turquie, qui est un grand pays, s’honorerait à revisiter son histoire comme d’autres grands pays dans le monde l’ont fait, l’Allemagne, la France. On est toujours plus fort quand on regarde son histoire et le négationnisme n’est pas acceptable», a ainsi déclaré le locataire du Palais de l’Elysée après avoir rendu hommage, avec son homologue arménien Serge Sarkissian, aux victimes du massacre perpétré par les troupes ottomanes.

Les Algériens grinçent des dents

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Recep Tayyip Erdoğan accuse la france d’avoir commis un génocide en Algérie

Le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a accusé aujourd’hui la France d’avoir commis un génocide en Algérie.

Cette déclaration intervient après l’adoption par les députés français d’une proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien de 1915, qu’Ankara réfute.

“On estime que 15% de la population algérienne a été massacrée par les Français à partir de 1945. Il s’agit d’un génocide”, a déclaré Erdogan lors d’une conférence.

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Tragédie de 1915: Bayrou contre la loi visant à sanctionner le négationnisme

Francois Bayrou président du MODEM

François Bayrou, candidat MoDem à la présidentielle, a jugé jeudi “pas raisonnable” de faire trancher par la loi les problèmes de l’histoire, comme s’apprête à le faire l’Assemblée nationale à propos du génocide arménien.

Le député béarnais a indiqué sur Europe 1 qu’il ne voterait pas la proposition de loi soumise aux députés sur la pénalisation de la négociation de tout génocide.

“La France, il y a dix ans, a fait un geste unique parmi les nations en reconnaissant que les événements de 1915 en Turquie avaient été un génocide”, a fait valoir l’ancien ministre de l’Education. “Il n’est pas raisonnable que la loi se mêle maintenant d’entraîner devant des tribunaux, de faire payer des amendes et de mettre en prison des gens qui nieraient, ou diraient, dans une controverse historique, qu’ils ne sont pas de cet avis”, a poursuivi François Bayrou.

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La Turquie, acteur incontournable des projets énergétiques

Ces cinq projets concurrents qui mobilisent différents moyens pour transporter le gaz issu d’une source identique (zone Caspienne et Moyen-Orient) sont tous amenés à coopérer avec un même partenaire : la Turquie.

Sa géographie ainsi que son contexte historique et politique font de ce pays un acteur incontournable dans la concurrence que se livrent les projets européens et russe.

Dans la perspective de son adhésion à l’Union européenne, Ankara doit choisir entre soutenir les intérêts de Bruxelles ou privilégier ceux de la Russie.

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Croissance chinoise et qualité allemande

Ce week-end, les citoyens turcs étaient appelés aux urnes pour des élections législatives.

L’occasion pour L’Usine Nouvelle de dresser un rapide tableau de son industrie.

Dix années fastes ont vu les sociétés turques se hisser au niveau européen, puis aborder les marchés émergents voisins. L’industrie reste à deux vitesses mais on rêve d’un terroir de PME à l’allemande.

Si le nombre des drapeaux accrochés par chaque parti dans les rues embouteillées d’Istanbul augurait du résultat des élections législatives du 12 juin, le vainqueur ne ferait guère de doute.

Le portrait de Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre sortant et chef du parti AKP, s’affiche partout : sur un placard géant, près de la chambre de commerce, sur les bords du Bosphore et devant les grands centres commerciaux de la rive asiatique…

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La Turquie un exemple de réussite ou modèle d’inspiration

Premier ministre Turc, RECEP TAYYIP ERDOGAN

Quand la plupart des leaders du Moyen-Orient tombent en disgrâce, l’un d’eux renforce sa popularité : c’est le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, au pouvoir depuis 2003, et qui briguera surement un troisième mandat en juin.

Dans un paysage de régimes autoritaires et décrépits, la Turquie montre un visage moderne, propre à séduire les peuples arabes en quête d’exemple.

Ankara s’est projeté sur la région avec un appétit non dissimulé, redevenant, en quelques années, une puissance économique, culturelle et politique dominante, diffusant ses séries télévisées autant que sa vision du monde.

L’exemple, c’est la Turquie estampillée AKP (Parti de la justice et du développement), qui s’est imposée, en une décennie, comme un pays stable, capable de conjuguer les aspirations conservatrices de l’électorat avec la démocratie et l’économie de marché.

M. Erdogan a dépensé plus d’énergie à libéraliser l’économie qu’à islamiser la société turque. En huit ans, le produit intérieur brut (PIB) annuel par habitant a plus que triplé, à 11 000 dollars (8 180 euros). En Egypte, il est le même qu’il y a vingt ans.

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La Turquie est un modèle pour les pays du Moyen-Orient

Une majorité d’habitants du Proche et Moyen-Orient considèrent la Turquie comme un modèle et une preuve que l’islam et la démocratie sont compatibles, selon un sondage publié jeudi par un institut de recherches turc réputé.

L’enquête, conduite par la Fondation turque d’études économiques et sociales (Tesev) en août et septembre, montre que 66% des 2.300 personnes interrogées en Arabie saoudite, Egypte, Irak, Iran, Jordanie, Liban, Syrie et dans les territoires palestiniens voient dans la Turquie un modèle de développement.

Sa publication coïncide avec un vaste soulèvement populaire en Egypte et des troubles dans d’autres pays de la région, faisant suite à la chute du président tunisien le mois dernier.

66% des personnes interrogées estiment que “la Turquie peut être un modèle pour les pays du Moyen-Orient” et une même proportion a affirmé voir en la Turquie “une synthèse réussie d’islam et de démocratie”.

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Ramazan 3 février 2011 À la une, Moyen-Orient No Comments >> Mots clés: , ,

L’ordre néo-ottoman ne serait-il pas la meilleure alternative au risque de chaos du monde arabe?

Dix jours après la chute du président Ben Ali, les comparaisons historiques continuent de se multiplier pour comprendre la nature de la « révolution tunisienne », et son impact possible sur l’ensemble de la région.

Est-on en Pologne, à Gdansk, en 1980 et l’étincelle qui vient de s’allumer en Tunisie se traduira-t-elle dans quelques mois ou quelques années par une véritable révolution politique dans l’ensemble du monde arabe ?

Est-on plutôt en Roumanie, au lendemain de la chute de Ceausescu, en 1989, et la révolution/coup d’Etat a-t-elle déjà été confisquée par les autorités en place ?

Ces références à la libération de l’Europe centrale et orientale, faites par un certain nombre d’intellectuels arabes eux-mêmes, ont-elles vraiment du sens ?

Quel serait vraiment pour le monde arabe d’aujourd’hui l’équivalent de ce qu’était pour l’«Europe kidnappée » d’hier le « bâton soviétique » ou la « carotte européenne » ?

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La Turquie entre désir et dépit pour l’Union Européenne

Forte d’un taux de croissance de près de 7%, la nouvelle puissance turque poursuit sa marche vers l’adhésion et affirme pouvoir aider le Vieux Continent. Mais l’opinion est lasse d’attendre.

Lorsqu’on lui demande s’il a toujours envie de rejoindre l’Union européenne (UE), engluée dans ses dettes et la crise de l’euro, Ali Babacan, le ministre turc de l’Économie, éclate de rire. «Non!», répond-il. Pour enchaîner aussitôt, sérieux, que la Turquie est plus que jamais déterminée à adhérer à l’UE.

Le ministre de ce pays dont la candidature à l’adhésion à l’Union européenne piétine, souligne que “la leçon la plus importante (qu’il a retenue de la crise financière turque en 2001) est toute simple: à long terme, on ne peut pas dépenser plus qu’on ne récolte”. ”La plupart des gouvernements pensent à trop court terme”, regrette-t-il.

Selon lui, “il est très difficile de sortir du cercle vicieux des dettes et de la croissance négative. Le fait que nous ayons des gouvernements faibles dans beaucoup de pays (européens) complique encore les choses”.

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La candidature de la Turquie à l’UE dans l’impasse

La Commission Européenne doute de l’engagement de la Turquie à l’Union Européenne mais se garde de conclure que celle-ci n’a pas la capacité d’intégrer l’UE.

La Commission Européenne a rendu une fois de plus un rapport annuelle d’évaluation de la candidature turque à l’UE en demi-teinte, le 9 novembre dernier. Sur le plan politique, ce rapport observe que depuis la fin de l’année 2009, l’actualité turque a été dominée par la réforme constitutionnelle, par l’ouverture kurde et par les multiples procès qui visent principalement la hiérarchie militaire.

La récente réforme constitutionnelle:

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Ramazan 25 novembre 2010 À la une, Europe No Comments >> Mots clés: ,

Les jeunes émigrés turcs reviennent « au pays »

Attirés par les bonnes performances économiques de la Turquie, les jeunes diplômés allemands d’origine turque sont de plus en plus nombreux à y tenter leur chance.

Emine Sahin est en Turquie « pour faire carrière ». Cette architecte de 38 ans qui supervise la construction d’un énième centre commercial à Istanbul, se dit comblée en Turquie où le secteur du bâtiment s’impose comme la locomotive de l’économie nationale. Cette jeune femme aux cheveux de jais a passé 32 ans en Allemagne, près de Francfort, avant de s’installer sur les bords du Bosphore en 2006.

« En Allemagne, il y a beaucoup d’architectes et très peu de travail. Parmi mes amis de promotion, l’un est devenu chauffeur de taxi et une autre, directrice de crèche. Moi je ne voulais pas abandonner mon rêve. Je n’ai tout de même pas étudié pour rien ! », explique-t-elle, installée dans son grand bureau du quartier d’Uskudar, sur la rive anatolienne d’Istanbul.

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Ramazan 1 novembre 2010 À la une, Culture No Comments >> Mots clés: , ,

Turquie : une croissance à la chinoise

Au deuxième trimestre, ce pays de 77 millions d’habitants aux portes de l’Europe a enregistré, avec 10,2 %, la plus forte croissance économique de la planète derrière la Chine.

Ils n’inaugurent plus une usine par jour, comme il y a deux ans, mais les « tigres anatoliens », ainsi qu’on surnomme cette classe émergente d’entrepreneurs pieux du centre de la Turquie, ont encore « mangé du lion ».

Ils ont contribué au deuxième trimestre de cette année à la plus forte croissance économique (10,2 %) de la planète derrière la Chine, souligne Pekin Baran, vice-président de la Tusiad, l’homologue turc du Medef.

Désormais, ce pays de 77 millions d’habitants est un ténor du BTP et des postes de télévision, le deuxième producteur mondial de verre plat, le sixième de ciment ou de textiles et le septième partenaire commercial d’une Union européenne à laquelle il est candidat depuis 1987.

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